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01/10/2013

Mes années 80 (musicales) sont plus belles que les leurs (11/50): Dans mon palmier par Renaud Detressan (45t -1981)

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas les raisons
de cette série, c'est à lire ici, ici ou
.

detress.jpg

Voilà un morceau de 1981, "Sur mon palmier" (de Renaud Detressan), que j'adore et que je n'avais pas entendu pendant de nombreuses années. En effet, je n'ai plus de platine vinyle et cette face B d'un 45 tours à succès était introuvable sur le net (jusqu'à maintenant hé hé).



Dans mon palmier (Detressan)

Plus rien à faire
Ya plus d'mystère, on est foutus
Ya plus que des mecs qui n'en peuvent plus

Tout tombe en rade
C'est la Guerre Froide
Même dans ma rue
Un jour ils vont se taper dessus

Moi j'vais me trouver un palmier
Je n'ai plus envie de les regarder
Ils gâchent toutes mes journées
Je n'peux plus penser hé !

Plus rien à dire
Y'a plus d'avenir chez les paumés
Faudrait même choisir son coté

La Terre brûle
Les hommes reculent
Ils disent oui
Au coup de canon, te disent merci

Moi j'vais remonter dans mon palmier
Je n'ai plus envie de les écouter
Ils gâchent toute mes journées
Je n'peux plus rêver hé !

La zone bouge
Elle boit du rouge dans ses quartiers
Elle n'a plus l'coeur à patienter

Et d'autres pleurent
Sur ses malheurs
Tels l'inflation
Qui lui a refilé des boutons

Je ne vais plus descendre de mon palmier
Je n'ai plus envie de m'en occuper
Ca gâche toute mes journées
Je ne peux plus aimer... hé !

Un bruit bizarre
Qui m'fout le cafard
J'les vois s'amener
J'croyais qu'ils m'avaient oublié

Marteau-piqueur
Ramène ton coeur
Il va t'chanter
Encore un truc qui fait swinguer

Et je suis tombé de mon palmier
Dans les bras du chef de chantier
Il m'a gâché toute ma journée
Je suis mal barré ...


Renaud Detressan (on disait alors l'"autre Renaud") a eu un super tube avec la face A de ce 45t (On est comme on est) et quelques autres. Il est ensuite parti faire le kéké breton fétard avec Soldat Louis. On le voit moins maintenant qu'il s'occupe de revivifier le répertoire de son grand père Théodore Botrel, auteur de La Paimpolaise.

Mais il ne faut pas oublier que Detressan est aussi le compositeur de 500 connards sur la ligne de départ , chanson anti Rallye Paris-Dakar, écrite et chantée par ... Renaud.

Pas lui, l'autre ;0)

Quant à moi ...

Moi j'vais me trouver un palmier
Je n'ai plus envie de les regarder
Ils gâchent toutes mes journées

Arf !

Zgur_

 

 

Retrouvez toute la série en cliquant sur :
Mes années 80 (musicales) sont plus belles que les leurs

13/09/2013

Des riches toujours plus riches ... et pour toujours ?

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NON,  malgré les incantations plus ou moins sincères,
le "ruissellement" de la richesse vers le bas ne fonctionne PAS !


Il y a des lectures, qui, au delà de leur grand intérêt, sont quand même un peu désespérantes.

Ainsi en est-il de l'article d'Emmanuel Todd dans Marianne n°855 sur le dernier livre de Thomas Piketty "Le capital au XXIe siècle" (Seuil, 2013).

capitalPiketty.jpg

Extrait de l'article dans Marianne :

"Toutes les sociétés du passé peuvent être dites patrimoniales parce que dominées par une richesse héritée et concentrée. Que leur croissance moyenne ait été de 0.5%, 1 ou 2 % ne fait guère de différence dans la très longue durée si le taux de rendement du capital est de 5%. Nous aurons toujours au final, une société dans laquelle les 10% les plus riches détiennent 80% du capital et les seuls 1% des plus riches, la moitié.

