23.04.2012
Résultats du 1er tour de la présidentielle 2012 : une autre présentation est possible
Plutôt que d'écouter les vaines péroraisons des commentateurs professionnels qui manipulent (dans tous les sens du terme) les pourcentages en oubliant les chiffres bruts, je vous propose une autre présentation des chiffres du premier tour de l'élection présidentielle 2012 !:

Ah oui, j'ai tout reclassé par ordre décroissant.
C'est bien plus parlant sur la représentativité supposé de tel ou tel pourcentage.
Et bien évidemment, ce tableau ne tient pas compte des non-inscrits sur les listes électorales.
Et petits bonus :
« les idées et les opinions ne naissent pas spontanément dans le cerveau de chacun : elles ont eu un centre de formation, de rayonnement, de diffusion, de persuasion […]. Le décompte des voix est la dernière manifestation d’un long processus dans lequel l’influence maximale appartient » précisément aux centres de rayonnement les plus forts, aux élites décisives.”
Antonio Gramsci, cité par Luciano Canfora dans "L'imposture démocratique"
” La frontière entre la conquête et la maniplulation de l’opinion publique est est vérité assez ténue; et il s’agit surtout d’une question de point de vue”
Luciano Canfora, "L'imposture démocratique"
Voilà de quoi réfléchir sur la démocratie représentative.
Mais que ça ne nous empêche pas d'aller voter le 6 mai pour virer Sarkozy et sa clique de malfaisants.
Un début.
Juste un début.
Mais il faut bien commencer par un début.
Arf !
Zgur_
13:37 Publié dans Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, le pen, hollande, élection présidentielle, 22 avril 2012, gramsci, luciano canfora, abstention, vote, vote blanc
13.03.2010
One (hu) man, one vote par Johnny Clegg et Savuka
Cette chanson a été écrite en hommage à l'anthropologue sud-africain David Webster, ami de Johnny Clegg et militant antiapartheid, qui fut assassiné en 1989 par des agents spéciaux du Civil Cooperation Bureau du ministère de la défense sud-africain chargé d'infiltrer et d'éliminer les opposants au régime.
One (hu) man, one vote (Johnny Clegg & Savuka) - 1989
Bayeza abafana bancane wema
Bayeza abafana bancane wema
Baphethe iqwasha, baphethe ibazooka
Bathi "Sangena savuma thina,
Lapha abazange bengena abazali bethu
Nabadala, bayasikhalela thina ngoba asina voti."
(The young boys are coming,
the young boys are coming.
They carry homemade weapons and a bazooka.
They say "We have agreed to enter a place
that has never been entered before
by our parents or our ancestors
and they cry for us, for we do not have the right to vote.)
Hayiyaah!
The west is sleeping in a fragile freedom
Forgotten is the price that was paid
Ten thousand years of marching through a veil of tears
To break a few links in these chains
These things come to us by way of much pain
Don't let us slip back into the dark
On a visible but distant shore -- a new image of man
The shape of his own future, now in his own hands -- he says:
Chorus:
One 'man, one vote -- step into the future
One 'man, one vote -- in a unitary state
One 'man, one vote -- tell them when you see them
One 'man, one vote -- it's the only way
Bayeza abafana abancane
(The young boys are coming)
Hayiyaah!
In the east a giant is awakening
And in the south we feel the rising tide
The soul inside the spark that gives breath to your life
Can no longer be made to hide
These things come to us by way of much pain
Don't let us slip back into the dark
On a visible but distant shore -- a new image of man
The shape of his own future, now in his own hands -- he says:
Chorus
La démocratie a un prix.
Et elle s'use surtout si on ne s'en sert pas.
Alors, demain dimanche, content ou pas, VOTEZ.
Et plutôt vote blanc ou nul qu'abstention car si on atteignait 40% de votes blancs (et nuls) plutôt que 40% d'abstention, cela aurait surement plus de poid dans le débat politique.
Paz y Salud
Zgur
11:26 Publié dans Humeur, Musique, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, musique, vote, élections, johnny clegg, one man one vote, abstention, piège à cons
04.06.2009
Abstention, piège à cons

A l'approche des prochaines élections européennes, la question de l'abstention est revenu dans les discussions. J'y ai souvent participé et il ne surprendra aucun lecteur de ce modeste blog que je suis pour le vote et contre l'abstention. J'ai tenté de synthétiser mes différentes interventions en ce qui suit :
Nous avons trois options "offertes" par notre système de représentation "démocratique" :
- s'abstenir
- voter blanc ou nul (inscrire "connards" ou "merde" sur son bulletin, tant qu'on a un bulletin)
- exprimer son vote
sans oublier le fait que de nombreuses personnes ne sont pas inscrites sur les listes électorales.
