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21/09/2009

Le plombier polonais doit bien exister. La preuve par le dictionnaire !

Les partisans du non au référendum du Traité de Constitution Européenne ont été (et sont encore) vilipendé pour leur soi-disant peur du plombier polonais.

J'en parlais déjà il y a longtemps, en 2007.

Mais contrairement aux élucubrations de Tarlé à l'époque, quelques polonais, plombiers ou pas, ont bien du se glisser entre les interstices de nos 35h honnies.

Sinon, pourquoi leur aurait-on consacré une partie du dictionnaire du Batiment Français-Anglais-Polonais 2ème édition dont je viens d'être informé de la publication mais qui n'a pas fait la une des critiques, qu'ils soient littéraires ou économiques ?

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Description de l'éditeur :

-Le dictionnaire du bâtiment français-anglais-polonais et VV, 2ème édition :

Ce dictionnaire est destiné aux élèves de DUT et de BTS, aux étudiants et aux professionnels du bâtiment : architectes, ingénieurs, entrepreneurs, chefs de chantier. Ils y trouveront les termes nécessaires à la préparation d'un cahier des charges complet, les termes techniques leur permettant de discuter sur le chantier avec leurs homologues étrangers et d'enrichir leur vocabulaire. Cette 2ème édition d'un ouvrage best-seller s'est enrichie d'une 3ème langue, le polonais, ainsi que de plus de 1 000 termes supplémentaires pour tenir compte de l’évolution de la législation, des normes technologiques et des matériaux. Que l’on ait besoin de deux langues ou des trois, ce dictionnaire sera très utile.

Domaines couverts : l’électricité, la plomberie, la construction, les essences de bois, les éléments de décoration et l’architecture.  Ce dictionnaire est très riche en termes liés au bâtiment « propre » et aux technologies environnementales. Index anglais et polonais et liste d’acronymes et sigles utilisés dans la profession, en fin d’ouvrage.  Il offre le double atout d’être d’un format maniable tout en étant très à jour.  Prix public : 35 €

Source : Dicoland

 

Une preuve de plus que, concernant l'Europe et les conséquences de l'élargissement, on s'est bien foutu de notre gueule.

D'ailleurs, pourquoi parler au passé ?

Et pourquoi uniquement au sujet de l'Europe ?

Arf !

Zgur

 


14/12/2008

Un président comme on n'est pas prêt d'en avoir

Texte du 01.11.2007, mise à jour des liens le 14.12.2008

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J'ai du voir ce film d'Henri Verneuil une bonne dizaine de fois et je ne m'en lasse pas.

Ce monologue-harangue est un morceau de bravoure comme Gabin les aimait et comme Miche Audiard savait les trousser pour Gabin.

Régalez-vous :

 

Extraits :

« La politique, Messieurs, devrait être une vocation... Elle l'est pour certain d'entre vous... Mais pour le plus grand nombre, elle est un métier... Un métier qui, hélas, ne rapporte pas aussi vite que beaucoup le souhaiteraient, et qui nécessite d'importantes mises de fonds car une campagne électorale coûte cher ! Mais pour certaines grosses sociétés, c'est un placement amortissable en quatre ans... Et s'il advient que le petit protégé se hisse à la présidence du Conseil, le placement devient inespéré... Les financiers d'autrefois achetaient des mines à Djelitzer ou à Zoa, ceux d'aujourd'hui ont compris qu'il valait mieux régner à Matignon que dans l'Oubangui et que de fabriquer un député coûtait moins cher que de dédommager un Roi Nègre !... Que devient dans tout cela la notion du Bien Public ? Je vous laisse juges...»

...


« Durant des années, à travers le monde, j'ai visité des mines, des camps de personnes déplacées... j'ai vu la Police charger les grévistes, je l'ai vue aussi charger des chômeurs... j'ai vu la richesse de certaines contrées, j'ai vu l'incroyable pauvreté de certaines autres... Durant toutes ces années, je n'ai jamais cessé de penser à l'Europe... Monsieur Chalamont a passé une partie de sa vie dans une banque à y penser aussi... Nous ne parlons forcément pas de la même Europe. Lorsqu'il y a quelques mois, les plus qualifiés parmi les maîtres-nageurs de cette assemblée sont venus me trouver pour éviter une crise de régime, j'ai pris un engagement... celui de gouverner... Or, gouverner ne consiste pas à aider les grenouilles à administrer leur mare !...

