Avertir le modérateur

25/01/2014

Un peu de beauté et d'intelligence cinématographique dans ce monde de merde et de sang (7) : L'année de tous les dangers

Note du 19.04.2009 - Màj le 25.01.2014 (remis la Bande Annonce)

politique,culture,cinema,peter weir,mel gibson,sigourney weaver,l'année de tous les dangers,1982

L'année de tous les dangers (The year of living dangerously), un film de Peter Weir (1982) avec Mel Gibson, Sigourney Weaver et Linda Hunt, est un de mes films favoris.

Je n'ai pu en trouveur qu'un bande annonce en anglais :


 

Ce film, d'une très grande beauté plastique - et pas seulement à cause de Mel & Sigourney tout jeunes - raconte l'histoire d'un journaliste australien et d'une diplomate britannique dans l'Indonésie de Soekarno, juste avant la répression anti-communistes en 1965.

Cette répression oubliée fit, rappelons-le aux lecteurs exclusifs du livre noir du communisme hémiplégiques de l'indignation vertueuse, entre 500 000 et 1 millions de morts !

Lire : Indonésie 1965 : un massacre oublié par Jean-Louis Margolin, in Revue internationale de politique comparée (2001)

Une preuve de plus que si “Les révolutions ont toujours été violentes. Elles ont en général échouées, non du fait de la violence — qui a pris souvent une ampleur disproportionnée avec les buts révolutionnaires initiaux — mais parce que la violence de la « contre-révolution » a été bien supérieure.” (JL Roche)

 

Et un très beau film qui parle de responsabilité personnelle et professionnelle, d'engagement, de politique ... et d'amour.

politique,culture,cinema,peter weir,mel gibson,sigourney weaver,l'année de tous les dangers,1982

Beauté et intelligence.

Tout un programme.

Essayez-donc.

Paz y salud !

Zgur

 

 

lire aussi le précédent Un peu de beauté (perdue) dans ce monde de merde (6) : Indiens par Edward S. Curtis & Talking Heads

 

08/04/2012

Message Personnel : même à Pâques (surtout à Pâques), prends la vie du bon coté !

 


Monty Python - The Bright Side of Life*

Some things in life are bad
They can really make you mad
Other things just make you swear and curse.
When you're chewing on life's gristle
Don't grumble, give a whistle
And this'll help things turn out for the best...

And...always look on the bright side of life...
Always look on the light side of life...

If life seems jolly rotten
There's something you've forgotten
And that's to laugh and smile and dance and sing.
When you're feeling in the dumps
Don't be silly chumps
Just purse your lips and whistle - that's the thing.

And...always look on the bright side of life...
Always look on the light side of life...

For life is quite absurd
And death's the final word
You must always face the curtain with a bow.
Forget about your sin - give the audience a grin
Enjoy it - it's your last chance anyhow.

So always look on the bright side of death
Just before you draw your terminal breath

Life's a piece of shit
When you look at it
Life's a laugh and death's a joke, it's true.
You'll see it's all a show
Keep 'em laughing as you go
Just remember that the last laugh is on you.

And always look on the bright side of life...
Always look on the right side of life...
(Come on guys, cheer up!)
Always look on the bright side of life...
Always look on the bright side of life...
(Worse things happen at sea, you know.)
Always look on the bright side of life...
(I mean - what have you got to lose?)
(You know, you come from nothing - you're going back to nothing.
What have you lost? Nothing!)
Always look on the right side of life.

 

Voilà.

Just remember that the last laugh is on you.

Les Monty Pyhtons ont toujours raison.

Mwahahaha !

Et Joyeuses Pâques bande de cloches !

Arf !

Zgur_


 

* chanson écrite par Eric Idle pour le film La Vie de Brian de la troupe comique anglaise Monty Python (en savoir plus avec Wikipedia)

06/08/2011

Le vrai visage du capitalisme

 Mikeypitalism.jpg

Sous son masque au sourire figé,

Le Mickeypitalisme a mauvaise allure ces derniers temps.

