Avertir le modérateur

08/08/2011

Jusqu’ici tout allait bien, ou presque (2) : et bientôt ça va cogner ...

Toujours dans le très bon livre d'Eric Veraeghe

497328809.jpg

"En réalité, les entreprises financières ne peuvent faire leurs affaires que si et seulement si elles savent que le contribuable paiera en leur lieu et place. Sinon, elles doivent diminuer leurs profits en payant pour s'assurer contre des risques que des citoyens assurent gratuitement.

[...]

Si nous admettons l'hypothèse  que le discours répressif est d'abord adressé aux citoyens honnêtes, comme une intimidation larvée d'un Etat policier à l'usage d'éventuels contestataires de l'ordre, l'analyse de la politique sécuritaire prend un autre sens.

[...]

thumb_91proddangercd.jpg

 

 

Des affaires citées dans la presse, de citoyens en contravention simple sur la voie publique retenus pendant une nuit au poste de police sont devenues monnaie courante. Ces pratiques répressives ne visent pas à lutter contre la délinquance urbaine. Elle s'adressent aux citoyens ordinaires, dont la vie quotidienne est de plus en plus controlée par le pouvoir. L'objectif est de faire peur, de dissuader toute contestation, d'exprimer la force de l'appareil étatique.

La dérive sécuritaire que nous connaissons en France (répression policière, chasse aux étrangers, utilisation disproportionnée de la privation de liberté pour des faits mineurs, voire par simple intimidation, mais aussi développement de la télésurveillance, droits accrus pour les société de gardiennage privées, etc.) illustre la difficulté grandissante pour l'autorité publisue de mainteneir l'ordre social inégalitaire, en même temps  qu'elle dévoilela véritable fonction de l'état dans un système oligarchique. L'Etat n'a pas pour rôle de redistribuer les moyens ou d'organiser de façon rationnelle l'économie. Il n'est pas un acteur plus rationnel qu'une entreprise. Il est un outil de domination entre les mains de l'aristocratie, qui concourt plus particulièrement à dissuader le citoyen de se révolter."

 

La prédation des puissances financières est encore plus à l'oeuvre en ce moment (stratégie du choc), il suffit d'examiner les "propositions" que veut imposer la BCE aux pays contre son soutien (démantèlement de tous les système sociaux etc.).

Dégageons-les !

Vite.

There Is No Alternative.

Arf !

Zgur_

 

 

07/08/2011

Jusqu’ici tout allait bien, ou presque.

Un très bon livre à lire :

9782847243345.jpg

 Extraits : 

"Les moyens de détourner l’attention des assujettis ne manquent pas. Entre l’incitation à la xénophobie que constitue régulièrement le discours sur l’insécurité, la stratégie de la division où l’on clive une France contre l’autre (celle qui se lève tôt contre celle qui se lève tard ; les fonctionnaires contre les salariés du secteur privé ; ceux qui partent tôt à la retraite contre les autres, etc.), les grandes manifestations sportives où des psychodrames préfabriqués de toutes pièces occupent les esprits, il faut être héroïque pour retrouver son latin."

[…]

Chacun perçoit, même obscurément que la République de notre enfance n’est plus faite pour tous, qu’elle obéit moins que jamais à des objectifs d’intérêt général. Son sens s’est perdu pour servir d’autres intérêts que ceux du peuple.

Si nous, les démocrates ne réagissons pas avec vigueur, nous ferons par notre passivité le lit d’idéologies et de réactions qui nous ont couté cher par le passé.

[…]

En réalité, les grandes fortunes ne sont pas entre les mains d’acteurs isolés, mus par un individualisme aventureux. La richesse est l’apanage de gens patients et prudents, qui fonctionnent comme de véritables groupes de pression. Ce point est important, car il contrevient à la représentation théorique d’un marché où se croisent vendeurs et acheteurs atomisés, négociant leurs tarifs à égalité. Les détenteurs de capital ne correspondent pas à cette description. Ils se sont constitués en syndicats familiaux, avec des règles de gouvernance strictes, comme celles de la famille Mulliez, et agissent en meute pour mieux défendre leurs intérêts.

Cette particularité explique largement leur succès, er notamment la surperformance de leurs actifs par rapports aux indices boursiers. Les fortunes familiales, loin du romantisme entrepreneurial, se dotent des moyens nécessaires à leur maintien et à leur expansion, malgré les avatars de l’économie. Leur cohésion collective est un élément essentiel de leur prospérité.

En ce sens, elles constituent bien une aristocratie. Elles sont mues par des intérêts communs liés à la sauvegarde de leur fortune et de leur position dans l’ordre social. Elles sont capables de se liguer ou de constituer des groupes de pression pour préserver cette position. Elles mènent des actions conscientes d’influence auprès des pouvoirs publics pour défendre leurs intérêts, obtenir des législations et des règlementations qui leur sont favorables.