Tout le monde parle de l'Europe... Mais c'est sur la manière de faire cette Europe que l'on ne s'entend plus... C'est sur les principes essentiels que l'on s'oppose...»

...

Si cette assemblée avait conscience de son rôle, elle repousserait cette Europe des maîtres de forges et des compagnies pétrolières... Cette Europe, qui a l'étrange particularité de vouloir se situer au-delà des mers, c'est-à-dire partout... sauf en Europe!... Car je les connais, moi, ces européens à têtes d'explorateurs !

...

- Je vous reproche simplement de vous être fait élire sur une liste de gauche et de ne soutenir à l'Assemblée que des projets d'inspiration patronale !

- Il y a des patrons de gauche, je tiens à vous l'apprendre !

- Il y a aussi des poissons volants, mais ils ne constituent pas la majorité du genre!

 

 

Trahisons, conflit d'intérêt, népotisme, ploutocratie, oligarchie, magouilles d'appareils, ce film évoquant la quatrième république fiinissante est pourtant d'une terrifiante  justesse en nos temps de fascination du pouvoir pour l'argent.

La précision de certaines phrases ne fait qu'en souligner leur actualité.

Arf!

Zgur

 

Le Président, un film d'Henri Verneuil (1961)

Allez l'Irlande ! Just say NO !

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"Le fighting spirit irlandais stoppant net la morgue technocratique européenne"

 

Bon.

Nous voilà quasiment au bout des manoeuvres anti-démocratiques pour imposer aux peuples européens les termes du Traité Constitutionnel Européen refusé par les français et les hollandais en 2005.

Ayant laissé passer l'orage, la technostructure européenne a concocté, avec la complicité active de Nicolas Sarkozy, un texte reprenant, ils l'ont avoué, les termes du TCE refusé: le traité de de Lisbonne.

Puis ils ont imposé ce dernier, pays par pays, en prenant bien soin d'éviter partout où c'était possible, l'épreuve du référendum, préférant laisser en France la ratification à nos si peu représentatifs députés et sénateurs, non sans forcer quelque peu les récalcitrants avec force intimidations ou promesse de hochets ministériels ou honorifiques.

Mais voici que l'épreuve finale revient entre les mains des électeurs irlandais pour qui le référendum est obligatoire.

Certes ces derniers ont refusé le traité de Lisbonne une première fois.

Mais ce n'est pas cela qui arrêtera les forcenés de cette construction européenne technocratique et anti démocratique. Barroso et sa clique ont donc forcé un peu la main au gouvernement irlmandais pour qu'il représente le texte aux suffrages irlandais, en l'assortissant de lourdes menaces et de quelques concessions mineures qu'il sera facile de retirer dans quelques années.

Alors quoi ?

Alors allez l'Irlande !

Irlandais, nous comptons sur vous pour déjouer cette magouille et pour voter non.

Pour vous.

Piour nous.

Pour tous les européens.

Et pour obliger, enfin, ceux qui nous dirigent à reprendre vraiment le travail d'un traité pour une Europe réellement démocratique.

Bon, je sais, ça ne va pas être facile.

Et puis, le non n'existe pas en gaélique.

Pas plus que le oui.

"Le Oui et le Non en gaélique

Is é amháin is ráite daoibh : ‘Is ea, is ea’, Ní hea, hí hea’.
Que votre ‘oui’, soit ‘oui’, votre ‘non’, soit ‘non ‘
Matthieu 5 : 37

La bonne blague, il n’y a pas de mots ‘oui’ ou ‘non’ en gaélique. Alors comment font les Irlandais ?

