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31/12/2012

En attendant l'astéroïde ...

ou un soulèvement des peuples !

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Arf !

Zgur_

11/08/2011

Non. La crise n'est pas arrivée comme un phénomène météo. Elle a des responsables bien humains, et ils ont des objectifs bien précis

Une des choses qui m'énèrvent le plus quand j'entend les commentaires sur les événements économiques qui se produisent, et notamment lors des crises économiques ou des krachs boursiers, c'est bien tous ces emprunts au vocabulaire le la météorologie.

En effet, parler de tempête boursière, de coup de tonnerre, d'ouragan, de tsunami a un objectif précis, celui de nous faire croire que ce qui arrive est du domaine de la nature des choses, alors qu'il s'agit bien de conséquences d'actions strictement humaines. Les marchés ne sont pas naturels, il sont le produits des hommes, tout comme leur fonctionnement.

Alors heureusement qu'il y a quelques films et livres (de plus en plus) pour nous expliquer le pourquoi et le comment de ces événements humains, trop humains. La rage qui nous étreint à les voir et les lire expliquent sans doute que certains préfèrent les camoufler sous les oripeaux de la météo.

Alors pour comprendre le pourquoi de la merde dans la laquelle nous sommes et dans laquelle nous allons vraisemblablement nous enfoncer de plus en plus, voici trois films ou livres hautement recommendables (parmi plein d'autres):

Tout d'abord, "Inside Job"un documentaire (Oscar 2011 du documentaire) à voir et à faire voir à tous :


Inside Job - Bande-annonce - VOST par SonyPicturesFr

 On peut voir le film ici. On peut l'acheter en DVD là.

 

Pour continuer, quelques extraits du livre de Paul Jorion qui nous annonce rien moins que "Le capitalisme à l'agonie".

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"Le secteur bancaire s’est écroulé, l’Etat s’est porté à son secours et est tombé à sa suite. La banque a alors grimpé sur les épaules de l’Etat, ce qui lui a permis de sortir du trou. L’Etat, lui, y est resté.

[…]

Nous ne traversons pas en ce moment l’une de ces crises du capitalisme qui lui son habituelles depuis deux siècles, mais sa crise majeure, celle de son essoufflement, et pour tout dire, celle de sa chute.

[…]

Ce qui conduit à penser que des systèmes comme le capitalisme marchent, c’est un double phénomène : premièrement le fait qu’il est objectivement très avantageux pour un petit nombre, et que cette minorité dispose, de ce fait, des moyens financiers qui lui permettent de promouvoir l’idée que « cela marche » (on pense ici au financement par les banques et des mécènes milliardaires, aux Etats-Unis, de facultés de «sciences » économiques où l’on produit des « théories » justifiant le comportement des banquiers et des milliardaires), et, deuxièmement, le fait qu’aux yeux de la masse – à qui l’on réussit à cacher la quasi-impossibilité pour elle d’accéder au petit groupe des bénéficiaires du système -, son exclusion du nombre des élus peut paraître imputable à un simple « incident technique » aisément réparable, l’initiative de le réparer ne semblant relever que de la volonté individuelle : «  Si je faisais un peu plus d’exercice… si je me levais un peu plus tôt le matin… » - autrement dit, le système tire partie de la prédisposition humaine à l’espérance.

[…]

La crise a généré une pléthore de faits invalidants le bien-fondé de la déréglementation et de la privatisation prônées par le libéralisme radicale qui s’est épanoui en Grande-Bretagne dans les années 70, puis aux Etats-Unis dans les années 80, avant de trouver son expression consommée en Europe dans le texte du traité de Lisbonne. Réduire la dette publique au cœur de la crise, c’est bien entendu agir à contretemps, mais l’erreur n’est pas commise de bonne foi : à défaut de pouvoir justifier la poursuite de la révolution ultralibérale au moment où sa nocivité a été amplement démontrée, on cherche des prétextes qui permettront de la proroger. Car si programme a trouvé sa réfutation dans la réalité, la volonté de le mener à son terme n’a pas faibli pour autant parmi ses partisans endurcis. Les faits comptent pour si peu aux yeux des idéologues. On s’en est donc pris sous couvert de rigueur, aux mesures de protection sociales qui avaient pourtant permis à certains pays – à la France en particulier, de s’en tirer bien mieux , dans les soubresauts de la crise, que bon nombre d’autres."

 

Les bénéficiaires de cette croisade ultraliberale veulent donc se poursuivre avec l'aide de leurs affidés qui essayeront comme par le passé de profiter le la "Stratégie du choc", comme décrite et dénoncée par Naomi Klein dans son livre et le documentaire qui en a été tiré :

 
LA STRATÉGIE DU CHOC - BANDE-ANNONCE par baryla

 

Naomi Klein nous dit "il n'y a plus d'effet de surprise, nous sommes devenus résistants au choc".