Cela fait donc plutôt quatre options possibles, en tenant compte du refus de s'inscrire :
1) Ne pas être inscrit (volontairement)
C'est rejeter le système. Par principe.
C'est une position honorable mais qui n'est cohérente QUE si on rejette tout le système et qu'on crée le sien dans son coin. Quelqu'un qui refuse de s'inscrire et de voter et qui vient après réclamer une hausse du RMI me semble particulièrement incohérent. Voire un simple parasite du système qu'il honnit mais qui ne peut vivre qu'en symbiose avec ce même système qu'il prétend rejeter.
2) S'abstenir
A priori, c'est une autre façon de rejeter le système, de refuser l'offre qui nous est présentée.
Mais s'abstenir, c'est laisser les autres décider du choix. Jusqu'à les laisser, même peu nombreux, même moins nombreux, choisir le pire. On ne sait pas pas non plus déterminer dans les abstentionnistes qui sont ceux qui rejettent le système et qui sont ceux qui s'en foutent ou ont simplement oublié (?) ou sont dans l'impossibilité temporaire de voter.
3) Voter blanc ou volontairement nul
C'est rejeter le choix qui nous est offert. Et le faire savoir.
Ce vote n'est pas pris en compte dans le calcul des pourcentages. Le chiffre brut des "blancs et nuls" n'est d'ailleurs pas communiqués dans les résultats. Comme il m'a toujours intéressé, j'ai toujours du le déduire approximativement à partir du pourcentage et du nombre de votants. Les tenants de la prise en compte du vote blanc sont nombreux. J'en fais partie à deux conditions, celle de rendre le vote obligatoire et celle d'annuler le vote (et de recommencer) si les blancs atteignent un certain niveau (à déterminer mais plutôt élevé).
Je considère qu'un vote blanc est plus marquant de l'expression du rejet qu'un abstention. Et si on atteignait 40% de votes blancs (et nuls) plutôt que 40% d'abstention, cela aurait plus de poids dans le débat politique. C'est ce que veut montrer l'écrivain portugais et Prix Nobel de Littérature 1998 José Saramago dans son roman "La lucidité" (1)
4) Exprimer son vote
C'est exprimer son choix.
Et choisir, c'est bien connu, c'est renoncer. C'est donc souvent voter à son corps défendant pour un(e) candidat(e) ou une liste qui ne nous convient pas tout à fait. Hélas, c'est le cas dans la plupart des choix que nous avons à faire dans la vie. Très rares sont les moments de notre vie où nos choix, nos actions, les objets de nos choix sont en accord total avec nos convictions profondes. Si rares d'ailleurs qu'on s'en souvient généralement toute notre vie.
J'ai vraiment l'impression que celles et ceux qui disent ne pas vouloir aller voter parce que "Ils" n'ont pas tenu compte de notre vote NON au TCE (donc que voter ne sert à rien) sacralisent le vote bien plus que je ne le fais.
Mon choix est de d’abord virer les plus nocifs ou de les empêcher d’arriver au pouvoir, qu’il soit local, régional ou national. "Primus non nocere", comme dit le serment d’Hippocrate, "D’abord ne pas nuire".
S je partage l'avis de beaucoup sur Ségolène Royal et le P"S", je préfèrerais quand même aujourd’hui être en train de contester sa politique social traître plutôt que d’avoir envie de dégueuler chaque fois que mon oeil se pose sur Sarko dans tous les journaux. Et je rappelle que quelques personnes seraient encore en vie plutôt que de s’être (entre autre) jetés par la fenêtre pour éviter les rafles de notre belle police sarkozyste. Pour moi ça fait déjà une grande différence. "Primus non nocere" ...
Et pour les élections européennes, ne pas voter c’est rater la seule occasion de voter à la proportionnelle (même faussée par les scrutins régionaux) et de peut-être trouver une liste correspondant mieux à nos idées. Certes, on n’empêchera pas, par exemple, Barnier et Dati d’être élus en Ile de France, mais on peut limiter le nombre de leurs amis.
Et cela aura un impact puisque le parlement européen a plus de pouvoir que le parlement (de godillots umpistes) français (voir le cas du temps de travail, dans la chronique de Gérard Filoche dans Siné Hebdo de cette semaine).