Et souvenez-vous de Invasion Los Angeles

du génial cinéaste visionnaire John Carpenter

 

politique,capitalisme,mickey,disney,john carpenter,they live,invasion los angeles

politique,capitalisme,mickey,disney,john carpenter,they live,invasion los angeles

Politique,capitalisme,Mickey,Disney,John Carpenter,They Live,Invasion Los angeles,

A à plus, alors ?

Arf !

Zgur

23/03/2011

Un peu de beauté musicale cubaine et graphique espagnole dans ce monde de merde (7): "Chico y Rita" par Javier Mariscal et Fernando Trueba

chico-y-rita.jpg

"Chico Y Rita" est une petite merveille de film musical (enlevé par les compositions toniques de Bebo Valdès) et graphique (celui de l'espagnol Mariscal qui avait fait la mascottr des JO de Barcelone).

Ce film est déjà sorti en 2010 au Royaume Uni et aux Etats-Unis. J'ai eu la chance de le voir lors de sa sortie en Espagne il y a quelques semaines.

Voici la Bande Annonce :

 

L'histoire d'amour du pianiste Chico y de la chanteuse Rita est enchâssée dans l'évocation d'événement politiques (la révolution castriste) et musicaux (l'explosion du latin Jazz dans le New York Paris, Hollywood and Las Vegas des années 40/50). On y croise des grands noms du Jazz de cette époque (Dizzy Gillespie, Charlie Parker, cette grande guele de Chano Pozo, ...)

Et "Besame mucho"

 

Il sortira en France le 6 juittet 2011.

Courez-y !

Es buenissimo !

Arf !

Zgur

 

 

Super bonus trouvé à l'occasion de ce post :

Salsa et Latin Jazz sur http://salsazucar.wordpress.com/salsa-et-latin-jazz/

 

D'autres "Un peu de beauté dans ce monde de merde"

05/06/2009

Ce soir, c'est Home ou HomeQuatsi ?

Difficile d'échapper à la déferlante publicitaire du film "Home" de Yann Arthus Bertrand, produit par Luc Besson avec l'argent de François-Henri Pinault (à moins que cela soit celui de PPR, le groupe qu'il dirige).

L'intention me semble louable.

Mais j'ai comme un doute.

Et on sait que l'enfer est pavé de bonnes intentions.

 

Certes les images sont belles, étonnantes et effrayantes, comme on peut le voir sur la bande annonce :

 

 

Mais d'abord, ces belles images me rappellent furieusement celles de la trilogie des Quatsis, les trois films - Koyaanisqatsi (1983), Powaqqatsi (1988) et Naqoyqatsi (2002) - du trio Godfrey Reggio (à la réalisation), Philip Glass (à la musique, fantastique) et Ron Fricke (à la direction de la photographie).

Je vous laisse juge.

Sur le fond

  • Koyaanisqatsi (Ko-yaa-nis-qatsi (tiré de la langue Hopi), nom. 1. vie folle. 2. vie tumultueuse. 3. vie déséquilibrée. 4. vie se désagrégeant. 5. mode de vie non viable devant être remis en question) : l’avancée de la technologie sur la nature.
  • Powaqqatsi (powaq-qatsi (de « powaqa » : sorcier, et « qatsi » : vie). Nom donné par les Indiens Hopi d’Amérique du Nord à une manière d’être, une entité, qui se nourrit des forces vitales des autres êtres dans le but de favoriser sa propre existence.) : Les différentes cultures, le contraste Nord/Sud, Nature/Technologie.
  • Naqoyqatsi (Na-qoy-qatsi (tiré de la langue Hopi), nom. 1. Une vie basée sur le meurtre du prochain 2. La guerre comme manière de vivre. 3. (Interprétation) La violence civilisée.)

(source : wikipedia)

Et sur la forme:

Koyaanisqatsi (trailer)

 

Powaqqatsi (trailer)

 

Naqoyqatsi (trailer)

 

Mais ce qui me gêne le plus dans "Home", c'est le plan final sur les sociétés du groupe PPR :

home.png

dont la plupart des clients sont justement ceux qui détruisent la planète.

thumb_comment_les_riches_detruisent_la_planete.jpg

Mais un peu de bon sentiment ne peut pas faire trop de mal.