Rien n'est moins sûr pour la majorité des gens, soumis et bombardés par la propagande ordinaire de l'ordre libéral et de ses laquais et larbins des médias.

Alors,

Informons nous librement et ...

Dégageons-les !

Vite.

There Is No Alternative.

Arf !

Zgur_

 

 

08/08/2011

Jusqu’ici tout allait bien, ou presque (2) : et bientôt ça va cogner ...

Toujours dans le très bon livre d'Eric Veraeghe

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"En réalité, les entreprises financières ne peuvent faire leurs affaires que si et seulement si elles savent que le contribuable paiera en leur lieu et place. Sinon, elles doivent diminuer leurs profits en payant pour s'assurer contre des risques que des citoyens assurent gratuitement.

[...]

Si nous admettons l'hypothèse  que le discours répressif est d'abord adressé aux citoyens honnêtes, comme une intimidation larvée d'un Etat policier à l'usage d'éventuels contestataires de l'ordre, l'analyse de la politique sécuritaire prend un autre sens.

[...]

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Des affaires citées dans la presse, de citoyens en contravention simple sur la voie publique retenus pendant une nuit au poste de police sont devenues monnaie courante. Ces pratiques répressives ne visent pas à lutter contre la délinquance urbaine. Elle s'adressent aux citoyens ordinaires, dont la vie quotidienne est de plus en plus controlée par le pouvoir. L'objectif est de faire peur, de dissuader toute contestation, d'exprimer la force de l'appareil étatique.

La dérive sécuritaire que nous connaissons en France (répression policière, chasse aux étrangers, utilisation disproportionnée de la privation de liberté pour des faits mineurs, voire par simple intimidation, mais aussi développement de la télésurveillance, droits accrus pour les société de gardiennage privées, etc.) illustre la difficulté grandissante pour l'autorité publisue de mainteneir l'ordre social inégalitaire, en même temps  qu'elle dévoilela véritable fonction de l'état dans un système oligarchique. L'Etat n'a pas pour rôle de redistribuer les moyens ou d'organiser de façon rationnelle l'économie. Il n'est pas un acteur plus rationnel qu'une entreprise. Il est un outil de domination entre les mains de l'aristocratie, qui concourt plus particulièrement à dissuader le citoyen de se révolter."

 

La prédation des puissances financières est encore plus à l'oeuvre en ce moment (stratégie du choc), il suffit d'examiner les "propositions" que veut imposer la BCE aux pays contre son soutien (démantèlement de tous les système sociaux etc.).

Dégageons-les !

Vite.

There Is No Alternative.

Arf !

Zgur_

 

 

07/08/2011

Jusqu’ici tout allait bien, ou presque.

Un très bon livre à lire :

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 Extraits : 

"Les moyens de détourner l’attention des assujettis ne manquent pas. Entre l’incitation à la xénophobie que constitue régulièrement le discours sur l’insécurité, la stratégie de la division où l’on clive une France contre l’autre (celle qui se lève tôt contre celle qui se lève tard ; les fonctionnaires contre les salariés du secteur privé ; ceux qui partent tôt à la retraite contre les autres, etc.), les grandes manifestations sportives où des psychodrames préfabriqués de toutes pièces occupent les esprits, il faut être héroïque pour retrouver son latin."

[…]

Chacun perçoit, même obscurément que la République de notre enfance n’est plus faite pour tous, qu’elle obéit moins que jamais à des objectifs d’intérêt général. Son sens s’est perdu pour servir d’autres intérêts que ceux du peuple.

Si nous, les démocrates ne réagissons pas avec vigueur, nous ferons par notre passivité le lit d’idéologies et de réactions qui nous ont couté cher par le passé.

[…]

En réalité, les grandes fortunes ne sont pas entre les mains d’acteurs isolés, mus par un individualisme aventureux. La richesse est l’apanage de gens patients et prudents, qui fonctionnent comme de véritables groupes de pression. Ce point est important, car il contrevient à la représentation théorique d’un marché où se croisent vendeurs et acheteurs atomisés, négociant leurs tarifs à égalité. Les détenteurs de capital ne correspondent pas à cette description. Ils se sont constitués en syndicats familiaux, avec des règles de gouvernance strictes, comme celles de la famille Mulliez, et agissent en meute pour mieux défendre leurs intérêts.

Cette particularité explique largement leur succès, er notamment la surperformance de leurs actifs par rapports aux indices boursiers. Les fortunes familiales, loin du romantisme entrepreneurial, se dotent des moyens nécessaires à leur maintien et à leur expansion, malgré les avatars de l’économie. Leur cohésion collective est un élément essentiel de leur prospérité.