1789 ne change rien. L'âge démocratique des livres d'histoire, entre 1789 et 1914, époque de l'alphabétisation de masse et de la diffusion du droit de suffrage, n'a permis aucune déconcentration du capital. Les 1% les plus riches détiennent un peu plus de 50% du capital en 1810, 60% en 1910. De tels résultats invitent à une sérieuse relecture de Tocqueville. Et des économistes : aucune autocorrection dans le temps, comme celle qu'avait suggéré Simon Kuznets au coeur de la guerre froide, aucun de ces retours automatiques à l'équilibre dont les économistes raffolent mais qu'on ne voit jamais. Ce sont les guerres du XXe siècle qui ont mis le capital et la rente au tapis, à travers les destructions physiques, l'inflation, les taxations d'urgence. En 1945, enfin le capital est maitrisé. L'âge du travail, des études et de la méritocratie peut s'épanouir. Les 1% supérieurs sont enfin définis par le travail plutôt que par l'héritage.

La démocratisation économique d'après 1945 ne prend cependant pas la forme d'une redistribution générale des cartes. Les 50% d'en bas continuent de ne rien posséder. L'innovation majeure de l'après-guerre est l'émergence d'une "classe moyenne patrimoniale", la possession de quelque choses par les "40% compris entre les 10% du haut et les 50% du bas : un logement, quelques réserves monétaires moins biens placées et moins rentables que la masse des très hauts revenus. Mais quand même, c'est une classe moyenne, selon Aristote, capable de donner à la société un socle de stabilité, et de la bloquer d'ailleurs."

[...]

"En l'absence d'une correction par l’État, la remontée de la société patrimoniale sera inexorable [après la période de la reconstruction].

Notre prise de conscience est lente. Les baby-boomers qui sont aux commandes croient encore que notre société est méritocratique, que l'effort et le succès scolaires sont la voie vers de hauts niveaux de vie. Les diplômes restent nécessaires, mais année après année, le poids de la fortune familiale détermine un peu plus le niveau de vie des individus, par héritage ou donation. Nous sommes en France à un point d'équilibre : les 1% des plus hauts revenus du travail s'équilibrent. Mais le retour aux commandes de riches non-diplômés et programmé."

[...]

"Au terme de ce livre, on a plutôt envie de se demander quelle crise surprenante et brutale permettra à nos pays vieillis, une remise à plat des compteurs et un redémarrage démocratique. Ou au contraire l'émergence, dans un monde toujours plus riche mais redevenu formidablement inégalitaire, de formes de domination souples et totales comme on n'en a jamais vu dans l'histoire."

(NB:  les mises en gras sont de moi. Z.)

Voilà.

Pas très optimiste, tout ça.

J'avoue que je ne le suis pas non plus et je ne suis pas tout seul (cf entre autres le livre d'Eric Verhaeghe dont j'ai déjà parlé ici).

Et ça fait un long moment que je vois venir une guerre civile et sociale généralisée.

2035837213.jpg

Car à moment donné, un catalyseur quelconque finira par allumer la mèche vers l'explosif social instable dans lequel nous baignons avec de plus en plus de conscience depuis que la "crise" est devenue chronique.


Comme disait avec justesse Alain Bertho :

"Une des raisons de l'exaspération, c'est que les préoccupations populaires ne sont pas mises à l'agenda politique officiel."

Cette exaspération croissante finira bien pas s'exprimer,

Rich&poor.jpg


Mais pas forcément en bien, et elle peut aussi être instrumentalisée (cf Aube Dorée en Grèce).

 

Mais encore, comme disait The Selecter en 1979 :

"Everyday... things are getting worse"

Déjà !

Mais ...

"Qui peut prédire quelle étincelle pourrait mettre le feu aux poudres?"

Et sur un mur de Paris :

politique,Piketty,Emmanuel Todd, Le capital au XXIe siècle,guerre civile, ploutocratie

Alors qui sait ?