Sauf si ce n'est pas suivi d'effets.

Et là, on n'est pas près - ni prêts - de bouger réellement. Il suffit de voir la pantalonnade du "Grenelle" de l'environnement ou le "The american way of life is not negociable" des autorités étatsunniennes.

Parce que chercher à implanter des énergies renouvelables pour, par exemple, permettre d'aller acheter son pain à 500m en bagnole, même hybride ou électrique, ce n'est qu'une grosse escroquerie. Sans effet notable sur la survie de la planète.

Et puis, on a un peu trop tendance à confondre la disparition de l'humanité de la surface de la terre avec la disparition de la VIE sur Terre. La Vie me semble bien plus maline et résistante que cette manifestation particulière et sans doute passagère qu'en est l'humanité.

Arf !

Zgur






08/05/2009

"HADOPI : LA CRÉATION SACRIFIÉE" ou l'avis des Producteurs et Editeurs Indépendants d'Aquitaine

540px-hadopi_ecoute.png

Concernant la bouse législative "Création et Internet" dite loi "Hadopi", je relaie aujourd'hui l'appel de la FEPPIA, la fédération des Producteurs et Editeurs Indépendants d'Aquitaine qui date du 20 avril (et qu'on m'a signalé hier) mais qui n'a rien perdu de son acuité.

En effet ce texte à destination des député(e)s avant la reprise de la "discussion" de la loi a le mérite de mettre en avant certains faits opportunément oubliés par les défenseurs de ce projet, par ailleurs peu avares d'arguments "homme de paille" (genre: tu es contre Hadopi donc tu es pour le vol, ou encore qui télécharge un mp3 vole un croissant, etc.) :

- la responsabilité des majors dans la dévalorisation de la musique au yeux du public

- la mauvaise foi des fournisseurs d'accès à Internet (FAI) qui prétendent n'être pour rien dans tout ce bazar mais qui faisaient et font de l'accès à la musique et aux films un de leurs arguments massue pour l'abonnement, particulièrement au haut débit (eh, qui a vraiement besoin de haut débit pour envoyer et recevoir des mails et lire la presse (ou les blogs) en ligne ou wikipédia ? Mais pour YouTube ou le pitoupi, c'est une autre affaire.)

Il y a beaucoup de choses intéressantes dans cet appel qui émanent de ceux qui se démènent pour la création, et non pas des momies qui cherchent à maintenir leurs rentes et leurs positions de pouvoir. Finalement, je préfère encore certains neuneus qui ne disent pas que des conneries ;0).

 

-------

logo.gif

 

“HADOPI : LA CRÉATION SACRIFIÉE”
Lettre ouverte à Mesdames et Messieurs les Députés.


Alors que la Loi « Création et Internet » revient très prochainement au Parlement, nous, producteurs indépendants de musique, voulons vous interpeller en apportant un éclairage radicalement différent de celui généralement promu par les grandes compagnies du disque.

Les Producteurs Indépendants de musique (communément aussi appelé Labels Indépendants) sont aujourd’hui plus de 600 en France et cumulent plus de 3 000 productions par an. Ils sont très souvent de toutes petites structures (sarl, scoop, association) comportant de 0 à 5 salariés en moyenne. Pour paraphraser le Syndicat de l’Artisanat, ils sont aujourd’hui la plus grande maison de disques de France, produisant 90% de la création originale, soit généralement les première, seconde ou troisième œuvres d’artistes de tous horizons et de toutes esthétiques musicales. Très souvent hors des sentiers battus, ils représentent la véritable diversité culturelle que ce pays se flatte à raison de défendre. Sans eux, les Dominique A, Yann Tiersen, Ogres de Barback, High Tone... n’auraient jamais débuté (la liste pouvant être longue). Aujourd’hui, cette liberté de créer est menacée, car la majorité de ces structures indépendantes est au bord de l'asphyxie.