Etes-vous en train de lire, vous répondez ‘je suis’. Etes-vous en train de cuisiner des pommes de terre, votre réponse est, probablement, ‘je ne suis pas’.

Il n’y a pas de ‘oui’ ni de ‘non’ universel, chaque question a sa propre réponse en fonction du verbe et du temps du verbe. On peut prétendre, donc, qu’en gaélique votre ‘oui’ est d’office un oui bien réfléchi car il faut bien écouter la question et penser à la grammaire ainsi qu’à la réponse."

Source : www.chronique-gaelique.com

 

"Et comment dit-on oui, ou non ? Surprise : ces mots n'existent pas. On est obligé de reprendre le verbe de la question, ou le préfixe seul, dans sa forme affirmative ou négative.

Cela implique que si on n'a pas compris la question, on ne peut même pas s'en tirer en disant oui ou non, au hasard ! Et même si on l'a comprise, encore faut-il connaître les bonnes formes du verbe !"

Source: Yves Sagnier

 

Il reste la possibilité de répondre "Póg mo thóin" ("Kiss my ass" - "Embrasse mon cul") à la question qui sera posée pour l'acceptation du Traité de Lisbonne. Mais l'expression qui a donné son nom aux mythiques Pogues (ex Pogue Mahone) du génial pochtron Shane Mc Gowan ne donnerait alors que des bulletins nuls. Pas efficace, ça.

Alors amis irlandais, quel que soit la bonne façon : "Que votre non soit non !"

Mais j'aimerai quand même bien savoir comment sont les bulletins de vote référendaire en Irlande.

En attendant, voici de la bonne musique :

 

The Pogues - "Sally MacLennane"

 

Et "Que votre non soit non !

Sláinte !

Arf !

Zgur

 

 

03/02/2008

Marié en janvier, cocu à la rentrée ?

 

  Bientôt dans les gazettes pipole ?

 

Mais pour l'instant les cocus, c'est NOUS et la DEMOCRATIE

Puisque des modifications plus que substantielles de notre cadre juridique et constitutionnel vont être accordées au président la semaine prochaine à Versailles, puis au parlement et au sénat.

Or, il est arithmétiquement possible de s'y opposer.

Le P"S" pourrait le faire et respecter ainsi une de ses promesses de la campagne électorale résidentiel ("Il y aura un référendum pour tout nouveau traité européen") mais pour de simples raisons internes, ils vont bafouer eux aussi la démocratie.

 

Alors résistons à l'enfumage médiatique d'un mariage à la date fort opportune pour le pouvoir.

Alors resistons à la propagande qui nous présente le traité de Lisbonne comme la seule solution possible.

Alors resistons  au baillonnement de la volonté populaire (et à ce titre les 55% de NON en 2005 valent largement les 53% de votant pour Sarkozy en 2007 puisque cet argument spécieux ne manque pas de sortir mécaniquement)

Et forçons ses kouillemolles du P"S" à respecter pour une fois leurs engagements (ou alors qu'ils ne viennent plus nous parler de démocratie, participative ou pas!).

 

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 Cliquez sur l'image pour signer la pétition

 

Zgur 

 

 

Rappel :

"A chaque grande étape de l'intégration Européenne, il faut donc solliciter l'avis du peuple. Sinon, nous nous couperons du peuple. Si nous croyons au projet Européen comme j'y crois, alors nous ne devons pas craindre la confrontation populaire. Si nous n'expliquons pas, si nous ne convainquons pas, alors comment s'étonner du fossé qui risque de s'amplifier chaque jour davantage entre la Communauté européenne et la communauté nationale ?"
Nicolas Sarkozy, le 9 mai 2004 (vidéo ici).

 

Lire aussi :

Traité européen:« on peut parler de haute trahison » par Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit public, auteure de "Droit constitutionnel" paru aux éditions Economica (2007)

 

et voir :

Le mode d'emploi de ce fumeux "traité simplifié", par Raoul Marc Jennar

Il nous résume également les enjeux du 4 février 2008 à Versailles. Ne manquez surtout pas:

06/11/2007

Pestilence Superfétatoire

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 La rue de Solférino enfin délocalisée !