Bref, la tactique de François Ruffin et ses amis à Amiens (on se débarrasse d’abord de de Robien et ensuite on rappelle aux nouveau élus le lendemain même de la victoire pourquoi on l’a fait et ce qu’on veut vraiment) me semble bien plus intéressante.
Mon cauchemar est une France qui se comporterait comme Levallois (2) suivant la loi de Blakany et qui conforterait ainsi Sarko et sa clique avec plus d’abstentionnistes que de votants pour eux !
Alors même si la couverture de Siné Hebdo me fait rire :

Je suis sûr que tant qu'à se faire baiser, il vaut mieux quer ce soit avec de la vaseline et en le sachant qu'à sec et par surprise.
Et ce n’est surement pas en s'abstenant dimanche prochain qu’on empêche(ra) l’élection au parlement européen de quelques connards de droite de plus, ou de ceux qui se prétendent de gauche.
Si élections = piège à cons, je sais, mais c'est parfois utile et très simple pour se débarrasser de fâcheux.
Alors, évitons de les inviter.
Votons (et PAS nul, ni blanc, si possible).
Arf !
Zgur
Notes :
(1) "Ce que je dis, c’est que on peut choisir de voter pour un parti, on peut rester chez soi, on peut rayer son vote ou on peut voter blanc. L’abstention, c’est la solution la plus facile, mais ce n’est guère significatif. Tandis que les gens qui font l’effort d’aller voter peuvent, par le vote blanc, exprimer d’une manière claire un mécontentement. Et dire qu’ils en ont marre de voter depuis si longtemps sans voir, dans les faits, de changement. Même 20% de votes blancs pousseraient les gens à réfléchir. Vous savez, je ne fais pas mystère de mes convictions, je suis communiste. On me l’a souvent reproché, comme si j’étais un ennemi de la démocratie. C’est absurde. Je suis, au contraire, un communiste qui dit : sauvons la démocratie. Car ce que nous avons là, que nous appelons démocratie, n’est qu’un simulacre. On se rit des pauvres dans les cabinets du pouvoir. On rigole du troupeau que nous sommes. Il est temps de faire quelque chose."
cf entretien avec Saramango là : http://partiblanc.blogspot.com/search/label/saramago
(2) L'éléction de Blakany en 2001 à Levallois ayant été annulée, il a été réélu, rappellons le, en septembre 2002 avec environ 4 500 voix (sur 34 500 inscrits) d'avance sur son plus proche adversaire avec 15 700 abstentionnistes (45% des inscrits). Les chiffres bruts sont toujours plus parlant à mon humble avis:
Patrick Balkany (divers droite) 9 839 voix (53,78 %) ELU
Union pour Levallois (divers droite) 5 053 (27,62 %)
Union de la gauche 3 404 (18,61 %).
Total contre Balkany = 8 457 voix
Blancs et nuls 480
Et nombre d'abstentionnistes : 15 733 ... sur 34 500 inscrits!!!
Les asnièrois, eux, se sont débarrassés de Aeschliman (condamné depuis en première instance).
20:16 Publié dans Humeur, Humour, Journalisme, Politique, Radio / Télévision, Web | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : politique, vote, elections européennes, 7 juin 2009, balkany, abstention, article11, vote blanc, saramago
10.06.2007
Dimanche, votons, et ron et ron petit patapon

Ces deux dimanche, il faut voter.
Malgré tout.
Pour des tas de raisons, dont celles-ci:
(source : http://maitre.eolas.free.fr/journal/index.php?2007/06/...
"les lois sur le financement des partis font que si le candidat à qui vous donnerez votre suffrage appartient à un parti qui a présenté un candidat dans au moins 50 circonscriptions, et que 50 d'entre eux font plus que 1% au premier tour, leur parti recevra au titre du financement de la participation à la vie publique environ 1,66 euros par an par vote obtenu. Donc même si votre candidat est voué à l'échec, c'est un petit coup de pouce que vous lui donnez."
et
"Une faible participation réduit les possibilités de triangulaires, voire quadrangulaires. C'est pourtant dans ces configuration que les petits candidats peuvent espérer l'emporter, car une simple majorité relative suffit et un électorat motivé peut faire la différence."
et malgré ça :
"Voilà qui illustre un de mes dadas, que vous lirez souvent sur ce blogue : l'absence de recours réel pour faire imposer le respect de la Constitution est en France une honte, et un véritable danger pour les libertés. Si une loi contraire à la constitution était votée et n'était pas soumise au contrôle du Conseil constitutionnel par le président de la République, le président du Sénat, le président de l'Assemblée nationale ou par 60 députés ou 60 sénateurs, la loi entrerait en vigueur et nul n'y pourrait plus rien."
