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10/01/2010

Tristesse : Mano Solo s'en est rentré au port

J'aimais bien sa peinture, j'aimais bien sa musique.

Voilà, il est mort.

Et nous sommes nombreux à être triste.

 

 

Encore une preuve de l'inexistence de dieu.

Et qu'il nous faut faire vite.

Le temps nous est compté.

Et nous ne savons pas jusqu'à quand.

Alors carpe diem.

So long, Solo.

Arf !

Zgur

 

Bonus ;une interview de 1998 chez les excellents Tracksistes :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

07/01/2010

Les larmes de crocodiles de la Sarkozie pour Philippe Seguin

seguin.jpg

Je sais bien que selon la  célèbre formule "Nous sommes toujours plus grand mort que vivant".

Mais il est vraiment insuportable de voir l'indécence des hommages à Philippe Seguin par la plupart des gens de la sarkozie (1).

Car Séguin, tout homme de droite qu'il fut, représentait tout l'opposé de ce nous montre et démontre la politique sarkoziste. Et il n'en était pas le moindre des contre-pouvoir, à son poste à la Cours des Comptes.

Car comme le disais Autheuil ce matin :

"C'est à mon avis le dernier à avoir été capable d'être à la fois un homme de convictions fortes et en même temps un rassembleur, capable d'être autre chose qu'un leader de chapelle."

Des convictions ? Cékoiça ?

Et quand j'entends les sarkozistes glorifier le gaulliste défunt avec des trémollos dans la voix, j'enrage et je rigole tellement ils sont grotesques. Il y a bien longtemps que le gaullisme a disparu dans ce qu'il avait de bien ("une certaine idée de la France", une indépendace - relative mais existante - vis à vis des Etats-Unis, ...) pour ne laisser subsister que ce qu'il avait de pas du tout glorieux (l'affairisme, le gaullisme immobilier, la françafric, ...).

Par ailleurs, Philippe Séguin était un démocrate qui a montré qu'il respectait les droits de l'oppostion. Tout le contraire du pouvoir actuel qui ne cesse de vouloir l'anihilier et la faire taire par tous les moyens en sa possession (et tout en procalmant le contraire).

Et c'est hélas un poste important de la République de plus où Sarko a désormais la possibilité de nommer un affidé pour se protéger des contrôles importuns. On verra bien qui il nommera.

...

Bon, je n'oublie pas non plus le ridicule de la campagne municipale contre Delanoë à Paris si bien caricaturée par Les Guignols (mais avec des bras cassés comme Lellouche dans son équipe, ça n'aide pas). Dommage pour le combat : Fils de Tunis de gauche contre fils de Tunis de droite.

...

Bonus : l'hommage de Brave Patrie : "Déficits Publics : un mort !"

 

Enfin, j'en connais un qui ne risque pas d'être plus grand mort que vivant.

Tout petit rikiki sur ses petites échasses dans sa toute petite chapelle de courtisans apeurés.

Beurk !

A surveiller quand même de près. De très près.

Arf !

Zgur

 

 

 

(1) je ne parle pas là de Fillon.

 

26/06/2009

Hep ! Patron (de presse) ! Une mousse !

20070828-foam_pacific_ocean.jpg
Journaliste ramenant de quoi remplir les ondes et les gazettes au sujet de la mort de Michael Jackson


Depuis l'annonce de la mort de Michael Jackson, c'est - encore - reparti pour pour un tour.

Pris de court sur la "viande froide", les medias tournent à vide sur le décès du "roi de la pop".

Et vas-y que ça tire à la ligne en répétant à l'envi les mêmes anecdoctes, et vas-y que ça blablate sans fin sur les considérations généralement sans intérêt de prétendus spécialistes qui se prennent pour les détenteurs de la Vérité Ultime au sujet de l'importance supposée de feu Michael J. dans la culture mondiale et/ou personnelle de ces messieurs.

Sans compter les séquences tire-larmes de base des des micro-trottoirs ou des "antennes ouvertes" dont on force l'émotion quand les participants osent rester un tant soit peu d'une sobriété de bon aloi. L'interview nullarde de Madame Bruni Sarkozy diffusée ce soir sur les ondes d'une radio dite périphérique devrait d'ailleurs, à ce titre, être récompensée dans les meilleurs concours de flagornerie d'écoles de journalisme révérencieux (pléonasme français).

Finalement, c'est comme la mousse :

"Un amas serré de bulles qui se forme à la surface de certains liquides lorsqu'ils sont agités ou battus"

A moins que ce soit : "une végétation qui se forme sur les eaux stagnantes" (du journalisme)

Ou mieux encore : "une maladie contagieuse due à un champignon qui se développe sur la peau des poissons journalistes vivant dans de mauvaises conditions d'hygiène".

Enfumage et remplissage sont les deux mamelles de ce journalisme-là, une vraie maladie à bulles.

Beurk !

Zgur

(qui aime bien les chansons de Michael Jackson)

 

 

 
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