 

Magnifique phrase lue ce midi dans Le Parisien:

"Ne dites pas au P.S. qu'il est mort, il se croit dans le coma!". 

Et il a beau temps ? 

 

Ces NULLOS viennent de décider de voter oui au "mini" traité européen (mais qui fait le maximum tout comme le TCE réanimé).

Ces KOUYEMOLLES ne sont même pas capables de réclamer le MINIMUM démocratique en la matière :

un nouveau REFERENDUM !

 

Renégats !

Dames patronnesses !

Pots de vaseline!

 

Pestilence  Superfétatoire

 

On les pendra avec les tripes du dernier commissaire européen.

 

Arf !

Zgur 

31/01/2007

Les plombiers fuient la Pologne à cause des 35 heures et de la fiscalité


medium_plombiermaudit.2.jpgLes élucubration pseudo-économiques et totalement idéologiques d'Axel de Tarlé (le matin sur Europe 1) ont fait déjà l'objet de mon premier billet sur ce blog. Il continue à m'échauffer les oreilles quand celles-ci entendent les billets comme celui de ce matin mercredi 31 janvier 2007, consacré au fameux plombier polonais.

Ca commence fort par une phrase qui, l'air de rien, devrait sonner comme la reconnaissance d'un mensonge de la campagne de matraquage qui a eu lieu juste avant le référendum européen:

"Le plombier polonais n'était pas un mythe"

 

Moi qui croyais benoitement ce qu'on m'avait dit à longueur de colonnes en 2005: que l'histoire du plombier polonais qui vient dans nos villes nos campagnes pour voler nos filles et notre travail, ce n'était qu'un gros mythe. Voire un gros mensonge propagandiste noniste à tendance xenophobe!

 Aujourd'hui ce n'est plus un mythe.

Une réalité alors?

medium_plombierpolonais.jpg

 

Mais ne croyez pas qu'Axel de Tarlé va reconnaitre s'être trompé un jour car la suite c'est : 

"sauf qu'il n'est pas allé en France mais en Grande-Bretagne. On estime que 500.000 Polonais vivent aujourd'hui de l'autre côté de la Manche. Les Polonais se sont également installés en Allemagne, 600.000, et en Irlande, 250.000. Ce qui est énorme rapporté à ce petit pays de 4 millions d'habitants. Les Polonais représentent aujourd'hui plus de 6 % de la population irlandaise. Ils ont colonisé des quartiers entiers de Dublin."

medium_travail_au_noir.jpegLà on ne sait pas s'il faut se réjouir ou se plaindre. Little Warsaw à Dublin, waouh! A part ça, ils bossent dans quoi, les polonais de Dublin? Dans la finance et l'assurance? Dans les centres d'appel? Dans la plomberie générale ou spécialisée? Au noir ou dans les règles? On n'en saura pas plus.

Mais il est intéressant de savoir qu'en Allemagne, les polonais n'ont pas pris les emplois des plombiers mais ceux des allemands dans les abattoirs. Libération du 16.04.05 citait le salaire de 3€ de l'heure pour les polonais employés. Le député chrétien-démocrate Gerald Weiss affirmant sur Deutschlandradio que « 26 000 bouchers allemands ont perdu leur travail parce que des salariés polonais ont accepté ces conditions de misère ».

 

Vient ensuite l'explication qui justifie l'exode selon de Tarlé: 

"Bien, il s'agit à chaque fois de jeunes, venus tenter leur chance à l'Ouest, où le niveau de vie est 5 fois plus élevé."

Bien, c'est de la bonne allocation de ressources humaines ça, bien fidèle aux lois du marché. Le jeune polonais, plombier ou pas, et bien il va là où il y a du pognon. Un peu comme le Sénégalais, le Malien ou le Turc, sauf qu'il n'a ni détroit de Djebel Altar ou du Bosphore à traverser, le polonais. Il a même des papiers européens, lui.