Tout est en place pour le pire.
Il manque juste le prétexte.
Dimanche, votons.
Quand même.
Zgur
00:15 Publié dans Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vote, legislatives, élections, charlie, reiser, wolinski, 2007
14.05.2007
Le vote est une affaire personnelle, la preuve

Le vote est une affaire personnelle, nous dit M. Espérandieu du JDD.
La preuve par les images :
- premier tour à Neuilly - affaire personnelle et privée -,
- deuxième tour à Melle - affaire personnelle et privée -
- deuxième tour à Neuilly - affaire personnelle et privée -
On n'a pas fini de se marrer dans la France d'Après!
Arf!
Zgur
Photos :Keystone publiées, non "re-personnalisées", dans toute la presse, sans compter les reportages télé.
12:00 Publié dans Humeur, Journalisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Cecila, Esperandieu, Neuilly, vote, segolene roayl, filles
22.04.2007
PUTAIN VOTONS !

Alors, nous y voili, nous y voilà.
Après 5 ans de campagne électorale pour certains, nous voilà au pied du mur.
Il va nous falloir choisir.
Sans doute etre le pire et le pas terrible.
Mais je n'ai pas changé d'avis sur le sujet, IL FAUT VOTER ET EXPRIMER SON VOTE.
Car nous avons trois options "offertes" par notre système de représentation "démocratique" :
- s'abstenir
- voter blanc ou nul (inscrire "connard" ou "merde sur son bulletin, tant qu'on a un bulletin)
- exprimer son vote
sans oublier le fait que de nombreuses personnes ne sont pas inscrites sur les listes électorales.
S'abstenir, c'est rejeter le système.
C'est une position honorable mais qui n'est cohérente QUE si on rejette tout le système et qu'on crée le sien dans son coin. Quelqu'un qui s'abstient et qui vient après réclamer une hausse du RMI me semble particulièrement incohérente. Voire simple parasite du système honni, qui ne peut vivre qu'en symbiose avec le système qu'il prétend rejeter.
De toutes façons, s'abstenir, c'est laisser les autres décider du choix. Jusqu'à les laisser, même peu nombreux, même moins nombreux, choisir le pire.
On ne sait pas pas non plus déterminer dans les abstentionnistes qui sont ceux qui rejettent le système et qui sont ceux qui s'en foutnet ou ont simplement oublié (?) ou sont dans l'impossibilité temporaire de voter.
Voter blanc ou volontairement nul, c'est rejeter le choix qui nous est offert.
Ce vote n'est pas prs en compte dans le calcul des pourcentages. Le chiffre bruts des "blancs et nuls" n'est d'ailleurs pas communiqués dans les résultats. Comme il m'a toujours intéressé, j'ai toutjours du le déduire approxilativement à partir du pourcentage et du nombre de votants.
Les tenants de la prise en compte du vote blanc sont nombreux. J'en fait partie à deux conditions, celle de rendre le vote obligatoire et celle d'annuler le vote (et de recommencer) si les blancs atteignent un certain niveau (à déterminer mais plutôt élevé).
Exprimer son vote, c'est exprimer son choix. Et choisir, c'est bien connu, c'est renoncer.
C'est donc souvent, et plus particulèrement cette année, voter à son corps défendant pour un(e) candidat(e) qui ne nous convient pas tout à fait. Hélas, c'est le cas dans la plupart des choix que nous avons à faire dans la vie. Très rares sont les moments de notre vie où nos choix, nos actions, les objets de nos choix sont en accord total avec nos convictions profondes. Si rares d'ailleurs qu'on s'en souvient généralement toute notre vie.
Dans une situation démocratique normale, avec des candidats "normaux", ces trois attitudes me seraient également acceptables.
MAIS nous ne sommes pas dans une situation démocratique normale aujourd'hui.
Au delà des candidats de l'extrême droite, le candidat proclamé de la droite décomplexée (© Sébastien Fontenelle) représente un danger important pour notre pays.
Ce danger tient d'une part à ses projets politiques tels qu'on peu les déduire de son programme et de ses diverses évolutions et que l'on se doit de comparer à la réalité de son bilan de ministre sortant.
