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01/07/2015

όχι

oxi.jpg

Une petite information historique s'impose concernant le référendum en Grèce prévu pour lundi prochain 6 juillet 2015.

Le Non, en grec Oxi, a sans doute en Grèce une symbolique dont on ne nous a pas parlé dans les medias.

"Le Jour du Non (en grec moderne Επέτειος του « 'Οχι », Epétios tou «Ókhi», « Anniversaire du « Non » », ou simplement το όχι / to ókhi) est une des deux fêtes nationales grecques.

Fêtée le 28 octobre de chaque année, elle marque le rejet de l'ultimatum italien du 28 octobre 1940 par le dictateur grec Ioánnis Metaxás.

La réponse de Metaxás marque ainsi le début de la participation de la Grèce dans la Seconde Guerre mondiale."

Source Wikipedia

A suivre donc

Zgur_

 

 

 

29/05/2015

La trahison qui ne passera pas

VOTE-NON.jpg

Il y a dix ans, après une campagne ayant donné lieu à un vrai débat malgré la propagande éhontée de quasiment tous les médias pour le oui, les français disaient NON au projet de Traité établissant une Constitution pour l'Europe, dit TCE 2005.

 

NON-TCE2005.jpg

 

Et la décision démocratique des français fut rapidement bafouée tant par la droite que par la gauche, celles dites "de gouvernement".

Cette trahison nous a amené dans la merde où nous sommes aujourd'hui.

Alors faut pas venir chouiner qu'il y a près de 50% d'abstention aux élections, ou que les français n'aiment pas les politique ni CETTE Europe dont ils ne voulaient pas.

Ça finira mal.

On y va doucement, mais surement ...

Vers la guerre civile et sociale.

Ce n'était pourtant pas inéluctable.

Du moins, il y a 10 ans.

Arf !

Zgur_

 

 

 

 

 

30/11/2009

Pour un minaret, les émirs et les pétrodollars quittent la Suisse

raffinerie-de-petrole_940x705.jpg

Minarets non traditionnels

 

Bon, c'est donc reparti pour un tour de machine à baffes et à conneries toute faites.

Ce n'est pas tant la pensée unique qui nous mine la vie (quoique ..), c'est plutôt la pensée automatique de nos "zélites".

Aujourd'hui, la pensée automatique des élites, c'est de vouloir nous faire croire que les suisses sont des vilains racistes parce qu'il ne veulent pas plus de minarets dans leur pays. C'est sûr qu'un référendum populaire, on n'est pas trop habitué, dece coté-ci du Léman. Et on est encore moins habitué à en respecter le résultat quand par hasard on s'y est aventuré.

Pour en revenir aux minarets, je partage complètement l'avis de SAS Swami:

"Je refuse d'assimiler à du racisme ou à de la xénophobie l'allergie à une religion (à n'importe quelle religion, ou à toutes les religions, ou à toutes les religions d'un certain type). Bien qu'hélas l'histoire, en particulier du XXe s., nous donne de sinistres exemples d'assimilation peuple = religion ayant abouti à de terribles massacres, pogroms ou génocides, cette histoire ne me paraît pourtant absolument pas de nature à justifier que l'on persiste dans de telles assimilations, bien au contraire.

Pour moi, une religion reste une opinion et non pas une race, une ethnie ou une couleur de peau, et comme toute opinion (notamment politique) il me paraît tout-à-fait légitime d'avoir sa propre opinion quant à ces opinions que sont les religions, en particulier tout-à-fait légitime de pouvoir en faire la critique, y compris en les combattant dès que ces religions ne se mèlent pas seulement de régler les rapports individuels de leurs fidèles avec "Dieu", mais prétendent également, dans une mesure plus ou moins grande, avoir un impact sur la vie sociale et ses lois, régir celles-ci, et s'imposer à toute autre personne que ses fidèles."

Et puis se foutre sur la gueule pour un machin qui n'existe pas (ou alors il a intérêt à avoir une bonne excuse !), ce n'est vraiment pas malin.

Comme dit Richard Dawkins :

"La religion est une insulte à la dignité humaine. Que ce soit avec ou sans elle, il y aura toujours des gens bien qui font de bonnes choses, et des mauvais qui font de mauvaises choses. Mais pour que des gens bien agissent mal, il faut la religion."

D'ailleurs, un imam indonésien s'est déjà prononcé contre cette décison suisse.Un indonésien. Même pas suisse, ce qui pour le coup aurait plus de logique.

Ca me rappelle  qu'un autre imam indonésien avait condamné, il y a une quinzaine d'années (ou plus),  une robe d'Yves Saint Laurent qui était apparemment ornée d'une calligraphie arabe reprenant le nom du prophète. Ils n'ont pas d'autre choses à faire, les imams indonésiens, que de regarder les télés occidentales ?

Et finalement, malgré le référendum, ça m'étonnerait que les milliards de pétrodollars quittent les banques suisses, ni que les émirs cessent de venir s'encanailler à Marbella.