Les labels indépendants sont partagés quant à cette Loi. Pourquoi ? Parce qu’au fond, si elle rappelle le droit inaliénable des ayant droits à être rémunérés, elle en oublie la réalité vécue par des milliers d’artistes et de producteurs, en même temps qu'elle pose de vraies questions sur les libertés individuelles.

Pour les acteurs indépendants, les conditions de travail n'ont jamais été faciles et idéales, crise ou non. Mais la dévalorisation constante de la musique orchestrée par les majors a rendu ces conditions difficilement tenables aujourd'hui. Dès 2006, la mort annoncée (pour 2010) du CD, par une presse n’écoutant que les poids lourds de l’industrie musicale, a précipité cette chute du marché et conforté un large public dans la totale dévalorisation du support. Non seulement il n’en est rien, mais encore aujourd’hui, le physique représente près de 90% des ressources des producteurs indépendants. Mais dans un pays qui a laissé détruire son réseau traditionnel de disquaires au profit de chaînes omnipotentes, ces ressources traditionnelles chutent désormais, sans que le numérique vienne à les compenser. Et il y a, malheureusement, fort à parier qu’il n’en sera jamais ainsi.

La politique de fuite en avant des majors a très largement contribué à la dévalorisation de la musique. Par un discours inique contre le public, désigné comme voleur potentiel avant d'être amateur de musique, les majors ont radicalisé le phénomène, en développant en même temps une politique de prix cassé qui cherche à condamner le physique (moins rentable pour eux que le numérique). Après avoir bradé leur catalogue dans des offres parfois aberrantes (accès à l'ensemble d'un catalogue à volonté pour le détenteur de telle carte bancaire par exemple), les majors adoubent des sites de streaming tel Deezer.

Deezer est non seulement une escroquerie, mais surtout le dernier degré de la dévalorisation de la musique.

Deezer a fondé son succès sur la gratuité totale d’écoute de musique piratée. Il est paradoxal que les majors du disque aient depuis tant d’années vilipendé les internautes pour adouber une société commerciale qui aujourd’hui encore propose du contenu piraté.

– Deezer n’est pas une radio. En effet, avec Deezer, vous choisissez d'écouter ce que vous voulez, quand vous voulez, autant de fois que vous voulez, là où vous le souhaitez. C’est une discothèque à distance écoutable depuis n’importe quel ordinateur ou téléphone mobile (type Iphone). Contrairement à une radio qui diffuse un programme choisie par ses soins.

– La rémunération de Deezer aux producteurs est ridicule et inadmissible : 24 185 écoutes = 22,85 euros.

Mais surtout Deezer avalise auprès du public l’idée que la valeur de la musique est égale à 0. Et c’est peut-être cela le plus grave car rien ne le justifie.

Si l’internaute grâce à Deezer peut se construire gratuitement sa propre discothèque consultable à volonté, pourquoi dès lors achèterait-il de la musique sur les sites de téléchargement légaux ?

Enfin, on propage l’idée que Deezer favorise la découverte par l’internaute de nouveaux artistes. Il n’en est rien dans la grande majorité des cas. Aujourd’hui, les producteurs indépendants vendent toujours moins de disques et ne constatent pas une augmentation du public venant voir leurs artistes en concerts. Il y a bien d’autres moyens de déocuvrir de la musique via par exemple les réseaux sociaux type Myspace.

Avec Deezer, les majors du disque abattent la valeur de la musique au profit d'une rentabilité à court terme (combien Deezer a-t’il acheté sa « légalisation » par Universal ? Quel est la rémunération de Universal et quelle en est la répartition Universal / artiste Universal ? Les majors du disque construisent leur rentabilité de groupe puissant sur le dos des producteurs indépendants que nous sommes et dont ils font peu de cas.


