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10/11/2012

Un nouvel Euro ...

Les gazettes nous apprennent que les motifs - hideux - des billets en euros vont être changés progressivement à partir de 2013, en commençant par le billet de 5 Euros.

Beau coup de pub (et de diversion) pour une monnaie qui, selon certains, est proche du cimetière des illusions perdues.

Alors en avant première, je vous présente le projet d'Euros grecs (une proposition des allemands):

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GROSSES coupures !

A moins qu'un retour à la drachme ...

...

Un avant goût de l'euro à la française ?

Arf !

Zgur_

 

18/05/2012

Grèce : le cauchemar du retour de la drachme !

La Grèce va t elle quitter la zone Euro ?

Gros merdier en perspective.

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Arf !

Zgur_

 

 

31/10/2011

N'oubliez pas : les fauteurs de dettes ont etranglé l'Afrique avant de s'attaquer à nos pays

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Avant de venir attaquer les peuples d'Europe et des Etats-Unis, les fauterus de dettes avaient depuis longtemps saigné les peuples et les pays d'Afrique.

Le poids de la dette a lourdement pesé sur les économies africaines depuis la colonisation et les plans d'ajustement structurel du FMI et de la Banque Mondiale ont servi ensuite de cheval de troie à la privatisation massive des services publics de ces pays.

Un mouvement de protestation s'est développé pendant des années contre le remboursement de la dette par les pays africains.

Une de ces manifestations fut ce disque en 2003 "Drop the debt - Annnulez la dette" où figure une chanson des Massilia Sound System :

"Osca Sankara"


podcast


Ce morceau cite un extrait d’un discours de Thomas Sankara à Addis-Abeba, le 29 juillet 1987 peu avant son assassinat :

« La Dette ne peut pas être remboursée parce que, d’abord, si nous ne payons pas, nos bailleurs de fonds ne mourront pas. Soyons-en sûrs.

Par contre, si nous payons, c’est nous qui allons mourir. Soyons-en sûrs également…

Ceux qui nous ont conduit à l’endettement ont joué comme dans un casino.

Tant qu’ils gagnaient, il n’y avait point de débat.

Maintenant qu’ils ont perdu au jeu, ils nous exigent le remboursement.

Et on parle de crise.

Ils ont joué, ils ont perdu, c’est la règle du jeu.

Et la vie continue

Si le Burkina Faso tout seul refuse de payer la Dette, je ne serai pas là à la prochaine conférence… »

Thomas Sankara, Addis-Abeba, le 29 juillet 1987

 

Il faut lire et connaitre lire le texte de ce discours sur la dette ici sur Wikisource et l'entendre là sur Dailymotion. Il était prémonitoire.

Non seulement sur le destin du président du Burkina Faso, assassiné le 15 octobre de la même année, moins de trois mois après avoir prononcé sa diatribe anti-dette.

Mais aussi sur le fait que le Moloch financier est insatiable.

Et quelques années après, c'est notre tour, peuples d'Europe.

Pour les mêmes raisons et par les mêmes moyens : le casino financier qui ne respecte même pas ses propres règles en cas de pertes de ses organisateurs.

"Le secteur bancaire s’est écroulé, l’Etat s’est porté à son secours et est tombé à sa suite. La banque a alors grimpé sur les épaules de l’Etat, ce qui lui a permis de sortir du trou. L’Etat, lui, y est resté."

Paul Jorion, in "Le capitalisme à l'agonie"

 

La lettre de Mikis Théodorakis publiée récemment fait écho aux revendications et aux inquiétudes de Thomas Sankara il y a bientôt 25 ans :

"Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle.

...

Il ne faut pas autoriser aujourd’hui les banques à détruire la démocratie européenne, à extorquer les sommes gigantesques qu’elles ont elle-même générées sous forme de dettes.

...

Si vous autorisez aujourd’hui le sacrifice des sociétés grecque, irlandaise, portugaise et espagnole sur l’autel de la dette et des banques, ce sera bientôt votre tour.

...

Résistez au totalitarisme des marchés qui menace de démanteler l’Europe en la transformant en Tiers-monde, qui monte les peuples européens les uns contre les autres, qui détruit notre continent en suscitant le retour du fascisme."

Mikis Theodorakis, in Mediapart

 

On ne demande pas gentiment aux financiers de limiter leur pouvoir.

Il faut le leur reprendre.

Et ce ne sera pas facile, tant leurs complices sont présents à tous niveaux des appareils d'état et de propagande (il n'y a qu'à voir les saut de cabris des journalistes aux ordres devant une proposition de modification infime de l'orde des choses actuel).

Ils sont d'ailleurs prêts à nous projeter dans la guerre, sil le faut, pour conserver ce pouvoir.

Fauteurs de dettes, fauteurs de guerres.

C'est reparti comme en 14.

Faudrait pas les laisser faire sans lutter.

"Une des raisons de l'exaspération, c'est que les préocupations populaires ne sont pas mises à l'agenda politique officiel."

Alain Bertho, "Le temps des émeutes"

Faudra en reparler aux Papandréou du PASOK et du PS.

Arf !

Zgur_

 
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