[…]

 

L’illusion que la machine étatique est neutre et au service de ‘intérêt général doit être sérieusement corrigée. Si l’attachement des inspecteurs des Finances à l’intérêt général ne peut être nié en bloc, il faut toujours se souvenir qu’il s’agit d’un intérêt général conforme à la doctrine walrassienne de l’équilibre.

L’inspection des Fiances est une sorte de garante de la conception néo-classique de l’économie qu sein du service public, une forme de surmoi de la pensée unique de l’Etat. Elle est l’incarnation de cette aristocratie qui a capté à son profit notre organisation démocratique.

 

On verra très bien dans les prochains jours de quel coté va pencher l'activité de ceux qui nous gouvernent, qu'ils soient inspecteurs des Finances ou avocats d'affaires (comme Sarkozy).

Je crains d'avoir déjà la réponse.

Alors,

Dégageons-les !

Vite.

There Is No Alternative.

Arf !

Zgur_

06/08/2011

Un requiem pour traders et banksters : "All along the watchtower" (de Bob par Jimi)

--Le-Capitalisme-a-l-agonie---de-Paul-JORION.jpg
Clic clic sur la couverture

En trainant ça et là pour choisir la musique que j'ai promis de mettre ce week-end sur ce blog, j'ai recroisé par hasard cette chanson très connue dans l'interprétation de Jimi Hendrix, mais qui est une chanson de Bob Dylan.

Ses paroles me semblent parfaitement convenir à ce week-end de pré-apocalypse économique promise/prédite depuis quelques temps par quelques-uns.


 

 Jimi Hendrix All Along The Watchtower 

"There must be some kind of way out of here,"
Said the joker to the thief,
"There's too much confusion,
I can't get no relief.
Businessman they drink my wine,
Plowman dig my earth
None will level on the line, nobody offered his word, hey"
"No reason to get excited,"
The thief, he kindly spoke
"There are many here among us
Who feel that life is but a joke
But you and I, we've been through that
And this is not our fate
So let us not talk falsely now, the hour is getting late"

All along the watchtower
Princes kept the view
While all the women came and went
Barefoot servants, too

Outside in the cold distance
A wildcat did growl
Two riders were approaching
And the wind began to howl
*buisness man there, drink my wine,
Come and take my herb.
.
In french, ça donne :

Tout au long de la tour de guet

"Il doit y avoir un moyen de sortir d'ici",
dit le bouffon au voleur,
"Il règne une trop grande confusion,
je ne ressens aucun soulagement.
Les hommes d'affaires boivent mon vin,
les laboureurs creusent ma terre,
Personne à l'horizon ne sait ce que tout cela vaut."

"Aucune raison de s'énerver",
répondit gentiment le voleur,
"Beaucoup ici parmi nous
pensent que la vie n'est qu'une farce.
Mais, toi et moi, nous sommes passés par là,
et ce n'est pas notre destin,
Alors, ne parlons plus à tort maintenant, il commence à se faire tard." 

Tout au long de la tour de guet,
les princes continuaient à regarder
Tandis que toutes les femmes allaient et venaient,
les serviteurs aux pieds nus, aussi. 

Dehors au loin
un chat sauvage gronda,
Deux cavaliers approchaient,
le vent commença à hurler.

Hommes d'affaires, là-bas,  boivent mon vin
Viennent prendre mon herbe

Traduction de Pierre Mercy et Gérard Poillet
(et Zgur pour les deux derniers vers)

 

La version originale de Bob Dylan est écoutable ici.

Mais en ces temps de confusion, je continuerai à apprécier celle de Jimi Hendrix.

"There must be some kind of way out of here,"

Pas pour tout le monde, pas pour tout le monde.

Arf !

Zgur_


23/02/2009

La crise en musique (3): Antilles aujourd'hui, demain partout

kent 11064.jpg


 

PARTOUT C'EST LA MERDE
(Kent Cokenstock - 1983)

Partout c'est la merde en fait
Partout c'est la merde
Partout c'est la merde en fait
Partout c'est la merde
Partout c'est la merde en fait
Partout c'est la merde
Partout c'est la merde
Partout c'est la merde

Jérémie vit dans les îles où il fait bon s'amuser
Pour les badauds du style "Club Méditerranée"
Sa maison est en bois derrière l'aérogare
Tôle ondulée sur le toit vue sur le dépotoir

Partout c'est la merde en fait
Partout c'est la merde
REFRAIN

Jérémie en a marre il veut voir le continent
Qu'il ne voit en photo que pour les élections
Ici il broie du noir l'a pas beaucoup d'argent
Il paraît que c'est mieux là-bas y'a du pognon

Partout c'est la merde en fait
Partout c'est la merde
REFRAIN

Jérémie maintenant habite vers Saint-Lazare
Il n'a pas plus d'argent mais travaille plus tard
Et plein d'emmerdements et tout un tas d'histoires car
Beaucoup de gens voient rouge ici quand on est noir

Partout c'est la merde en fait
Partout c'est la merde
REFRAIN

 

Cette ritournelle de Kent en 1983 m'est revenue à la mémoire aujourd'hui.