...

Mais pas de quoi se réjouir d'avance.

Arf !

Zgur_



Voir aussi chez France Info : "La concentration du patrimoine est une menace pour la démocratie"


09/09/2013

Un peu de beauté (perdue) dans ce monde de merde (6) : Indiens par Edward S. Curtis & Talking Heads

Billet du 05.04.2009 maj 09.09.2013 (remis la chanson des T.H.)


On connait tous les photos d'indiens prises il y a un siècle par Edward S. Curtis sans connaitre forcément son nom.

En voici quelques unes choisies parmi les milliers de son oeuvre monumentale.

12curtis.jpg
cheyenne indian-warriors.jpg
Guerriers cheyennes
 
Canon De Chelly - Navaho.jpg
"Le canon de Chelly, en territoire navajo"

 

Et écoutons le vent avec Mojique, et avec les "Têtes parlantes".


 

Mojique sees his village from a nearby hill
Mojique thinks of days before americans came
He sees the foreigners in growing numbers
He sees the foreigners in fancy houses
He thinks of days that he can still remember...now.

Mojique holds a package in his quivering hands
Mojique sends the package to the american man
Softly he glides along the streets and alleys
Up comes the wind that makes them run for cover
He feels the time is surely now or never...more.

The wind in my heart
The wind in my heart
The dust in my head
The dust in my head
The wind in my heart
The wind in my heart
(come to) drive them away
Drive them away.u

Mojique buys equipment in the market place
Mojique plants devices in the free trade zone
He feels the wind is lifting up his people
He calls the wind to guide him on his mission
He knows his friend the wind is always standing...by.

Mojique smells the wind that comes from far away
Mojique waits for news in a quiet place
He feels the presence of the wind around him
He feels the power of the past behind him
He has the knowledge of the wind to guide him...on.

The wind in my heart
The wind in my heart
The dust in my head
The dust in my head
The wind in my heart
The wind in my heart
(come to) drive them away
Drive them away.

 

Et à celles et ceux qui ne comprendraient pas pourquoi certains n'ont pas confiance dans les traités signés par les occidentaux et les étatsuniens en particulier, je conseille d'aller réviser l'histoire des guerres indiennes.

Et pas la peine de me taxer d'antiaméricanisme primaire. Ce pays a de magnifiques qualités mais il a le gros défaut d'oublier ses propres défauts. Et d'oublier la tache indélébile sur laquelle il s'est bâti, comme beaucoup d'autres pays fondés sur le principe de Terra Nullius, justifiant la colonisation (ça vous rappelle pas autre chose?).

Alors profitez de la beauté perdue que nous évoquent les photographies de Curtis et la chanson des Talking Heads.

Poussières dans ma tête
Le vent dans mon coeur...

 

Paz y Salud !

Zgur

 

voir aussi Un peu de beauté dans ce monde de merde (5) et toujours chez l'ami Fleuryval



 D'autres "Un peu de beauté dans ce monde de merde"

05/09/2013

Demain j'arrête !

 

DEMAIN J'ARRÊTE (Paul Personne)

Et je vais balancer mon portable et mon fax.
Et vite fait me remettre à écrire
.
Et je vais larguer internet et mon ordi
Et réapprendre à lire.

On m'dissimule l'essentiel,
Alors, c'est promis,
Demain j'arrête.

Faut qu'j'oublie
Le DVD, le home ciné,
Le satellite et les chaînes câblées.
J'contemple le ciel étoilé
Et tout le reste, je peux vraiment m'en passer.

On pré-fabrique mes rêves,
Alors je dis,
C'est promis,
Demain j'arrête.

Fini la montre sur autoroute,
L'avion, les trains à grande vitesse.
Quand j'flippe sur la couche d'ozone,
J'me dis que j'vais fourguer ma caisse.

On veut trop gérer mon temps
,
Alors, c'est promis,
Demain, j'arrête
.