En ce sens, elles constituent bien une aristocratie. Elles sont mues par des intérêts communs liés à la sauvegarde de leur fortune et de leur position dans l’ordre social. Elles sont capables de se liguer ou de constituer des groupes de pression pour préserver cette position. Elles mènent des actions conscientes d’influence auprès des pouvoirs publics pour défendre leurs intérêts, obtenir des législations et des règlementations qui leur sont favorables.

[…]

 

L’illusion que la machine étatique est neutre et au service de ‘intérêt général doit être sérieusement corrigée. Si l’attachement des inspecteurs des Finances à l’intérêt général ne peut être nié en bloc, il faut toujours se souvenir qu’il s’agit d’un intérêt général conforme à la doctrine walrassienne de l’équilibre.

L’inspection des Fiances est une sorte de garante de la conception néo-classique de l’économie qu sein du service public, une forme de surmoi de la pensée unique de l’Etat. Elle est l’incarnation de cette aristocratie qui a capté à son profit notre organisation démocratique.

 

On verra très bien dans les prochains jours de quel coté va pencher l'activité de ceux qui nous gouvernent, qu'ils soient inspecteurs des Finances ou avocats d'affaires (comme Sarkozy).

Je crains d'avoir déjà la réponse.

Alors,

Dégageons-les !

Vite.

There Is No Alternative.

Arf !

Zgur_

13/03/2011

Illustrations londoniennes de notre apathie devant la rapacité des financiers et de leurs commis

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Londres mars 2011

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Deux ans de retard pour l'été de la rage ?

 

Notamment pour se débarrasser de ce genre de connards :

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A voir ...

Arf !

Zgur

 

08/10/2010

Le sarkozysme est un confusionnisme (bis)


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C'est çui qui dit qui est !

 

 

Je reprends le titre d'un vieux billet de décembre 2008 pour le compléter par une explication sur ce confusionnisme apparent du sarkozyme.

Cette explication, je l'ai trouvée dans le Canard enchainé de cette semaine, et plus précisément dans le compte rendu d'une livre qui doit être bien intéressant : "Nicolas Sarkozy le pouvoir et la peur" par Marie-Eve Malouines :

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"Il fait de la politique comme un avocat ... Il n'envisage les enjeux politiques que comme une succession de dossiers... Peu importe que les arguments qui permettent de conclure la première affaire ne soient pas compatibles avec ceux de la seconde."

 

C'est vrai que vu comme ça, on comprend facilement le ressort des contradictions intrinsèques du sarkozysme.

Libéral affirmé mais étatiste pour ses amis (Dassault, ...) ...

Fils d'immigrés mais ouvrant la boite de Pandore des racismes de la société française ...

Divorcé d'une Ciganer (qui signifie tsigane) mais faisant la chasse aux Roms ...

Ayant mené une vie fort peu catholique, mais s'affichent comme tel avec le pape...

Disant tout et son contraire.

On comprend ainsi pourquoi Sarkozy est le digne disciple de Tony Blair et de sa manière de conquérir le pouvoir en s'adressant comme il faut à chacun des segments d'électorats délimités par les spin-doctors et leurs études (d'où le recours massifs aux sondages).

Des convictions, des vraies ?

Pour quoi faire ?

Conquérir le pouvoir comme ça, c'est bien plus simple.

Mais pour en faire quoi, une fois au sommet ?

Pour en faire ce gros merdier qui nous tombe dessus depuis 3 ans et demi.

 

Fallait déjà pas l'inviter.

Faudra voir à ne pas le réinviter.

Et peut être même à le virer, vite fait.

Arf !

Zgur

 

 

13/05/2010

S.O.S. Riches Assistance

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"La cupidité est notre credo"

 

Voici quelques-unes de mes lectures de ces derniers jours, juste mises en perspective par mes soins :

"Lorsqu'une entreprise achète une machine pour remplacer des travailleurs, elle licencie et réalisedes bénéfices, laissant ensuite les contribuables payer le chômage des employés.

Lorsqu'une entreprise pollue les nappes phréatiques en réalisant des rpofits, ce sont les consommateurs qui financent la dépollution dans leur facture d'eau.

Lorsqu'une entreprise abîme les routes avec ses camions, les dégâts sont facturés aux usagers de la route.

On reproche aux chomeurs ou aux pauvres d'être assistés par les aides sociales. Mais les banques ou les stations-service qui remplacent les employés par des automates, ou les supermarchés qui substituent aux caissières des caisses automatiques, prélèvent leurs bénéfices sur la collectivité.

Ainsi les riches vivent d'aides sociales comme les pauvres."