"Mais, pour la Pologne, c'est une catastrophe. En l'espace de quelques années, le pays a perdu plus d'un million de jeunes. Ce serait l'une des plus grandes migrations humaines en temps de paix. Les régions de l'Est notamment deviennent fantomatiques. Dans les cafés, il n'y a plus aucun jeune, dit-on."

Un peu comme dans une ville de nos belles provinces lorsque l'usine du coin est fermée pour cause de délocalisation en Chine, ou en Roumanie. Et qu'on propose aux futurs ex-employé(e)s des contrats locaux en Roumanie ou Thailande à 110 euros par mois!medium_guerreco.jpg

"une des plus grandes migrations humaines en temps de paix"? 

Et la guerre économique alors? 

 

Mais le plus beau est pour la fin :

"Au point que Varsovie a lancé une campagne de publicité pour essayer de retenir ses jeunes. Le gouvernement joue sur la fibre patriotique en comparant, les jeunes qui restent, aux combattants de la Seconde Guerre Mondiale, qui n'ont pas fuit et sont restés pour défendre le pays."

Je ne sais pas comment on dit cocorico en polonais (ou l'équivalent patriotique) mais comparer les conséquences de la construction européenne à la guerre contre les nazis, il n'y a pas beauoup de nonistes à l'avoir osé. 

Et enfin arrive l'acmé, le climax de la simili-pensée Tarléienne :

"Mais, le secret espoir de Varsovie, c'est qu'un jour tous ces jeunes rentreront au pays, fort de leur expérience à l'Ouest. C'est sûr, ils seront alors tous, très anglophiles, très germanophiles. Espérons que d'ici là, ils auront oublié que la France leur a fermé les portes au nez, au nom de son combat contre le "plombier polonais".

Et voilà, l'arnaque : la France leur aurait fermé la porte au nez à ces enfoirés de plombiers polonais aux chalumeaux entre les dents qui n'existaient même pas tant qu'il s'agissait de voter OUI au projet de TCE.

Mais comme la France a voté NON, elle sera bien bien punie dans le futur de ne pas les avoir accueillis, ceux qui n'existaient pas.

Joli sophisme dans une collection pourtant déjà bien fournie. 

A ce rythme là, je crois que dans quelques semaine l'Axel va nous raconter que le réchauffement de la planète, c'est la faute au NON français au projet de traité européen. 

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Il y a des jours où je ne devrais pas écouter la radio.

Mais il serait mieux quand même qu'on n'y entende plus (seulement) ce genre de propagande.

 

Zgur 

 

15/01/2007

Il est où le NON au Traité de Constitution Européenne?

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Alors que l'Europe est totalement absente du pseudo débat actuel...

Alors que l'Europe déterminera une grande partie de notre politique, quel(le) que soit le/la gagnant(e) de l'élection...

Alors que le seul plan B que nous ont conconcté (plutôt que de démissionner comme dans toute démocratie qui se respecte) nos élites vexées par le 29 mai 2005, c'est le plan Barroso pour nous faire accepter le TCE par la bande...

Alors que la seule réforme fiscale dont osent parler certains candidats, c'est celle pour faire encore moins payer aux (très) riches...

Alors que la (grosse) Commission Européenne autorise des baisses d'impôts massives pour certaines catégories de contribuables tout en interdisant des modulations de la TVA...

Alors que la banque centrale Européenne continue à s'occuper EXCLUSIVEMENT à combattre l'inflation (dont les chiffres officiels sont truqués comme ceux du chomage)...

 

Tout le monde s'empeigne sur les classes "moyennes" à 4000 € par mois (par tête de pipe ou par couple ?).

 

Et personne ou presque ne remarque que sur les 4 candidats en tête des sondages (pour que ça vaut) Sarkozy, Royal, Le Pen et Bayrou, UN SEUL a soutenu le NON au référendum sur le projet de TCE. Et ce n'est vraiment pas mon préféré :0(

Comme disait la bande annonce de La Haine: "Pour l'instant tout va bien"!

Oui.

Jusqu'à quand ? 

GRRRRRRR !!!

Zgur 

  

 

 
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