Elle me semble encore tellement d'actualité pour la Guadeloupe, les Antilles, la France et même le monde, que je ne pouvais que vous la faire partager.

Merci qui ?

Arf !

Zgur

La crise en musique (2)

S'il est clair que la crise en musique, c'est d'abord pour moi un morceau des Civils de 1981, je suis tombé par hasard sur la video suivante faite par Johannes Kreidler un jeune compositeur allemand, avec un logiciel Microsoft que je ne connais pas Songsmith :

 

 

D'accord, on pourrait dire que ça ressemble plutôt au résultat d'une après-midi à l'orgue Bontempi par des enfants de dix ans mais je trouve l'illustration des courbes de cours de bourse particulièrement bien rendue.

Et ce n'est rien comparé aux solutions que nous concoctent dans l'ombre des sommets les dirigeants de ce bateau plus que murgé qu'est devenu le système financier et economique mondial.

La gueule de bois va être SEVERE.

Il suffit de lire les livres et le blog de Paul Jorion (plutôt que, au hasard, Jacques Attali) pour s'en convaincre.

Arf !

Zgur

 

 

 

13/10/2008

Les statistiques économiques selon Paul Krugman, nouveau prix Nobel d'économie

krugman.jpg

Cette citation-là, je la gardais pour le moment idoine.

Il me semble que le jour où celui qui l'a écrite se voit décerner le Prix Nobel d'économie est parfaitement idoine, alors :

 

"Toute personne qui a vu comment on construit désormais les statistiques économiques sait qu'elles constituent en fait un sous genre de la science-fiction."

Paul Krugman, cité par John Saul in "Mort de la mondialisation" Payot 2007

 

ScienceFiction19521953_10092004.jpg

"Un sous genre de la science-fiction"

A la fin de l'envoi, il touche.

Alors ? Weird Fantasy ou Astounding stories ?

Mwwahaahahaharf !

 

Bon, plus sérieusement, on peut lire avec intérêt sur le site contreinfo.info les traductions en français des éditoriaux de Paul Krugman pour le New York Times.

 

Par exemple, cet extrait de l'édito "L’heure de vérité" du 9 octobre 2008 :

"[...] Où en sommes nous ?

La crise actuelle a commencé avec l’éclatement de la bulle immobilière, qui a provoqué une généralisation des défauts de paiement sur les prêts hypothécaire, provoquant de lourdes pertes pour de nombreux établissements financiers. Ce premier choc a ensuite été aggravé par des effets secondaires, comme le manque de capitaux propres qui a forcé les banques à vendre des actifs, ce qui a conduit à de nouvelles baisses sur leur valeur, qui ont provoqué encore plus de pertes, et ainsi de suite - en un cercle vicieux de « deleveraging. ». S’est alors installé un sentiment de perte de confiance dans les banques, y compris de la part des banques elles mêmes, qui a renforcé ce cercle vicieux.

Cette spirale descendante s’est accélérée après la chute de Lehman. Les marchés monétaires qui connaissaient déjà des difficultés, se sont alors bloqués. La seule chose que quiconque veuille encore acheter aujourd’hui, ce sont des bons du Trésor et une bouteille d’eau, dit la dernière plaisanterie qui fait le tour de la place.

Face à cette spirale descendante, les réponses des deux plus grandes puissances monétaires mondiales - USA et eurozone - ont été parfaitement inadéquates. [...]"

 

Clair, non ?

C'est autre chose que la mélasse qu'on nous sert à quelques exceptions près dans les soit-disant "grands" médias français.

Et, bon, le comité du Nobel n'allait pas non plus décerner le prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel de cette année à un disciple de Milton Friedmann, qui avait obtenu ce prix en 1976 et est mort deux ans trop tôt - en 2006 - pour adminrer la débacle de l'application de ses idées.

Arf !

Zgur

12/10/2008

Mort de la globalisation : 1 - la promesse non tenue

272672608.jpg
Un livre à lire, et pas cher : 9,50 €

 

"Les personnalités qui naguère déclaraient que les Etats-nations devaient se soumettre aux forces économiques clament aujourd’hui qu’on doit les renforcer pour faire face au désordre militaire global. Les prophètes de la globalisation qui répétaient «privatisez, privatisez, privatisez» avouent désormais qu’ils avaient tort, parce que l’Etat de droit national reprend de l’importance."