Et ça n'améliorera pas non plus la situation sociale des travailleurs immigrés musulmans et exploités dans les chantiers et les entreprises des monarchies du golfe persique, jolis pays où je serais emprisonné (et plus si affinités) pour un billet comme celui-ci.

Le combat devrait plutôt être social et politique que religieux.

Arf !

Zgur

 

14/12/2008

Allez l'Irlande ! Just say NO !

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"Le fighting spirit irlandais stoppant net la morgue technocratique européenne"

 

Bon.

Nous voilà quasiment au bout des manoeuvres anti-démocratiques pour imposer aux peuples européens les termes du Traité Constitutionnel Européen refusé par les français et les hollandais en 2005.

Ayant laissé passer l'orage, la technostructure européenne a concocté, avec la complicité active de Nicolas Sarkozy, un texte reprenant, ils l'ont avoué, les termes du TCE refusé: le traité de de Lisbonne.

Puis ils ont imposé ce dernier, pays par pays, en prenant bien soin d'éviter partout où c'était possible, l'épreuve du référendum, préférant laisser en France la ratification à nos si peu représentatifs députés et sénateurs, non sans forcer quelque peu les récalcitrants avec force intimidations ou promesse de hochets ministériels ou honorifiques.

Mais voici que l'épreuve finale revient entre les mains des électeurs irlandais pour qui le référendum est obligatoire.

Certes ces derniers ont refusé le traité de Lisbonne une première fois.

Mais ce n'est pas cela qui arrêtera les forcenés de cette construction européenne technocratique et anti démocratique. Barroso et sa clique ont donc forcé un peu la main au gouvernement irlmandais pour qu'il représente le texte aux suffrages irlandais, en l'assortissant de lourdes menaces et de quelques concessions mineures qu'il sera facile de retirer dans quelques années.

Alors quoi ?

Alors allez l'Irlande !

Irlandais, nous comptons sur vous pour déjouer cette magouille et pour voter non.

Pour vous.

Piour nous.

Pour tous les européens.

Et pour obliger, enfin, ceux qui nous dirigent à reprendre vraiment le travail d'un traité pour une Europe réellement démocratique.

Bon, je sais, ça ne va pas être facile.

Et puis, le non n'existe pas en gaélique.

Pas plus que le oui.

"Le Oui et le Non en gaélique

Is é amháin is ráite daoibh : ‘Is ea, is ea’, Ní hea, hí hea’.
Que votre ‘oui’, soit ‘oui’, votre ‘non’, soit ‘non ‘
Matthieu 5 : 37

La bonne blague, il n’y a pas de mots ‘oui’ ou ‘non’ en gaélique. Alors comment font les Irlandais ?

Etes-vous en train de lire, vous répondez ‘je suis’. Etes-vous en train de cuisiner des pommes de terre, votre réponse est, probablement, ‘je ne suis pas’.

Il n’y a pas de ‘oui’ ni de ‘non’ universel, chaque question a sa propre réponse en fonction du verbe et du temps du verbe. On peut prétendre, donc, qu’en gaélique votre ‘oui’ est d’office un oui bien réfléchi car il faut bien écouter la question et penser à la grammaire ainsi qu’à la réponse."

Source : www.chronique-gaelique.com

 

"Et comment dit-on oui, ou non ? Surprise : ces mots n'existent pas. On est obligé de reprendre le verbe de la question, ou le préfixe seul, dans sa forme affirmative ou négative.

Cela implique que si on n'a pas compris la question, on ne peut même pas s'en tirer en disant oui ou non, au hasard ! Et même si on l'a comprise, encore faut-il connaître les bonnes formes du verbe !"

Source: Yves Sagnier

 

Il reste la possibilité de répondre "Póg mo thóin" ("Kiss my ass" - "Embrasse mon cul") à la question qui sera posée pour l'acceptation du Traité de Lisbonne. Mais l'expression qui a donné son nom aux mythiques Pogues (ex Pogue Mahone) du génial pochtron Shane Mc Gowan ne donnerait alors que des bulletins nuls. Pas efficace, ça.

Alors amis irlandais, quel que soit la bonne façon : "Que votre non soit non !"

Mais j'aimerai quand même bien savoir comment sont les bulletins de vote référendaire en Irlande.

En attendant, voici de la bonne musique :

 

The Pogues - "Sally MacLennane"

 

Et "Que votre non soit non !

Sláinte !

Arf !

Zgur

 

 

31/01/2007

Les plombiers fuient la Pologne à cause des 35 heures et de la fiscalité


medium_plombiermaudit.2.jpgLes élucubration pseudo-économiques et totalement idéologiques d'Axel de Tarlé (le matin sur Europe 1) ont fait déjà l'objet de mon premier billet sur ce blog. Il continue à m'échauffer les oreilles quand celles-ci entendent les billets comme celui de ce matin mercredi 31 janvier 2007, consacré au fameux plombier polonais.

