08.11.2010
Mais si ! Sarkozy a parlé Droits de l'homme avec Hu Jintao. Puisqu'on vous le dit ...
C'est forcément que c'est vrai.
La preuve par deux :


Le comportement de la diplomatie française sous Sarkozy, de la viste de Khadafi à celle de Hu Jintao, ne grandit surement pas l'image de la France dans le monde.
Mais n'oublions pas quelques précédents pas plus folichons :

Jiang Zemin dansant avec Bernadette Chirac
au château de Bity en 1999
Et comme disait Leopold Sédard Senghor :
"Oui Seigneur, pardonne à la France qui dit bien la voie droite et chemine par les sentiers obliques"
Il n'y a pas à dire, les talonnettes, ça ne fait pas marcher Sarko droit, plutôt oblique, très oblique.
Vivement qu'il s'en aille.
Parce qu'il y a beaucoup à faire pardonner à mon pays.
Beaucoup trop, et de plus en plus.
Arf !
Zgur
21:22 Publié dans Dessin de presse & BD, Humeur, Humour, Journalisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, chine, sarkozy, hu jintao, viste de hu jintao, franco-chinois, humour, droits de l'homme
03.06.2009
Sale anniversaire Place Tien An Men (bis repetita)
Il y a deux ans, je postai le texte suivant à propos de la répression de la place Tien An Men. Il a un nombre régulier de visites tout au long de l'année, en raison du bon classement des images dans google images. A le relire, je n'ai rien à en enlever. A peine une simple correction à faire.
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"Putain, déjà dix-huit vingt ans!
Dix huit Vingt ans après l'écrasement des manifestants de Tien An Men, la Chine a bien changé. Mais la liberté politique, et la liberté tout court, oui vous savez celle qui est censée être "embedded" avec les lois du marché, cette liberté n'est toujours pas d'actualité en Chine.
Le laogai et l'esclavage des travailleurs pauvres, eux, le sont toujours et encore, d'actuaité.
Pour que nos travailleurs pauvres puissent acheter leur fringues à pas cher et oublier de se révolter aussi devant la déréliction de notre tissu social.
Pour que Zidane et consorts continuent de se pavaner avec leurs pubs trop grassement payées pour des godasses à mille balles fabriquées dans des usines concentrationnaires dignes du Zola du XIème siècle.
Pour que les actionnaires qui regardent ailleurs s'en mettent à plus de 15% de ROI par an.
D'ailleurs, c'est ce que disait le connard d'homme d'affaires que j'avait entendu à l'époque, juste après la répression sanglante : "Il était temps que ça s'arrête ces conneries, ça nuit aux affaires."
C'est sûr que ce n'est pas son fils qui s'est fait écrabouiller par un char lors de la nuit sanglante, ni fini une balle dans la nuque.

Pour avoir réclamé quoi déjà ?
La liberté de conscience ?
Pas rentable ce machin, à la bourse des valeurs mobilières et selon leurs manuels de management.
...
Et je me souviens aussi de ces contre-manifestations hallucinantes organisées par des maoïstes français pour contrer les manifestations de soutien de chinois de France aux étudiants de Tien An Men.
Il faudrait retrouver cet abruti qui éructait à Paris son crédo maoïste à la gueule d'un dissident chinois qui, revenant de Chine, savait de quoi retournait la réalité et la brutalité du régime.
Il fait peut-être maintenant fabriquer en toute bonne conscience des T-shirts "Fuck capitalism" au moins cher dans les usines textiles concentrationnaires de ce nouvel eldorado du capitalisme le plus débridé.
Arf!
Pendant ce temps, les affaires continuent.
Va falloir qu'on se prépare aussi.
Ca va bientôt être notre tour.
Ca l'est déjà, d'une certaine manière.
Zgur
A lire :
- Les livres de Simon Leys
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Je rajouterai simplement ce que je disais en commentaire il y deux ans :
Le zéro et l'infini, l'expression d'Arthur Koestler [...] s'appliquerait bien à la différence de conceptions de l'individu entre la tête des dirigeants chinois (héritiers du communisme et du confucianisme) et la notre.
Et je vous encourage aussi à vous informer sur les mémoires posthumes de Zhao Zyiang, un des dirigeants du PC chinois de cette époque.
Paz y salud
Zgur
00:24 Publié dans Humeur, Journalisme, Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, économie, tien an men, 1989, tiananmen, laogai, chine, mao, deng, répression
13.04.2008
Esprit Olympique

