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01/12/2008

Une première en Isère : des enfants raflés à l’école

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Le programme du gouvernement: taïaut !

 

Pendant que certains medias aux ordres s'extasient devant la nouvelle ruse communicationnelle du pouvoir  sarkoziste (ambassade anti sida de la vendeuse de frisbees), le double langage de ce pouvoir continue de faire des étincelles (cf Sarkozy contredisant Dati sur les abus de pouvoir de la police/justice). Et les actions d'un autre temps de prendre de plus en plus d'importance.

Je viens de recevoir ça :

 

Une première en Isère : des enfants raflés à l’école

Bonsoir, Hier s’est produit un fait très grave à l’école du Jardin de Ville, à Grenoble.

A 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux scolarisés en maternelle et un en CE1 à l’école du Jardin de Ville) est venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour "un rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants.

A 19h, on apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon. Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir. On a réussi à les joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention (qui, rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués. On a prévenu le centre que la CIMADE, seule association ayant le droit d’entrer dans les centres de rétention, irait voir la famille ce matin.

Arrivés au centre, les militants de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la famille était en route pour l’aéroport, leur avion décollant une demi-heure plus tard. Nous n’avons rien pu faire, nous attendions que les militants des la Cimade comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en connaissance de cause. Ils ont été expulsés ce matin. Leurs chaises d’école resteront vides.

C’est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans les écoles. Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l’école. Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler cette information le plus largement possible. Personne ne doit pouvoir dire "on ne savait pas".

Merci,

Emmanuelle, pour le Réseau Education Sans Frontières 38.

 

 

Je vous l'avais dit : LA CHASSE EST OUVERTE !

 

PERSONNE NE DOIT POUVOIR DIRE "ON NE SAVAIT PÄS" !

 

Et ne vous croyez pas à l'abri.

Pour un tel pouvoir, tout le monde est coupable. Au moins potentiellement.

 

'tain, fallait pas les inviter

Arf !

Zgur

 

30/11/2008

Petits conseils de lectures aux journalistes de Libération et à son directeur

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C'est à chaque fois pareil.

A chaque fois que la dure réalité de  notre monde moderne rencontre de façon un peu normale le cours de la vie de ce spécimen humain encarté qui conchie les blogueurs.

Ca couine alors chez les journaleux qui se croient au dessus du vulgum pecus.

Dernier exemple en date avec la mésaventure arrivée à quelqu'un de Libération.

Voir sur Article11.info, le texte du Charançon libéré "Face à la morgue policière, le cri du grand journaliste blessé. C’est toujours émouvant, un scribouillard qui découvre la réalité…"

Voir aussi sur Backchich.info, le billet de Sébastien Fontenelle "Vittorio de Fillipis déraille"

Certains - dont les journalistes et le patron de Libération - semblent découvrir que dans notre beau pays, certains policiers (et aussi certains gendarmes) se comportent d'une manière fort peu républicaine et bien éloignée des principes qui ont fondé, me semble t il, notre semblant de démocratie.

Alors voici une petite bibliographie récente qui pourra mettre vos pendules à l'heure :

 

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Présentation de l'éditeur
" Voici le compte rendu, sans ajout romanesque, d'une mésaventure désagréable qui m'est arrivée une nuit de la fin février 2007. Vers deux heures du matin, à mi-parcours des dix-neuf heures pendant lesquelles je suis resté enfermé sans comprendre ce qu'il m'arrivait, la policière qui prenait ma déposition m'a dit - je ne sais toujours pas si elle faisait de l'humour - que ça me donnerait peut-être des idées pour un roman.
Pour l'instant, je me contente de ne rien oublier. "

Lire aussi ce qu'en disait Pierre ASSOULINE en avril 2007

"Un témoignage qui est vraiment bienvenu justement parce qu’il n’a rien d’extraordinaire. Pas de torture, pas de coups, pas d’insultes. Juste le grand jeu du petit personnel de la répression. Ca fait réfléchir. Aujourd’hui c’est lui, demain nous. Des histoires comme celle-là, les Français en vivent tous les jours par centaines, et les Français basanés plus radicalement encore et sur un mode nettement plus humiliant. Il ne l’a pas écrit pour se plaindre d’une horreur sans nom mais pour dénoncer des comportements hors de proportion avec le délit. Il l’a fait parce que d’autres ne peuvent pas le faire."