Jean-Marc Coudray, in L'Avenir est notre poubelle (L'Alternative de la décroissance), Gulliver 2010
cité dans CQFD n°77 - avril 2010

 

"Est-ce aux salariés et aux chomeurs espagnols - les immigrés du BTP, eux, ont déjà été virés - de payer pour l'incurie d'une élite qui fait mine de croire que les taux de croissance et les buildings montaient jusqu'au ciel ? Et d'ailleurs est-ce aux salariés grecs de payer pour la corruption et l'incompétence de leurs dirigeants ? Pourquoi, comme l'a justement fait remarquer le député socialiste Jérome Cahuzac, la marine marchande grecque, importante dans les échanges maritimes, est-elle épargnée de toute taxe ?"

"On a dénoncé les Bnaksters; on a chanté la "régulation" sur tous les balcons; on a menacé les hedge-funds, les paradis fiscaux et les agences de notations de réformes cruelles et sans pitié; on a réuni des G20 de crise, publié des communiqués triomphalistes, proclamé le retour de la morale de l'effort. Et puis ... plus rien. Bernique. Nada. La montagne n'a même pas accouché d'une souris. [...] Les banquiers ont récupéré leurs bonus, les banques leurs profits, les agences de notation, leurs analyses criminelles pour les peuples. C'est le nouveau Bal des vampires qui se joue dans l'économie européenne. Comme si les marchés se vengeaient d'une correction que les Etats n'ont pas été capables de leurt infliger vraiment." [...]

"Les marchés n'existent pas : les vrais acteurs sont ces investisseurs purement financiers cherchant à tout moment à gagner le plus d'argent possible en prenant le moins de risque possible."

Philippe Cohen "Les ravages du neo-capitalisme" in Marianne n°681 du 8 au 14 mai 2010

 

"En 2007, une loi sur le travail a été votée par l'Assemblée nationale populaire [chinoise] : elle prévoit de réduire le nombre de salariés sans contrat, de faire payer les heures supplémentaires et d'obtenir des négociations salariales dans les grandes entreprises. [...] L'impact de cette loi a été très faibrle, car elle a été très peu appliquée. [...] A Shenzhen,  la loi a reçu un début d'application réelle, mais de vigoureuses protestations sont venues ... des chambres de commerce américaines et européennes ! Celles-ci ont argumenté qur le fait que la mise en oeuvre d'une telle loi risquait de faire perdre aux marchandises fabriquées en Chine leur avantage comparatif."

"L'intérêt des grands groupes mondiaux européens et américains se distingue de plus en plus de l'intérêt général des pays dont ils ont issus."

Philippe Cohen et Marc Richard in "Le Vampire du Milieu : comment la Chine nous dicte sa loi" ed. Mille et une nuits 2010
cité dans Marianne n°681 du 8 au 14 mai 2010

 

"On est pris dans l'étau : les Premiers ministres socialistes grecs, espagnols et portugais sont obligés d'appliquer la politique néo libérale la plus extrême"

Sathis Anesthis, secrétaire général adjoint dela Confédération des travailleurs grecs
cité dans Marianne n°681 du 8 au 14 mai 2010

"La gauche se perd en reflexes archaïques, alors que la vraie bataille, c'est d'éviter que la société, demain, ne soit livrée nue à la barbarie sociale"

Takis Théodoropoulos, écrivain, président du Centre national du livre
idem

A lire aussi des choses passionnantes chez FAKIR ou sur le blog de Paul Jorion.

Toujours plus de pognon pour ceux qui en ont déjà plus qu'il n'en faut, et toujours moins pour celles et ceux qui en ont besoin et au nom desquel(le)s certains sont censément élus.

Tout ça n'est pas engageant, surtout si on se retrouve à devoir choisir entre la "droite gravier" sarkozy et la ""gauche" vaseline" DSK.

Il est à craindre alors que notre pays se tourne, comme cela monte en Europe, vers le nationalisme le plus étroit.

Une illusion de plus, un danger de plus.

A croire que celles et ceux qui veulent nous gouverner se contenteraient bien d'avoir le pouvoir au milieu d'une guerre civile et sociale.

A laquelle ils se sont préparés, et pour laquelle ils ont bien préparés les forces de répression.

 

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"La société néo-libérale est une société de l'attention
et de la mobilisation permanente"

 

Allez hop, tout ce "beau monde" dans le Tupolev !

Arf !

Zgur

 

03/09/2009

Sur la prévention des incendies et de la crise aux Etats-Unis

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"Vous seuls pouvez empêcher les incendies"

 

Caramba, encore raté !

 

Et la crise est - presque - finie, nous dit-on :

 

"Tout va très bien,  Madame la marquise,

"Tout va très bien, tout va très bien, ..."


Arf !

Zgur

 

 
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