13.04.2008
Esprit Olympique

Le parcours de la flamme olympique, créé en 1936, n'a pas été perturbé dans les rue de Berlin

La délégation française salue "olympiquement" le public enthousiaste de Berlin 1936

Le public enthousiaste le lui rend bien

Il y avait déjà de bien jolis badges "collector"

Les sponsors étaient déjà là (voir aussi ici - en anglais)
Et à propos de Pekin :
« Jeux olympiques : n’essayons pas d’être plus tibétains que le Dalaï Lama qui ne demande pas de boycotter (et d’ailleurs, ce ne sont que les innocents sportifs qui en souffriraient).
En revanche, les liturgies politiques - par opposition aux compétitions sportives dont ils s’entourent (flamme olympique, cérémonies d’ouverture et de clôture)- que les gouvernements totalitaires souhaitent toujours manipuler au profit de leur propagande – me semblent, elles, profondément répugnantes et il ne serait pas honorable d’y participer.
Ces dernières années, la Chine s’est beaucoup transformée à beaucoup d’égards mais il est un point sur lequel elle n’a pas changé : les droits de l’homme. Là, le régime communiste reste fidèle à lui-même et les méthodes de répression dont il use au Tibet ne sont nullement une surprise (…).
Mais pourquoi donc lui a-t-on accordé l’organisation des Jeux ? »
Simon Leys (cité par jean Daniel - pour une fois que je dois lire du jean Daniel!)
Oui, pourquoi ?



L'immense opération de propagande nationaliste chinoise s'appuyant sur les Jeux Olympiques va ravaler Berlin 1936 au rang de simple organisation de patronage. Mais pourquoi donc lui a-t-on accordé l’organisation des Jeux ? La réponse est sans doute à trouver dans la réflexion d'un homme d'affaires français entendu juste après la répression de la place Tien An Men : "Il était temps que ça se termine, ça commençait à nuire au business." Arf ! Zgur
21:25 Publié dans Humeur, Journalisme, Radio / Télévision, Web | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Beijing 2008, Pekin 2008, jeux olympiques, Berlin 1936, politique, Chine, Tibet