Le parcours de la flamme olympique, créé en 1936, n'a pas été perturbé dans les rue de Berlin

La délégation française salue "olympiquement" le public enthousiaste de Berlin 1936

Le public enthousiaste le lui rend bien

Il y avait déjà de bien jolis badges "collector"

Les sponsors étaient déjà là (voir aussi ici - en anglais)
Et à propos de Pekin :
« Jeux olympiques : n’essayons pas d’être plus tibétains que le Dalaï Lama qui ne demande pas de boycotter (et d’ailleurs, ce ne sont que les innocents sportifs qui en souffriraient).
En revanche, les liturgies politiques - par opposition aux compétitions sportives dont ils s’entourent (flamme olympique, cérémonies d’ouverture et de clôture)- que les gouvernements totalitaires souhaitent toujours manipuler au profit de leur propagande – me semblent, elles, profondément répugnantes et il ne serait pas honorable d’y participer.
Ces dernières années, la Chine s’est beaucoup transformée à beaucoup d’égards mais il est un point sur lequel elle n’a pas changé : les droits de l’homme. Là, le régime communiste reste fidèle à lui-même et les méthodes de répression dont il use au Tibet ne sont nullement une surprise (…).
Mais pourquoi donc lui a-t-on accordé l’organisation des Jeux ? »
Simon Leys (cité par jean Daniel - pour une fois que je dois lire du jean Daniel!)



L'immense opération de propagande nationaliste chinoise s'appuyant sur les Jeux Olympiques va ravaler Berlin 1936 au rang de simple organisation de patronage. Mais pourquoi donc lui a-t-on accordé l’organisation des Jeux ? La réponse est sans doute à trouver dans la réflexion d'un homme d'affaires français entendu juste après la répression de la place Tien An Men : "Il était temps que ça se termine, ça commençait à nuire au business." Arf ! Zgur
21:25 Publié dans Humeur, Journalisme, Radio / Télévision, Web | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Beijing 2008, Pekin 2008, jeux olympiques, Berlin 1936, politique, Chine, Tibet
06.06.2007
Sale anniversaire Place Tien An Men
Putain, déjà dix-huit ans!
Dix huit ans après l'écrasement des manifestants de Tien An Men, la Chine a bien changé. Mais la liberté politique, et la liberté tout court, oui vous savez celle qui est censée être "embedded" avec les lois du marché, cette liberté n'est toujours pas d'actualité en Chine.
Le laogai et l'esclavage des travailleurs pauvres, eux, le sont toujours et encore, d'actuaité.
Pour que nos travailleurs pauvres puissent acheter leur fringues à pas cher et oublier de se révolter aussi devant la déréliction de notre tissu social.
Pour que Zidane et consorts continuent de se pavaner avec leurs pubs trop grassement payées pour des godasses à mille balles fabriquées dans des usines concentrationnaires dignes du Zola du XIème siècle.
Pour que les actionnaires qui regardent ailleurs s'en mettent à plus de 15% de ROI par an.
D'ailleurs, c'est ce que disait le connard d'homme d'affaires que j'avait entendu à l'époque, juste après la répression sanglante : "Il était temps que ça s'arrête ces conneries, ça nuit aux affaires."
C'est sûr que ce n'est pas son fils qui s'est fait écrabouiller par un char lors de la nuit sanglante, ni fini une balle dans la nuque.

Pour avoir réclamé quoi déjà ?
La liberté de conscience ?
Pas rentable ce machin, à la bourse des valeurs mobilières et selon leurs manuels de management.
...
Et je me souviens aussi de ces contre-manifestations hallucinantes organisées par des maoïstes français pour contrer les manifestations de soutien de chinois de France aux étudiants de Tien An Men.
Il faudrait retrouver cet abruti qui éructait à Paris son crédo maoïste à la gueule d'un dissident chinois qui, revenant de Chine, savait de quoi retournait la réalité et la brutalité du régime.
Il fait peut-être maintenant fabriquer en toute bonne conscience des T-shirts "Fuck capitalism" au moins cher dans les usines textiles concentrationnaires de ce nouvel eldorado du capitalisme le plus débridé.
Arf!
Pendant ce temps, les affaires continuent.
Va falloir qu'on se prépare aussi.
Ca va bientôt être notre tour.
Ca l'est déjà, d'une certaine manière.
Zgur
A lire :
- Les livres de Simon Leys
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