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Présentation de l'éditeur
-Tu as les papiers du véhicule ? Nous sommes le 6 janvier 2005. Il est 14 heures, en plein centre de la capitale. Alex Ursulet, avocat parisien d'origine martiniquaise, est abordé à un feu rouge par trois policiers. D'emblée, ce tutoiement installe ce " banal " contrôle d'identité dans l'humiliation discriminatoire. L'épreuve se terminera quatre heures plus tard, quand les policiers se décideront à relâcher leur victime innocente, qu'ils auront traînée au commissariat, insultée, menottée dans le dos et enchaînée au radiateur. Quelques jours plus tard, la presse révèle l'affaire, qui fait aussitôt grand bruit. Alex Ursulet est inondé de messages de sympathie et de témoignages similaires au sien. Une évidence s'impose dans tous ces courriers: il n'est même plus nécessaire, aujourd'hui, d'être Noir ou Arabe pour risquer de se faire tabasser dans un commissariat. Désormais, ce genre de mésaventures arrive même aux Blancs fortunés. Mais, évidemment, c'est pire pour les " métèques "... Lui-même fils d'avocat, longtemps marié à la fille d'un ancien ministre de Jacques Chirac, ex-militant et responsable RPR, Alex Ursulet avait toujours joué en bon petit soldat la carte de l'assimilation. Mais ses yeux, tout à coup, se dessillent. Non, la police française ne cultive pas assez les valeurs d'égalité et de fraternité. Oui, elle fonctionne comme un corps opaque. Et les bavures des brebis égarées sont trop souvent couvertes. Ce livre n'est pas un brûlot" anti-flics ". Ce n'est pas davantage un témoignage apitoyé et nombriliste sur le propre cas de l'auteur, mais plutôt l'examen clinique, par un pénaliste réputé, des dérives qui, si elles devaient se poursuivre, menaceraient notre démocratie.

 


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La police hors la loi. Des milliers de bavures sans ordonnances depuis 1968
Maurice Rajsfus (le cherche midi)

"La police, un état dans l’État ? 250 000 policiers armés et nantis de pouvoirs exhorbitants et arbitraires (130 000 dans la police nationale, gendarmes, douaniers). Ils forment une contre-société avec un esprit de corps à toute épreuve. D’où le danger de dérive totalitaire quand les policiers dépassent leur fonction, jouent les justiciers ou adoptent l’idéologie de l’extrême-droite. L’utilisation de l’arme de service dans la vie civile est courante puisque sous Joxe, il a été possible d’acheter son arme. Certains policiers possèdent de véritables arsenaux et se servent de balles quadrillées. Le symbole de l’arme, son pouvoir, le manque de formation des policiers de base amènent à outrepasser les droits de la fonction. De là, les bavures quotidiennes et ordinaires : contrôle au faciès, tutoiement et insultes. Qui osera se plaindre ou se rebeller ?"



Je dirai aussi que la lecture régulière du site de Maurice Rajsfus Que fait la police ? est de salubrité publique.


Christophe Mercier disait dans sont livre il y a quatre ans :

Je savais que Nicolas Sarkozy était un ministre de l’Intérieur dangereux. J’en ai eu, au-delà de toutes mes craintes, la confirmation”

Alors que dire, maintenant qu'il est président de la république ?

Qu'on vous avait bien prévenu ?

Ou vous rappeler un peu de vocabulaire :

IMPUNITÉ, subst. fém.

IMPUNITÉ, subst. fém.
A. − Absence de punition, de châtiment. Garantir l'impunité à quelqu'un, jouir de l'impunité; impunité absolue, totale, légale; l'impunité enhardit qqn. Trois causes les favorisent [la cupidité, l'intérêt], le secret, la liberté sans frein, et la certitude de l'impunité (Robesp., Discours, Subsist., t. 9, 1793, p. 114). Il apparaît, maintenant, que la terreur qu'on veut nous inspirer aurait pour unique résultat de laisser dans l'impunité les fautes et les crimes de ceux-là mêmes dont la fonction est de défendre la patrie (Clemenceau, Vers réparation, 1899, p. 178) :
1. Le but de cette immunité est de permettre l'expression la plus totalement libre qu'il soit possible de la volonté nationale au sein du Parlement. Dans cette voie, l'immunité va aussi loin qu'il est possible, puisqu'elle assure l'impunité à des infractions, à des délits, dès lors qu'ils sont commis dans l'exercice des fonctions parlementaires...
Vedel, Dr. constit., 1949, p. 402.

Avec impunité, en toute impunité. Synon. impunément (v. ce mot A 1). Ils pouvaient opprimer avec impunité, et tuer sans péril l'homme du peuple (Condorcet, Esq. tabl. hist., 1794, p. 97). Il rencontrait tous les jours des gens qui roulaient en huit ressorts, pour avoir en toute impunité dérobé et exploité ses secrets (Miomandre, Écrit sur eau, 1908, p. 115).
P. ext. Absence de danger, état de celui qui n'est pas exposé à des conséquences fâcheuses. Synon. sécurité. [Des] individus, capables de supporter longtemps les orgies avec une véritable impunité corporelle (Comte, Catéch. posit., 1852, p. 283). Ils [les mouvements intérieurs] sont honteux et prudents. Le moindre regard les fait fuir. Ils ont besoin, pour s'épanouir, d'anonymat et d'impunité (Sarraute, Ère soupçon, 1956, p. 100).

B. − [Constr. avec un compl. prép. de désignant une pers. ou un acte] Caractère impuni de quelque chose, quelqu'un; ce fait. L'impunité des scélérats, d'un crime. L'impunité du banditisme soi-disant politique est notre danger public. L'ordre est désarmé (Amiel, Journal, 1866, p. 509). Chacun sait qu'il s'est rendu coupable de forfaiture et (...) son impunité est un défi aux lois (Clemenceau, Vers réparation, 1899p. 309) :
2. ... il savait le rôle du bandit, traître, voleur et assassin! Un instant, il fut sur le point de retourner là-bas, de le dénoncer, de le faire fusiller sur les corps des trois autres. Ah! cette tristesse, les plus coupables échappant au châtiment, promenant leur impunité au soleil, tandis que des innocents pourrissent dans la terre!
Zola, Débâcle, 1892, p. 628.

 

Faudrait dire aux personnes en charge des citations dans le CNRTL, qu'il y a plein d'autres exemples pour illustrer la notion.

Pas qu'à eux d'ailleurs.

Zgur

 

26/11/2008

Le gouvernement a trouvé une solution japonaise contre le manque de logements sociaux en milieu sylvestre

Toujours à cours de solutions françaises pour résoudre les problème d'habitat social dans les bois suburbains, le gouvernement a décidé de s'inspirer du modèle japonais d'habitat convivial pour les anciens mal-logés.

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Solution japonaise n°1

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Solution japonaise n°2



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Solution retenue par le gouvernement sarkozyste.

 

A ce jour, seuls  trois français mal logés en zone sylvestre ont testé la solution du gouvernement.

On se demande bien pourquoi.

Arf !

Zgur

 

20/11/2008

Entre ici Didier Porte avec ton terrible cortège ...

d'explications sur le PS :

 

Toutes les chroniques de Didier Porte sont là : tourdemars.musicblog.fr

Régalez vous bande de feignasses  à tendance procrastinatrice.

Arf !

Zgur

17/11/2008

Tagada tagada, voilà la page cent vingt trois

Mistlav me l'a demandé et  cela m'a intéressé, je vais donc répondre à son 123-tag, tout en le tordant à mon idée :

Donc, cinq phrases à partir de la cinquième de la page 123 d'un livre.

Dans mon cas, cela sera cinq livres.

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Tout le pouvoir aux communes !

in L'insurrection qui vient, du comité invisible - La Fabrique (2007)

 


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Si un étranger me témogne de la fidélité, je le considère comme un parent.

Si un parent me trahit, il m'est hostile.

Si le poison m'est favorable, je le prend pour antidote.

Si l'antidote me contrarie, je le regarde comme un poison.

in Robâiyât (les quatrains), d'Omar Khayyâm (traduction de Hassan Rezvanian) - Babel/Actes Sud (2008)

 

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Quelques uns n'ont pas besoin des herbes de la Thessalie pour ensorceler, ils enchantent les sots et les présomptueux par le seul attrait d'une révérence. Ils font marchandise de l'honneur, et paient du vent de quelques belles paroles. Qui promet tout ne promet rien, et les promesses sont autant de pas glissants. La vraie courtoisie est une dette; celle qui est affectée, et non d'usage est une tromperie. Ce n'est pas une bienséance, mais une dépendance; ils ne font pas la révérence à la personne mais à la fortune; leur flatterie n'est point une connaissance qu'ils aient du mérite, mais une recherche de l'utilité qu'ils espèrent.

in L'homme de cour, de Baltasar Gracian - Mille et une nuits (1997)

 

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Ce jour-là, M. Haroun Tazieff dit en substance que, la bombe atomique, on n'avait pas trouvé mieux pour la santé des nuages.

Et puis la rose a gardé sa tige mais laché ses pétales, et M. Haroun Tazieff est retourné aux trous des volcans sur son vélocipède.

Là-dessus, voilà-t-il pas qu'une cuisine thermonucléaire ukrainienne s'embrase et nous dispense ses volutes assassines par dessus le rideau de fer que l'on croyait infranchissable. Chez nous les cuistres officiels sont rassurants. On dirait autant de petits Tazieff revenant bronzés de Mururoa.

in Chroniques de la haine ordinaire, de Pierre Desproges - Points Virgule (1987)

 

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L'imagination est utile pour se divertir, pour se distraire quand on est fatigué. Et elle sert la société, à condition d'être bien organisée, dirigée et canalisée. Sinon elle cause des troubles et elle est dangereuse.

S'il en va ainsi : comment peut-on grimper sur un colline et se mettre à voler ? Il faut d'abord imaginer qu'on peut le faire.

in Vers l'équilibre, de John Saul - Payot (2003)

 

Le choix des livres n'est évidemment pas fortuit.

Libre à quatre de mes lecteurs qui seraient tentés par l'expérience de m'en faire part.

Paz y salud

Zgur

16/11/2008

EXCLUSIF L'art de la lapidation au PS à Reims par notre reporter Brian

Depuis quelques temps, les comportements des dirigeants du Parti "Socialiste" me font furieusement penser à cet extrait de la "Vie de Brian", film inépuisable des Monty Pythons.

Imaginez Ségonène Royal dans le rôle de  Matthias (qui doit être lapidé) et Modem comme le nom qui ne doit pas être prononcé et vous obtenez le même résultat :

 

 

Ca me fait beaucoup rire mais, bien que je n'aime pas beaucoup ce qu'était devenu le P"S" (voir mes billets spécial P"S"), le résultat de ces inconséquences politiques, c'est que Minimus Nicus est bien installé à l'ELysée. Trop bien.

Fallait pourtant pas l'inviter et le laisser faire son nid.

Bande de baltringues.

Arf !

Zgur

 

15/11/2008

Pas d'armistice pour le maljournalisme

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Mardi dernier c'était le 90ème anniversaire de l'armisitice de la première guerre mondiale (enfin celle ou l'Occident a fait combattre des gens du monde entier).

Les médias se sont répandus en lamentations unanimes sur cette première commémoration sans poilu survivant, sans survivant des combats, depuis la mort de Lazare Ponticelli.

Par exemple dans La Dépèche du Midi du14.11.2008 :

"Dans le cimetière de Palaja, sous un ciel gris, ce 11 novembre 2008 avait une résonance toute particulière. Il s'est déroulé comme partout en France sans le regard des derniers témoins, après la mort de Lazare Ponticelli."

Or cette information, fournie d'abondance par des journalistes encartés, est FAUSSE.

En effet à ce jour, il y reste dix anciens combattants reconnus de la guerre de 14-18.

On trouve leur noms facilement sur wikipedia (en anglais ici, en français là).

Il y a même parmi eux un français qui a combattu du 3 au 11 novembre, Fernand Goux. Bizarrement, la brièveté de cette période (moins de trois mois) de combat a fait qu'il n'a pas été reconnu comme dernier combattant par les autorité françaises. (et un autre français, Pierre Picaud).

La chair à canon doit donc avoir survécu au feu assez longtemps pour être reconnu comme telle.

Ca ne consolera pas ceux qui arrivés au front en même temps que Fernand Goux auront été déchiquetés par un schrapnell ou une mitrailleuse. On ne leur a pas demandé un temps minimum pour mourir. Pas plus qu'aux gazés des trois derniers mois de guerre.

Pourtant en juin 2008, La Dépèche du Midi (oui, la même) s'en est souvenu :

Quatre mois après le décès de Lazare Ponticelli, dernier Poilu décédé le 12 février à l'âge de 110 ans, un spécialiste de la Grande guerre a retrouvé un Français de 108 ans, qui était au front début novembre 1918 mais qui ne possède pas le statut d'ancien combattant.

 

Connerie de guerre.

Connerie d'administration.

Connerie de journalistes peaux de tambour qui ne lisent même pas leur journal (et pas qu'à la Dépèche !)

 

Zgur

12/11/2008

La Corse n'est pas un asile pour l'ultragôche

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MAM roule des biscottos devant la presse paillasson qui va nous en rabacher de l'ultragoche (voir aussi chez Guy Birenbaum).

Rapides les flics et les pandores.

Se sont fait semer pendant la filoche et n'ont rien réussi à empêcher.

Mais si la ministre nous dit que tout va bien , qu'elle nous avait prévenu, on va la croire, hein ?

Comment, non ?

...

Et les enquêtes sur les attentats et plastiquages de l'Ultra Corse, elles en sont où ?

Y'sont cons, les anarcho-gauchos.

S'ils étaient corses plutôt qu'internationalistes ni Dieu ni Mître, ils gambaderaient encore librement dans les maquis.

MAM ou la culture du résultat.

Mwwaarrf !

Zgur

 

Edit 13.11.2008

Lire aussi le texte de Jérome Leroy sur Causeur.fr

 

 
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