A cela, nous devons remarquer qu’à aucun moment il n’est fait état de la responsabilité lourde que portent les Fournisseurs d’Accès à Internet (FAI) dans la situation actuelle. Les FAI ont construit leurs réseaux, communiqué dans leurs campagnes publicitaires et acquis leur clientèle grâce à un contenu musical qui ne leur appartenait pas. Car à quoi bon souscrire du haut débit pour recevoir de simples courriels ? De télévision on ne parlait pas il y a encore quelques mois de cela, c’est donc bel et bien essentiellement la musique qui, avec le cinéma, a été le terreau du développement de l’internet commercial. Ces fournisseurs d’accès n’ont, à ce jour, jamais reversé le moindre centime à la musique. Au contraire, ce sont les chaînes de télévision publiques qui sont désormais en partie financées par une taxe versée par les FAI, par la grâce d'une décision politique.

 

Le débat doit aujourd’hui changer de nature et poser les vraies questions.

assigner en justice de façon systématique (et collective) les sites faisant commerce de nos contenus en toute illégalité,

créer une redevance prélevée sur le chiffre d'affaires des FAI destinée à la création,

éliminer définitivement les problèmes d’interopérabilité matérielle et donner la libre utilisation des fichiers acquis légalement, dans la limite de son cercle d’amis,

interpeller la sacem sur la nécessité d'adapter son système de perception et de répartition aux nouveaux modèles technologiques,

favoriser l’émergence de modèles économiques alternatifs aux grands conglomérats (qu’ils se définissent comme des majors ou des indépendants),

réintroduire et développer le réseau de diffusion du disque physique, loin d’être mort, avec les disquaires ainsi que d'autres commerces de proximité tels les libraires, salles de concerts…

lutter contre l'atrophie actuelle de l'offre physique dans les chaînes de magasins ; le disque est un objet culturel, pas un baril de lessive,

intégrer plus largement les producteurs et labels indépendants dans toutes les discussions, réflexions et prise de décisions concernant la filière musique.


Il n’existe pas une solution miracle mais un ensemble d’actions concrètes à mettre en place qui puisse tout à la fois permettre tant aux internautes, qu’aux artistes et producteurs de redonner sa véritable place à la musique et sa pleine dimension artistique. Il est grand temps de s’y mettre, en laissant de côté ces combats stériles qui, on le voit bien, ne mènent décidément à rien. Car au rythme où vont les choses, il n’y aura dans quelques années que les  majors du disque pour produire la musique et quelques sites adoubés par elles pour la distribuer. Il en sera alors fini des artisans de la musique que nous sommes, défricheurs depuis toujours d'une véritable diversité dans la création. Est-ce là le but recherché ?

 

De part l’urgence de leur situation, les producteurs indépendants que nous représentons par nos signatures, s’organisent enfin pour faire reconnaître et entendre leurs problématiques et leur importance primordiale dans la création. Nous sommes aujourd’hui prêts à prêter notre expertise et contribuer à construire enfin une vraie politique en faveur de la création, de la rémunération juste et équitable des artistes et producteurs, et d’un dialogue renforcé et constructif avec les internautes dont la grande majorité est toujours prêt à payer pour écouter de la musique.

 

 

Philippe Couderc

Président de la Feppia, fédération des Producteurs et Editeurs Indépendants d'Aquitaine (22 labels adhérents)

 

Eric Petrotto

Président de CD1D, fédération professionnelle de labels indépendants (100 labels adhérents)