Il tient aussi à la personnalité autoritaire de ce candidat qui ne supporte aucune contradiction et qui se targue de se venger de toute contrariété à son égard.
Il tient enfin à l'héritage politico-culturel alto-séquananais du candidat et à son premier cercle d'hommes-lige, dont beaucoup ont été condamnés par la justice
D'expérience, nous savons que l'abstention est favorable à la droite et à l'extrême droite.
Ne pas aller voter, c'est voter Le Pen ou Sarko.

ALORS VOTONS !
Voter blanc ou nul, c'est voter Le Pen ou Sarko.

Et se voir gouverner par Sarko et ses sbires : Hortefeux (qui rime avec boutefeux) à l'Intérieur, Fillon le traitre et renégat à Matignon, Estrosi n'importe où, Devedjian à la Justice, Raoult ministre de la ville (super, hein!), langue de Copé au Quai d'Orsay etc.
Avez-vous TOUS vraiment envie de CA ?
Primus non nocere ! disent les médecins.
Et de deux maux, choisir le moindre.
ALORS EXPRIMONS NOTRE VOTE !
EXPRIMER son vote CONTRE Sarkozy, Le Pen ou de Villiers, c'est éviter au moins pour un temps une explosion sociale et une répression dont les premiers à souffrir seront forcément les plus faibles.
Et après il y aura le deuxième tour ...
Et les legislatives, qui seront déterminantes mais sont elles même déterminées par les résultats de la rpésidentielle.
Comme on dit à la campagne, on n'est pas rendu !
D'ici là,
Faudra pas l'inviter,
Delenda est Sarko.
VOTONS !
Zgur
Quelques reflexions complémentaires et intéressantes :
"le piège de l’ethnocentrisme de classe: universaliser son propre rapport à la politique en imaginant, par exemple, que parce que soi-même et les gens que l’on fréquente passent beaucoup de temps à lire la presse, à s’informer en détail sur les candidats et leurs programmes, et à avoir des discussions politiques, c’est le cas de tout un chacun. Cette tendance à extrapoler sur la société dans son ensemble depuis l’emplacement social où l’on se trouve, est sans doute la chose du monde la mieux partagée: c’est aussi pourquoi elle est le principal obstacle contre lequel la sociologie, depuis au moins Le Suicide de Durkheim, a eu à se constituer."
[...]
"Des déplacements de voix sont donc tout à fait possibles, et c’est pourquoi, effectivement, la personnalité, les idées et les programmes peuvent jouer un rôle non négligeable (et même d’une certaine façon, décisif, lorsque les scores sont très serrés, comme cela pourrait être le cas le 22 avril). Mais ces déplacements de voix n’en demeurent pas moins beaucoup plus limités dans leurs amplitudes que ce que nous laissent entendre les publicitaires: de tels déplacements sont retenus tout à la fois par notre trajectoire sociale et par le travail de notre entourage (familial, amical et/ou professionnel) pour nous rappeler à l’ordre lorsque nous “dévions” exagérement dans nos intentions de vote.Ce que suggère la sociologie (et c’est pourquoi on aime à l’oublier ou à vouloir qu’elle n’existe pas), c’est en somme que le principe de nos votes individuels est toujours plus collectif que nous ne sommes spontanément portés à le croire."
source : http://medias.blog.lemonde.fr/
Alors: votez ou mourrez !
Un petit rappel historique :
L'éléction de Blakany en 2001 à Levallois ayant été annulée, il a été réélu, rappellons le, en septembre 2002 avec environ 4 500 voix (sur 34 500 inscrits) d'avance sur son plus proche adversaire avec 15 700 abstentionnistes (45% des inscrits).
Les chiffres bruts sont toujours plus parlant à mon humble avis:
Patrick Balkany (divers droite) 9 839 voix (53,78 %) ELU
Union pour Levallois (divers droite) 5 053 (27,62 %)
Union de la gauche 3 404 (18,61 %).
Total contre Balkany = 8 457 voix
Blancs et nuls 480
Et nombre d'abstentionnistes : 15 733 ... sur 34 500 inscrits!!!ALORS PUTAIN, VOTONS !
10:55 Publié dans Dessin de presse & BD, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vote, élections, présidentelles, anti sarko, putain votons
21.04.2007
Votez Chimulus !
22:38 Publié dans Dessin de presse & BD, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : anti sarko, vote, sondage, chimulus