Ca commence fort par une phrase qui, l'air de rien, devrait sonner comme la reconnaissance d'un mensonge de la campagne de matraquage qui a eu lieu juste avant le référendum européen:

"Le plombier polonais n'était pas un mythe"

 

Moi qui croyais benoitement ce qu'on m'avait dit à longueur de colonnes en 2005: que l'histoire du plombier polonais qui vient dans nos villes nos campagnes pour voler nos filles et notre travail, ce n'était qu'un gros mythe. Voire un gros mensonge propagandiste noniste à tendance xenophobe!

 Aujourd'hui ce n'est plus un mythe.

Une réalité alors?

medium_plombierpolonais.jpg

 

Mais ne croyez pas qu'Axel de Tarlé va reconnaitre s'être trompé un jour car la suite c'est : 

"sauf qu'il n'est pas allé en France mais en Grande-Bretagne. On estime que 500.000 Polonais vivent aujourd'hui de l'autre côté de la Manche. Les Polonais se sont également installés en Allemagne, 600.000, et en Irlande, 250.000. Ce qui est énorme rapporté à ce petit pays de 4 millions d'habitants. Les Polonais représentent aujourd'hui plus de 6 % de la population irlandaise. Ils ont colonisé des quartiers entiers de Dublin."

medium_travail_au_noir.jpegLà on ne sait pas s'il faut se réjouir ou se plaindre. Little Warsaw à Dublin, waouh! A part ça, ils bossent dans quoi, les polonais de Dublin? Dans la finance et l'assurance? Dans les centres d'appel? Dans la plomberie générale ou spécialisée? Au noir ou dans les règles? On n'en saura pas plus.

Mais il est intéressant de savoir qu'en Allemagne, les polonais n'ont pas pris les emplois des plombiers mais ceux des allemands dans les abattoirs. Libération du 16.04.05 citait le salaire de 3€ de l'heure pour les polonais employés. Le député chrétien-démocrate Gerald Weiss affirmant sur Deutschlandradio que « 26 000 bouchers allemands ont perdu leur travail parce que des salariés polonais ont accepté ces conditions de misère ».

 

Vient ensuite l'explication qui justifie l'exode selon de Tarlé: 

"Bien, il s'agit à chaque fois de jeunes, venus tenter leur chance à l'Ouest, où le niveau de vie est 5 fois plus élevé."

Bien, c'est de la bonne allocation de ressources humaines ça, bien fidèle aux lois du marché. Le jeune polonais, plombier ou pas, et bien il va là où il y a du pognon. Un peu comme le Sénégalais, le Malien ou le Turc, sauf qu'il n'a ni détroit de Djebel Altar ou du Bosphore à traverser, le polonais. Il a même des papiers européens, lui.

"Mais, pour la Pologne, c'est une catastrophe. En l'espace de quelques années, le pays a perdu plus d'un million de jeunes. Ce serait l'une des plus grandes migrations humaines en temps de paix. Les régions de l'Est notamment deviennent fantomatiques. Dans les cafés, il n'y a plus aucun jeune, dit-on."

Un peu comme dans une ville de nos belles provinces lorsque l'usine du coin est fermée pour cause de délocalisation en Chine, ou en Roumanie. Et qu'on propose aux futurs ex-employé(e)s des contrats locaux en Roumanie ou Thailande à 110 euros par mois!medium_guerreco.jpg

"une des plus grandes migrations humaines en temps de paix"? 

Et la guerre économique alors? 

 

Mais le plus beau est pour la fin :

"Au point que Varsovie a lancé une campagne de publicité pour essayer de retenir ses jeunes. Le gouvernement joue sur la fibre patriotique en comparant, les jeunes qui restent, aux combattants de la Seconde Guerre Mondiale, qui n'ont pas fuit et sont restés pour défendre le pays."

Je ne sais pas comment on dit cocorico en polonais (ou l'équivalent patriotique) mais comparer les conséquences de la construction européenne à la guerre contre les nazis, il n'y a pas beauoup de nonistes à l'avoir osé. 

Et enfin arrive l'acmé, le climax de la simili-pensée Tarléienne :

"Mais, le secret espoir de Varsovie, c'est qu'un jour tous ces jeunes rentreront au pays, fort de leur expérience à l'Ouest. C'est sûr, ils seront alors tous, très anglophiles, très germanophiles. Espérons que d'ici là, ils auront oublié que la France leur a fermé les portes au nez, au nom de son combat contre le "plombier polonais".

Et voilà, l'arnaque : la France leur aurait fermé la porte au nez à ces enfoirés de plombiers polonais aux chalumeaux entre les dents qui n'existaient même pas tant qu'il s'agissait de voter OUI au projet de TCE.

Mais comme la France a voté NON, elle sera bien bien punie dans le futur de ne pas les avoir accueillis, ceux qui n'existaient pas.

Joli sophisme dans une collection pourtant déjà bien fournie. 

A ce rythme là, je crois que dans quelques semaine l'Axel va nous raconter que le réchauffement de la planète, c'est la faute au NON français au projet de traité européen. 

medium_starwars.jpg

 

Il y a des jours où je ne devrais pas écouter la radio.

Mais il serait mieux quand même qu'on n'y entende plus (seulement) ce genre de propagande.

 

Zgur 

 

 
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