Les premiers labels signataires : 6AM  /  ABS BELLISSIMA  /  ADONE  /  AILISSAM  / AIMEZ-VOUS BRAHMS ? /  ALBA CARMA  /  AMANITARECORDS  /  AMOR FATI  /  AURASKY MUSIC  /  AZA ID  /  BANZAI LAB  /  BEE RDS  / BLACKHORSES-STUDIO /  CH+  /  CLAC! RECORDS  /  CLAPPING MUSIC / CODA MUSIQUE /  COLLECTIF CA-I  /  COMPOSIT MUSIC  /  CRASH DISQUES  /  CRISTAL MUSIQUE  /  CRYPTOHYTE  /  DA SKUD REKORDZ  /  DAQUI  /  DIAMOND TRAXX  /  DURANCE / EMOUVANCE / EXPRESSILLON /  FACTO RDS  / FACTOTUM RECORDS /  FARGO  / FREMEAUX & ASSOCIES / GRRR /  HORSNORMES!  /  ICI D'AILLEURS  / IDWET /  IMAGO  /  INNACOR  /  IN SITU /  IOT  /  IRFAN [LE LABEL]  /  JARRING EFFECTS  / JAZZ BOND ASSOCIATION / JEAN-PAUL HERVE / JERKOV MUSIQUES /  KIUI PROD  / KIOSK ECLECTIC RECORDS /  LA BALEINE  /  LA CHAUDIERE PRODUCTION  /  LA PLAGE SONORE /  L'ASSOS'PIKANTE  /  LAST EXIT RECORDS  /  LE CHANT DU MONDE  /  LE PETIT LABEL / LES Z'IMBERT & MOREAU /  LEOPRODUCTION  /  LOGISTIC RECORDS / TELEGRAPH /  MARABI  /  MARTINGALE /  MARV  /  MEDIATONE  /  MILLE MILLIARDS  / MUSIVI / MUSIC PLUS /  NACOPAJAZ  /  NOIR DESIR MUSIQUE /  NEOMME  /  NEURONEXION  /  NOVA EXPRESS RECORDS  / OCEANIK CREATIONS /  ODETTE PRODUCTIONS  /  PATCHWORK  /  PLATINUM RDS  /  PRIKOSNOVENIE  /  ROGUEART / SAMARKAND /  SEASON OF MIST / SOUNDWORKS /  SENS INVERSE  /  SEVENTEEN RECORDS / SLACKNESS RECORDS /  SO YOUZ  / SORRY BUT HOME RECORDING RECORDS /  SUISSAMUSIC  /  SYNCOPE  /  TALITRES  /  TER A TERRE  /  TERRA INCOGNITA /  TROIS HEURES MOINS LE QUART  /  TROISQUATRE!  / ULTRABOLIC / ULTRACK /  VAÏ LA BOT  / VIBRATION CLANDESTINE /  VICIOUS CIRCLE  /  VINILKOSMO ESPERANTO-MUZIK-PROD /  VOLVOX MUSIC   /  YOUTH WAY RECORDS /  YY Ainsi que le réseau ZONE FRANCHE et les fédérations, FEPPIA, CD1D et PHONOPACA.


si vous désirez vous associer à ce texte, écrivez à : contact@feppia.org / 06 16 98 85 07

---------

 

J'aime bien Deezer (et les autres) mais je comprends les arguments des producteurs indépendants. D'ailleurs combien reçoivent les artistes sur ces redevances ? Et sur les CD à prix cassés à la FNAC, Virgin ou Leclerc ? Sans doute pas grand chose.

Alors les abruti(e)s qui prétendent que Hadopi est un bon début pour la défense des artistes et prétendent qu"en face", il n'y a aucune proposition feraient mieux d'écouter ceux qui en font, justement, des propositions.

Et d'en tenir compte.

Sinon, le paysage culturel risque de ressembler à ça :

deforestation-tree-removal.JPG
Paysage culturel après le passage de Le forestier ...

 

Même si il n'y a pas vraiment de quoi rire sur le fond du problème ...

Mwarf !

Zgur

 

20/04/2009

Ceci est une fellation

 

 

tati1.jpg

Ah non, c’est une pipe !

 

...

 

Et les gens de Metrobus sont des jean-foutre !

 

Arf !

Zgur

 

 

 

Pour en savoir plus lire entre autres : Falsifications inutiles chez Françoise et Gilles ou Ceci n'est pas une pipe chez tgb, Rue-Affre

 

 

('tain, si avec ça, je n'explose pas les compteurs ... Mwarf !)

18/04/2009

Pour Pierre Etaix, l'artiste, controns le silence complice d'Albanel avec les exploiteurs nécrophages !