Ah j'vais vider dans l'évier mes meilleurs crus
Et cramer toutes mes clopes.
J'vais zapper les restos,
Les soirs de fêtes,
Les virées entre potes.


On déterre mon carnet d'santé,
C'est promis,
Demain j'arrête.

Scrupules et bonne conscience, anti-nucléaire,
Faut que j'coupe l'électrique.

Parait qu'avec des patches,
Ça marche si j'passe à l'acoustique.

On m'rend accro mais faut que j'tienne.
C'est promis,
Demain, j'arrête.

Demain, j'arrête.

 

Oui

Demain, j'arrête !


...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

de procrastiner !

 

Arf !

 

Zgur_

01/09/2013

September


QUOI ?

Déjà !

Putaindebordeldemerde !

Arf !

Zgur_

 

 

21/08/2013

Ce jeune homme a dit la vérité, Bradley Manning doit être exécuté

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Voilà.

Bradley Manning vient de se prendre 35 ans de prison.

La très grande démocratie étatsunienne dans sa très grande clairvoyance a décidé de punir et d'intimider.

Comme si souvent dans son histoire (1).

Or le très grand tort de Bradley Manning est avant tout d'avoir exposé une vérité - que beaucoup supposaient ou connaissaient déjà mais que les autorités étatsuniennes souhaitaient à tout prix garder secrète.

Parce que cette vérité n'est pas belle. Elle ne cadre pas avec la belle légende dorée et l'histoire officielle du pays de la démocratie et de la liberté.

Cette histoire m'a rappelé cette chanson de Guy Béart dont les paroles sonnent comme jamais aujourd'hui (même si Guy Béart est un "sale con de droite" comme dit JeandelaXR en commentaire) :

 

 La vérité (Guy Béart  - 1968)

Le premier qui dit se trouve toujours sacrifié
D´abord on le tue Puis on s´habitue
On lui coupe la langue on le dit fou à lier
Après sans problèmes Parle le deuxième
Le premier qui dit la vérité
Il doit être exécuté.

J´affirme que l´on m´a proposé beaucoup d´argent
Pour vendre mes chances
Dans le Tour de France
Le Tour est un spectacle et plaît à beaucoup de gens
Et dans le spectacle
Y a pas de miracle
Le coureur a dit la vérité
Il doit être exécuté.

A Chicago un journaliste est mort dans la rue
Il fera silence Sur tout ce qu´il pense
Pauvre Président tous tes témoins ont disparu
En chœur ils se taisent Ils sont morts les treize
Le témoin a dit la vérité Il doit être exécuté.

Le monde doit s´enivrer de discours pas de vin
Rester dans la ligne
Suivre les consignes
A Moscou un poète à l´Union des écrivains
Souffle dans la soupe
Où mange le groupe.
Le poète a dit la vérité
Il doit être exécuté.

Combien d´hommes disparus qui un jour ont dit non
Dans la mort propice
Leurs corps s´évanouissent
On se souvient ni de leurs yeux ni de leur nom
Leurs mots qui demeurent
Chantent "juste" à l´heure.
L´inconnu a dit la vérité Il doit être exécuté.

Un jeune homme à cheveux longs grimpait le Golgotha
La foule sans tête
Etait à la fête
Pilate a raison de ne pas tirer dans le tas
C´est plus juste en somme
D´abattre un seul homme.
Ce jeune homme a dit la vérité Il doit être exécuté.

Ce soir avec vous j’ai enfreint la règle du jeu
J’ai enfreint la règle
Des moineaux, des aigles
Vous avez très peur pour moi car vous savez que je
Risque vos murmures
Vos tomates mûres
Ma chanson a dit la vérité Vous allez m’exécuter
Ma chanson a dit la vérité Vous allez m’exécuter
 

SI cette chanson était reprise (ou écrite aujourd'hui), il faudrait sans nul doute lui ajouter un couplet pour les "lanceurs d'alerte" comme Bradley Manning.