Dans cet extrait du début du livre "La mort de la globalisation" de John Saul publié en 2005 (dont je vous ai déjà parlé ici et ici) remplacez militaire par financier et vous avez la situation d’aujourd’hui. Le retour de l'Etat au secours de ceux qui n'ont eu de cesse d'en réduire l'importance !

Mais il faudra quand même aussi leur rappeller ,à ceux-là, les promesses qu'ils faisaient en vantant et vendant la globalisation et l'ultra libéralisme financier qui en fut le bras armé. Promesses synthétisées comme suit aux pages 27-28 de son livre :

La promesse liée à la globalisation était celle-ci :

Le pouvoir des Etats-nations est en voie de réduction

Ces Etats tels que nous les connaissons pourraient même mourir.

Dans l’avenir, le pouvoir échoira aux marchés globaux.

Dès lors, c’est l’économie, et non la politique ou les armées, qui façonnera les événements humains.

Libérés du cadre étroit des intérêts nationaux et des régulations inhibitrices, ces marchés globaux créeront petit à petit des équilibres économiques internationaux.

Ainsi résoudrons-nous finalement l’éternel problème des cycles à la hausse et à la baisse.

Ces marchés libéreront des vagues d’échanges. Et ces vagues à leur tour, produiront une vaste marée de croissance économique.

A son tour, cette onde de marée élèvera le niveau de tous les bateaux, y compris celui des pauvres, que ce soit en Occident ou dans les pays en voie de développement.

La prospérité qui en résultera remettra aux individus qui sont foulés au pied de passer de la dictature à la démocratie.

Bien sûr ces démocraties ne jouiront pas du pouvoir absolu des anciens Etats-nations. Nous verrons donc se racornir le nationalisme, le racisme et la violence politique irresponsable.

Sur le front économique, la taille des nouveaux marchés exigera des entreprises toujours plus grandes. Et la taille de ces dernières les élèvera au-dessus des risques de la faillite. Ce sera une autre source de stabilité internationale.

Ces multinationales seront tout près de détenir le leadership de la civilisation par les marchés. Elles deviendront presque des Etats virtuels. Et leur domination envahissante les rendra insensibles aux préjugés politiques locaux.

Tout cela créera les conditions d’une saine gouvernance, et non verrons émerger des gouvernements libérés de l’endettement. Le marché ne tolère pas moins.

Ces comptes publics stables, à leur tour, stabiliseront nos sociétés.

Bref, libérés des chaînes de l’entêtement des hommes, nous pourrons vaquer à nos intérêts individuels pour tendre vers une vie de prospérité et de bonheur général.

Les cycles de l’histoire auront été brisés.

L’histoire sera bel et bien morte.

 

Rien de moins que la fin de l'histoire, même si l'expression s'est faite plus discrète ces dernières années.

Je partage l'avis de John Saul qui poursuit plus loin:

On ne peut manquer de remarquer la naïveté politique qui affleure lorsque les économistes traitent du monde dans son intégralité.

 

Pourtant, si une bonne part de cette promesse a malgré tout été réalisée, principalement en terme d'augmentation du commerce.

Pourquoi alors tant d’aspects de la globalisation et de sa promesse s’évanouissent-ils ? […°]

Parce qu’il semble de plus en plus que même les promesses remplies n’ont pas l’effet attendu.

Prenez l’explosion révolutionnaire des marchés monétaires. La plus grande partie des mouvements de change sont spéculatifs et ne concernent pas des investissements ou de la création de richesse. »

« L’idéologie globaliste est elle alors un échec complet ? Pas du tout. C’est seulement que lorsque des gens normaux considèrent notre situation, ils ne voient pas une relation équilibrée entre la promesse et le résultat. »  […]

« Le déséquilibre entre une croissance spectaculaire de la richesse sur le papier, une croissance marginale de la richesse réelle, et une baisse des moyens publics et sociaux suggère une nouvelle forme d’inflation – une vaporisation d’argent par obsession excessive pour l’économie de la consommation et toute une gamme d’activités de marchés imaginaires, comme le révèlent les marchés monétaires et le monde des fusions-acquisitions. »

 

"Une vaporisation d’argent" !

On est en plein dedans, non ?

Arf !

Zgur

 

A SUIVRE ...

 

08/10/2008

La confiance revient chez les financiers qui font dans leur froc

lagarde_aout_2007-2-f670b.jpg

Dommage, la couverture date d'août 2007, ou lorsque

Christine Lagarde se révèle aussi clairvoyante que Germaine Tessier.

 

Alors,

 

Quand les bourses chutent,

 

Quand les sphincters financiers se relachent à force d'avoir trop serré les fesses,

 

Il faut absolument que la confiance revienne :

 

HFS24_ConfianceMenActive_40.jpg

Amis financiers, ayez confiance !

Faites des stocks !

Ce n'est qu'un début.

Arf !

Zgur
 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu