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01/01/2012

Bonne année à ... 98 personnes seulement !

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"Qu’est-ce que le premier janvier, sinon le jour honni entre tous où des brassés d’imbéciles joviaux se jettent sur leur téléphone pour vous rappeler l’inexorable progression de votre compte à rebours avant le départ vers le Père Lachaise…

Cet hiver, afin de m’épargner au maximum les assauts grotesques de ces enthousiasmes hypocrites, j’ai modifié légèrement le message de mon répondeur téléphonique. Au lieu de dire « Bonjour à tous», j’ai mis « Bonne année mon cul ». C’est net, c’est sobre, et ça vole suffisamment bas pour que les grossiers trouvent ça vulgaire.

Chronique de la haine ordinaire

 

"Sur cent personnes à qui l'on souhaite bonne année, bonne santé le premier janvier, deux meurent d'atroces souffrances avant le pont de la Pentecôte."

?

Alors,

Avec l'aide de Pierre Desproges

Bonne année 2012 à ... 98 d'entre vous.

Seulement.

Et puis, c'est tout !

Arf !

Zgur_

 

 

31/12/2011

On ne peut plus rien dire, ou presque ?

La Turquie condamne tous ceux qui, en Turquie, osent parler de génocide des arméniens en 1915 - (article 301 du code pénal turc qui, depuis le 30 avril 2008, qualifie de crime toute insulte à la «turquicité» - (lire ,   ou surtout là).

L'Assemblée Nationale française vient, à l'initiative de Sarkozy, de voter une loi, à l'unanimité (surprenant non ?), condamnant tous ceux qui nieraient l'existence des génocides, notamment celui des arméniens en 1915*.

Le Sénat français (à majorité de gauche) s'appreterait à a validé (MAJ 24.01.12) cette loi (à l'unanimité aussi ? NON, majorité simple).

Après cinq années de pilonnage et de destruction sarkozyste, mon pays me désespère.

Et ses "représentants" élus encore plus.

Depuis les clopes efffacées sur des photos célèbres et connues (plutôt que d'en choisir d'autres, d'aussi bonne qualité mais sans clope, ou de laisser la clope tout simplement).

En passant par toute critique de la politique d'Israel qualifiée maintenant d'antisémitisme.

On veut déterminer, à la place des historiens, ce qu'il faut dire des faits historiques.

Et effacer ce qui ne se cale pas dans l'histoire officielle.

Comme en Turquie, tiens !

Font chier.

Car en 2012, on verra les mêmes "vertueux" s'évertuer à défendre "la France éternelle des droits de l'homme" en cette année de cinquantenaire de l'indépendance de l'Algérie qui va raviver quelques vilains souvenirs d'une guerre sale et niée.

Parce que les français feraient bien de regarder en face les exactions de son armée pendant la guerre d'Algérie (sans oublier, ni se cacher derrière les exactions du FLN).

Et les turcs auront beau jeu, en retour, d'accuser la France, comme elle le fut dans les années 54-62, de génocide envers les algériens. Le pouvoir algérien ne s'en privera pas non plus (pour cacher son échec patent depuis 50 ans à gouverner pour le peuple).

Et les "vertueux" français alors de s'indigner de l'ingérence tuque dans l'histoire française.

Font chier.

Comme le chante Didier Bourdon, on ne peut plus rien dire.

 

Ou presque**.

La trahison de nos principes pour quelques voix.

Ca vaut largement un plat de lentilles.

Et ça nous promet de bien sales lendemains.

Car pendant ce temps, les marchés nous enculent !

Arf !

Zgur_

 

* Sur le géncide arménien, je recommande la lecture de "La dette de sang" de Archavir Chiragian (le debut sur googlebooks)

** Je sais, nous ne sommes pas en Corée du Nord, réponse d'avance à l'argument du premier crétin venu.

19/12/2011

Mais quel âge ELLE pense qu'elle a ou qu'elle doit paraître ?

Comme toute autre forme d'écrit et de presse passant à ma portée, je feuillette et lis de temps en temps la presse féminine.

Au mieux, elle m'indiffère, mais en général elle m'exaspère et parfois elle me donne envie de vomir, particulièrement à propos des questions de poids supposé idéal. J'en ai parlé ici il y a longtemps dans quelques billets consacrés à l'anorexie (lire J'emmerde le BVP ! et Modeux : assassins sans scrupules?).

Mais il y a quelques semaines, en ouvrant le magazine ELLE, je suis tombé sur ça :

ELLE.jpg

 

Choc et consternation.

Mais quel âge veut ELLE que paraisse cette gamine ?

Elle est sans doute majeure, ils/elles sont cons dans la presse féminine mais pas fous.

Mais vous trouvez, vous, qu'elle a l'air majeure ?

Pas moi.

Et ça me met vraiment mal à l'aise.

Je ne suis pourtant ni pudibond ni puritain, loin de là.

Mais je ne supportais déjà pas le "porno chic" dans la pub,

Et pas beaucoup plus les publicités de lingerie dans les abribus ou dans la rue (publicités qui ont, elles, leur place dans ELLE).

Ce n'est pas pour supporter cette ambiguité malsaine volontaire, particulièrement dans un journal qui se veut "grand public".

Alors la prochaine fois que ELLE dénoncera (avec raison) le viol des petittes filles ou la pédophilie, j'aurai aussi et surtout une grande envie d'aller leur vomir à la gueule.

Beuark !

Zgur_

 

17/12/2011

"Vivre libre", un hommage anticipé de Jimmy Oihid à Mohamed Bouazizi ?

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Il y a un an aujourd'hui, Mohamed Bouazizi s'immolait à Sidi Bouzid, petite ville tunisienne loin de la mer.

Parce qu'on l'empechait de mener une vie digne malgré les difficultés.

Ce "on", c'atait la police de Ben Ali, le président tunisien/dictateur ami de nos puissants et qui sera contraint à la fuite après les émeutes et la répression qui suivirent l'acte sacrificiel puis la mort de Mohamed Bouazi.

Le premier chef d'état arabe à tomber, avant Moubarak, Khadafi, et bientôt d'autres, malgré les répressions et les morts, trop nombreuses.

La soif de liberté de la jeunesse de ces pays est une vague que ne pourront pas arrêter la violence, ni les fondamentalismes, si ce mouvement est soutenu à l'extérieur.

Mais ça risque de prendre plus de temps qu'un seul printemps.

D'ailleurs, le jasmin ne fleurit pas au printemsp mais en été.

...

Depuis un an, quand je pense à ce qui s'est passé en Tunisie et dans le monde arabe, j'entends dans ma tête la chanson "Vivre libre" de l'algérien Jimmy Oihid qui date de son premier album, que j'avais découvert en ... 1990 ! Et dont je voulais parler depuis longtemps :

 

 "Vivre libre" - Jimmy Oihid (1990)

 

Vivre libre
Vivre libre

La marée a fait effacer
Ce qui me retient d’???*
Je n’ai plus rien à regretter
Si ce n’est ma liberté
Sans un espoir pour me guider
Sur cette place où je vais rester
Comme une épave sur le sable mouillé
Le monde entier va m’oublier

Wowo wowo vivre libre ou mourir
Vivre libre ou mourir

On se menace on se tape
Sans répit sans pitié
??*
Ce monde, on ne pense qu’à tuer

Wowo wowo vivre libre ou mourir
Vivre libre ou mourir

La mer, elle va m’emporter
Plus rien à espérer
Personne n’pourra me regretter
Alors que l’on m’a tant aimé

Wowo wowo vivre libre ou mourir
Vivre libre ou mourir
Vivre libre ou mourir
Vivre libre ou mourir

 

 

Cette chanson "Vivre libre" me semble vraiment coller à l'alernative choisie par les jeunesses arabes, particulièrement en Syrie.

La France, elle, vieillie et racornie sous le joug (moins violent certes) du sarkozysme a, pour l'instant, oublié ses ferments révolutionnaires, et particulièrement ceux de février 1848, les aspirations démocratiques et la soif de liberté.

Mohamed Bouazizi ne le savait pas, mais il aura marqué l'histoire.

Et contrairement à la chanson de Oihid, il y a beaucoup de monde pour regretter qu'il ne soit pas là pour voir ce que son geste à déclenché.

Qu'il repose en paix.

Libre.

A jamais.

Zgur_



 

* : Cette chanson est aussi revenu à l'esprit d'autres, puisque il y a un an, elle n'était pas disponible sur internet (à part un mp3 partiel). Merci à eux. Par contre la transcription est de moi, et jen na'ai pas tout bien entendu, si vous avez les remplaçants de ??

12/11/2011

Mes années 80 (musicales) sont plus belles que les leurs (8/50) The Proclaimers "Sunshine on Leith" (1988)

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas les raisons de cette série,
c'est à lire ici, ici ou
.

 musique,politique,mes années 80,the proclaimers,sunshine on leith,ecosse

The Proclaimers est un groupe écossais créé par les jumeaux binoclards Charlie et Craig Reid. Ce groupe est plutôt méconnu en France, sans doute faute de tournée et de promotion des différents disques qu'ils ont sortis depuis une vingtaine d'année.

Pourtant, tout le monde connait certaines de leurs chansons car elle ont été utilisées dans des films, "Shrek" notamment.

Ce disque contient "I'm gonna be (500 miles)", leur premier tube, utilisé dans le film Benny and June" :

 

 

Il contient aussi de nombreuses ballades et des chansons au contenu plus politique, puisque les frères Reid sont favorables à l'indépendance de l'Ecosse.  Ils posent ainsi dans "What to do" la question de la démocratie par le nombre on fait partie de la minorité.

"...
Pat votes the scots way
Just like her mother
But south always takes all
Just like her brother

The next time she might vote
So might the others
But times running out pal
Cause they’re giving up in numbers

What do you do
When democracy’s all through
What do you do
When minority means you?"

 

Mais la chanson de de disque que je préfère, et des Proclaimers en général, c'est "Cap in hand" qui parle clairement de notre passivité devant le fait de voir notre pays être dirigé par d'autres.

Eux parlent de l'Ecosse par l'Angleterre ...

 

"CAP IN HAND"

I could tell the meaning of a word like serene
I got some 'O' Grades when I was sixteen
I can tell the difference between magarine and butter
I can say "Saskatchewan" without starting to stutter

But I can't understand why we let someone else rule our land, cap in hand
I could get a broken jaw from being in a fight
I know its evening when day turns to night
I can understand why Stranraer lie so lowly
They could save a lot of points by signing Hibs Goalie

But I can't understand why we let someone else rule our land, cap in hand

We fight - when they ask us
We boast - then we cower
We beg
For a piece of
Whats already ours

Once I thought I could make God a bribe
So I said I was in his lost tribe
Getting handouts can be so frustrating
"Get in line son, there's five million waiting"

I can't understand why you let someone else rule your land, cap in hand
I can't understand why we let someone else rule our land, cap in hand
I can't understand why you let someone else rule your land, cap in hand

Ce qui veut dire :

Nous combattons - quand ils l'exigent
Nous plastronnons - puis nous tremblons de
Quémander
Un morceau de
Ce qui est DEJA à nous.

...

Je ne peux pas comprendre pourquoi nous laissons quelqu'un d'autre diriger notre pays, casquette à la main !

 

J'y vois aussi la démocratie dévoyée ( "Un gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple",  avez-vous dit avec Lincoln ?) alors que nos pays sont de plus en plus évidemment dirigés aux profits exclusifs de la finance et de leurs soutiens et complices au pouvoir.

Je traduirais donc volontiers le refrain de cette chanson

 Je ne peux pas comprendre pourquoi nous laissons quelqu'un d'autre diriger notre pays, l'arme au pied !

Je parle de l'arme politique et idéologique bien sûr.

Sachant néanmoins qu'eux, n'hésiterons pas bientôt à faire un usage élargi des armes, '"maintien de l'ordre", qu'ils disent) dans la guerre qu'ils nous font.

Oui. Il y a beaucoup de sens et de sensibilité dans les chansons des Proclaimers.

Découvrez les, si vous ne les connaissez pas encore.

Paz y salud !

Et slàinte mhath

Zgur_

 

BONUS :

The Proclaimers  chez Wikipedia

Site officiel de The Proclaimers

Les Proclaimers sont aussi fans de football, de l'équipe écossaise du Hibernian Football Club, et Sunshine on Leith le titre de cet album est devenu l'hymne de ce club à l'occasion d'une tentative de rachat combattue par les supporters.

 

Et cliquez là pour lire et écouter tous les épisodes de Mes années 80 (musicales) sont plus belles que les leurs

11/11/2011

A la onzième heure du onzième jour du onzième mois de la onzième année ...

 Rememberance-day.jpg

Encore un onze novembre.

Mais cette année c'est celui qui se cale sur le triple 11.

Le 11.11.11.

Mais à la onzième heure du onzième jour du onzième mois de la 18ème année du XXeme siècle, l'armistice de la plus grande boucherie humaine alors pertpétrée s'achevait sur presque tous les fronts (pas aux Balkans, par exemple).

Et depuis, c'est un jour de souvenir.

Souvenir représenté par le coquelicot dans les pays anglo-saxons.

A cause du poème 'In Flanders Fields" (trop guerrièrement traduit "Au champ d'honneur", en français)

In Flanders fields the poppies blow
Between the crosses, row on row
That mark our place; and in the sky
The larks, still bravely singing, fly
Scarce heard amid the guns below.

 We are the dead. Short days ago,
We lived, felt dawn, saw sunset glow,
Loved and were loved and now we lie
In Flanders fields

Take up our quarrel with the foe:
To you, from failing hands, we throw
The torch; be yours to hold it high.
If ye break faith with us who die
We shall not sleep, though poppies grow
In Flanders fields

Quelle connerie la guerre ...

 

 

 

 

 

 

 

 

Au champ d'honneur, les coquelicots
Sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix; et dans l'espace
Les alouettes devenues lasses
Mêlent leurs chants au sifflement
Des obusiers.

Nous sommes morts,
Nous qui songions la veille encor'
À nos parents, à nos amis,
C'est nous qui reposons ici,
Au champ d'honneur.

À vous jeunes désabusés,
À vous de porter l'oriflamme
Et de garder au fond de l'âme
Le goût de vivre en liberté.
Acceptez le défi, sinon
Les coquelicots se faneront
Au champ d'honneur.

 

... et la raison pour laquelle on voit des coquelicots à la boutonnière des anglo-saxons pendant deux semaines chaque debut novembre.

Car le coquelicot fleurit particulièrement bien sur les champs de batailles sanglant, et sur ceux des Flandres en 1915.

Rouge comme le sang des morts et des blessés.

Rouge comme le sang des hommes.

Jetés dans la guerre, non par héroïsme, mais pour assouvir la cupidité de certains d'entre eux.

A une époque où se profile une grande crise économique et où ceux, les financiers, qui nous y ont précipités prennent ostentiblement le pouvoir pour imposer aux peuples leurs potions amères, il ne faudrait pas oublier qu'une des sorties de crise reste toujours pour eux la guerre.

La cupidité est au pouvoir.

Contre les peuples.

Malgré les déclarations lénifiantes des incompétents (comme Sarkozy).

Ceux-ci et ceux-là n'hésiteront pas à nous précipiter de nouveau dans la guerre civile et sociale, plutôt que de renoncer à leurs pouvoirs et à leurs profits.

Ils proneront d'ailleurs bientôt chez nous, comme en Grèce, l'Union Nationale.

Mais il n'est peut-être pas encore trop tard.

Qui sait ?

Pas moi !

Mais je ne veux pas voir refleurir les coquelicots sur les champs d'horreur.

Pas y salud !

Zgur_

 

 

Et aussi :

Mes autres billets sur le 11 novembre :

 

31/10/2011

N'oubliez pas : les fauteurs de dettes ont etranglé l'Afrique avant de s'attaquer à nos pays

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Avant de venir attaquer les peuples d'Europe et des Etats-Unis, les fauterus de dettes avaient depuis longtemps saigné les peuples et les pays d'Afrique.

Le poids de la dette a lourdement pesé sur les économies africaines depuis la colonisation et les plans d'ajustement structurel du FMI et de la Banque Mondiale ont servi ensuite de cheval de troie à la privatisation massive des services publics de ces pays.

Un mouvement de protestation s'est développé pendant des années contre le remboursement de la dette par les pays africains.

Une de ces manifestations fut ce disque en 2003 "Drop the debt - Annnulez la dette" où figure une chanson des Massilia Sound System :

"Osca Sankara"


podcast


Ce morceau cite un extrait d’un discours de Thomas Sankara à Addis-Abeba, le 29 juillet 1987 peu avant son assassinat :

« La Dette ne peut pas être remboursée parce que, d’abord, si nous ne payons pas, nos bailleurs de fonds ne mourront pas. Soyons-en sûrs.

Par contre, si nous payons, c’est nous qui allons mourir. Soyons-en sûrs également…

Ceux qui nous ont conduit à l’endettement ont joué comme dans un casino.

Tant qu’ils gagnaient, il n’y avait point de débat.

Maintenant qu’ils ont perdu au jeu, ils nous exigent le remboursement.

Et on parle de crise.

Ils ont joué, ils ont perdu, c’est la règle du jeu.

Et la vie continue

Si le Burkina Faso tout seul refuse de payer la Dette, je ne serai pas là à la prochaine conférence… »

Thomas Sankara, Addis-Abeba, le 29 juillet 1987

 

Il faut lire et connaitre lire le texte de ce discours sur la dette ici sur Wikisource et l'entendre là sur Dailymotion. Il était prémonitoire.

Non seulement sur le destin du président du Burkina Faso, assassiné le 15 octobre de la même année, moins de trois mois après avoir prononcé sa diatribe anti-dette.

Mais aussi sur le fait que le Moloch financier est insatiable.

Et quelques années après, c'est notre tour, peuples d'Europe.

Pour les mêmes raisons et par les mêmes moyens : le casino financier qui ne respecte même pas ses propres règles en cas de pertes de ses organisateurs.

"Le secteur bancaire s’est écroulé, l’Etat s’est porté à son secours et est tombé à sa suite. La banque a alors grimpé sur les épaules de l’Etat, ce qui lui a permis de sortir du trou. L’Etat, lui, y est resté."

Paul Jorion, in "Le capitalisme à l'agonie"

 

La lettre de Mikis Théodorakis publiée récemment fait écho aux revendications et aux inquiétudes de Thomas Sankara il y a bientôt 25 ans :

"Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle.

...

Il ne faut pas autoriser aujourd’hui les banques à détruire la démocratie européenne, à extorquer les sommes gigantesques qu’elles ont elle-même générées sous forme de dettes.

...

Si vous autorisez aujourd’hui le sacrifice des sociétés grecque, irlandaise, portugaise et espagnole sur l’autel de la dette et des banques, ce sera bientôt votre tour.

...

Résistez au totalitarisme des marchés qui menace de démanteler l’Europe en la transformant en Tiers-monde, qui monte les peuples européens les uns contre les autres, qui détruit notre continent en suscitant le retour du fascisme."

Mikis Theodorakis, in Mediapart

 

On ne demande pas gentiment aux financiers de limiter leur pouvoir.

Il faut le leur reprendre.

Et ce ne sera pas facile, tant leurs complices sont présents à tous niveaux des appareils d'état et de propagande (il n'y a qu'à voir les saut de cabris des journalistes aux ordres devant une proposition de modification infime de l'orde des choses actuel).

Ils sont d'ailleurs prêts à nous projeter dans la guerre, sil le faut, pour conserver ce pouvoir.

Fauteurs de dettes, fauteurs de guerres.

C'est reparti comme en 14.

Faudrait pas les laisser faire sans lutter.

"Une des raisons de l'exaspération, c'est que les préocupations populaires ne sont pas mises à l'agenda politique officiel."

Alain Bertho, "Le temps des émeutes"

Faudra en reparler aux Papandréou du PASOK et du PS.

Arf !

Zgur_

20/10/2011

Accouchement en douleurs à la maternité Nostromo

sarkobaylien.jpg

Les oeuf de l'UMP sont dangereux.

Mwarf !

Zgur_

 
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