Et Julian Assange, Et Edward Snowden et tant d'autres.

Ces héros qui risquent leurs vies pour nos libertés.

Tiens, c'est ce que disait le monde "libre" et particulièrement les Etats Unis, des dissidents soviétiques.

Sale ironie de l'Histoire ...

Comme le dit Ben Wizner, Director, ACLU Speech, Privacy & Technology Project :

"This is a sad day for Bradley Manning, but it’s also a sad day for all Americans who depend on brave whistleblowers and a free press for a fully informed public debate."

 
"C'est un triste jour pour Bradley Manning mais aussi pour tous les américains qui dépendent de courageux lanceurs d'alertes et d'une presse libre pour un débat public pleinement informé."
 

Mais qui ose prétendre encore dans les hautes sphères que les citoyens doivent être pleinement informés ?

Qui l'a jamais prétendu en vrai (2)? 

...

TINA ?

Arf !

Zgur_


(1) Lire l'excellent livre d'Howard Zinn "Une histoire populaire des Etats-Unis - de 1492 à nos jours" et aussi, par exemple, le sort réservé aux Molly McGuire (chez Article11)

 (2) Lire "L'imposture démocratique" de Luciano Canfora

22/07/2013

Quelques photos de concert

Hier j'étais sur le parvis de l'hôtel de ville de Paris pour écouter quelques artistes invités par le Festival Fnac Live. J'ai fait quelques photos, ce qui me permet de faire un billet de feignasse ;0)

P1110964 b.jpg
Winston McAnuff et Fixi

cali1b.jpg
Cali
fefesce1b.jpg
Féfé

fefe2b.jpg

higelin1b.jpg
Jacques Higelin

Il y avait aussi Babx (avec Camilla Jordana<3 sur un morceau) et Machine Hunger (qui ne 'a guère convaincu).

Nous avons passé une très bonne soirée qui s'est achevée avec un duo Jacques et Izia Higelin.

Arf !

Zgur_

13:44 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1)

11/07/2013

Mes années 80 (musicales) sont plus belles que les leurs (10/50): A Song, par Pablo Moses (1980)

 Pour celles et ceux qui ne connaissent pas les raisons de cette série,
c'est à lire ici, ici ou
.

Pablo_Moses_-_A_Song_-_Upload_Reggae-front.jpg

Un des plus beaux disques de l'histoire du reggae, le deuxème album de Pablo Moses "A Song" est un de mes album préférés, découvert en vinyle à l'époque grâce à un ami.

C'est aussi un album que je n'ai pas écouté pendant très longtemps, n'ayant plus l'album vinyl, qui n'était pas non plus réédité en CD.

Mais il était resté grévé dans ma tête.

Alors, je l'ai longtemps cherché en téléchargement. La chasse fut longue jusq'au jour où ...

Il y a quelques années, ...

J'ai retrouvé LA voix, LA rythmique ...

Joie, allegresse et fourmillements dans les jambes.

Alors à vous maintenant :

Commençons par le titre de l'album : "A song


 

"Revolutionary step" ;0) 

 

Voilà un titre qui pourrait être ma devise "Music is my desire"


 

Et pour finir, une version "One People" (one spirit)


 

Comme les autres albums de cette série consacrées à Mes années 80 (musicales), je connais cet album par coeur et l'écoute de nouveau très souvent depuis que je l'ai téléchargé.

Il a d'ailleurs enfin étéé réédité en CD, et même tout récemment dans une version remixée.

Mais il ne faut pas se limiter à celui-ci mais découvrir les autres pépites de Pablo Moses, de sa voix magique et de ses rythmiques irresistibles.

N'est-ce pas ?

Arf !

Zgur_

 

 

 A lire :  une interview de Pablo Moses sur ReggaeFrance

 

Retrouvez toute la série en cliquant sur : Mes années 80 (musicales) sont plus belles que les leurs

 
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