Etaix Yoyo.jpg

Pierre Étaix, clown, magicien, dessinateur et cinéaste de génie est l'un des derniers dépositaires de la tradition burlesque telle qu'elle s'est construite sous l'impulsion de Buster Keaton puis de Jacques Tati dont il fut l'un des plus proches collaborateurs.

Mais ...

A quatre-vingts ans, Pierre Etaix, clown, dessinateur et cinéaste ne peut plus montrer ses films !

Ses cinq longs métrages (dont quatre co-écrits avec Jean-Claude Carrière) sont aujourd'hui totalement invisibles, victimes d'un imbroglio juridique scandaleux qui prive les auteurs de leurs droits et interdit toute diffusion (même gratuite) de leurs films.

Tout simplement parce qu’une société sans moyens, une « coquille vide » se considère toujours détentrice exclusive des droits d'exploitation des films de Pierre Étaix, malgré son incapacité manifeste à restaurer et exploiter cette œuvre exceptionnelle !!

De quel droit s'accapare-t-on le travail d’un artiste contre sa volonté ?

De quel droit l'empêche-t-on de restaurer ou de projeter ses films (même gratuitement) ?

Enfin, de quel droit nous prive-t-on de cinq longs métrages qui comptent parmi les plus originaux du cinéma français ?

 

L'affairisme et le commerce s'opposent à la culture !

Cette situation est inacceptable.



Elle condamne à l’oubli cinq films qui comptent parmi les plus originaux du cinéma Français :

  • Le Soupirant (1963),
  • Yoyo (1964),
  • Tant qu'on a la santé (1965),
  • Le grand amour (1968),
  • Pays de cocagne (1969).


Alors, si comme Rimbus, ou comme Dominique à Champignac, et bien d'autres, vous souhaitez comprendre les raisons de vous opposer à ce rapt culturel et signer la pétition pour la ressortie des films de Pierre Etaix, visitez ce lien et signez la :

 

Ne faites pas comme les nécrophages qui attendent sa mort pour faire fructifier à leur profit exclusif leur misérable investissment dans l'oeuvre d'un Artiste.

N'attendez pas la mort de Pierre Etaix pour lui trouver du génie et regretter qu'on n'ai pas pu voir ses films.

Donc :

Soutenez dès aujourd'hui le combat de Pierre Etaix, toujours vivant, pour la restauration et la ressortie de ses films.

Et

N'hésitez pas à faire suivre ce message à tous vos contacts et amis avant le 10 mai 2009, date de remise de la pétition à Christine Albanel, Ministre de la Culture et de la Communication.

Le but est d'obtenir autour de 50 000 noms avant que ne débute le 62e Festival de Cannes, le 13 mai prochain, pour faire pression sur les instances dirigeantes.

Tout est jouable, il nous suffit de signer la pétition. Personne ne le regrettera !

Et vous serez en bonne compagnie (Woody Allen, Guy Béart, Arturo Brachetti, Cabu, Eugène Chaplin, Leslie Caron, CharlElie Couture, Jean-Pierre Darras, Jérôme Deschamps, Nilda Fernandez, Christophe Malavoy, Gérard Majax, Franck Margerin, Daniel Mesguich, François Morel, Michel Gondry, Gotlib, François Hadji-Lazaro, Bernard Haller, Gérard Jugnot, Mathieu et Peter Kassovitz, Gérard Krawczyk, Maud Linder, Macha Makeïeff, Julia Migenes, Eddie Mitchell, Tom Novembre, Michel Piccoli, Anna Prucnal, Charlotte Rampling, Claude Rich, Shirley et Dino, Pierre Schoendoerfer, Claire Simon, Bruno Solo, Bertrand Tavernier, Philippe Torreton, Luce Vigo, Jaco Van Dormael, Lambert Wilson ainsi que des centaines d'artistes et de cinéphiles, moi ;0) ...)


Encore plus de détails sur www.lesfilmsdetaix.fr

 

Contrarions les exploiteurs nécrophages !

Arf !

Zgur

 


 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu