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28/08/2011

Putain, cinq ans ! Déjà 5 années de blogage ...

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Et voilà, il y a cinq ans déjà, après quelques mois à commenter par ci, par là (sur le DEL de Guy Birenbaum et chez quelques autres),  je plubliais le premier billet de ce blog, sur le piratage et les mensonges d'un journaliste (déjà !).

Plus de 500 billets, plus ou moins intéressants.

Sur la politique, 

Sur la musique,

Sur lma prcrastination,

Sur ce qui mamuse, m'intéresse ou m'interpelle,

Sur ce que je veux et dont je trouve le temps et le courage de parler.

Ici je fais ce que je veux.

...

Et puis ...

2002 commentaires à ce jour sur mon blog (Jide a fait le 2000ème !)

Et beaucoup de belles rencontres, des blogueurs et blogueuses qui ont disparu du paysage.

Parfois leurs blogs ont disparus avec eux et les commentaires qui y étaient ont disparu aussi (dont les miens).

Et aussi presque cinq ans de sarkozysme et sa bande de baltringues incompétents et menteurs dans mon pays.

Ca gâche un peu la fête.

 


DAVID BOWIE - FIVE YEARS - LIVE 72 HQ par THE-GRAND-WAZOO

 


We got five years, stuck on my eyes
We got five years, what a surprise
We got five years, my brain hurts a lot
We got five years, that's all we've got

 

Mais je continuerai, à mon rythme ...

Et sur twitter aussi. Trop même. ;0)

Alors ...

Banzaï !

Arf !

Zgur_

 

 

 

21/08/2011

Durock en Seine 2011

Durock01.jpg

La semaine prochaine aura lieu le festival Rock en Seine 2011 (où j'irai passer mon samedi ;0).

Comme chaque année, Rock en Seine organise une exposition d'illustrateurs à qui il est demandé de créer une affiche pour un des groupes passant dans le festival. Le résultat est parfois inégal, toujours intéressant et quelque fois franchement réussi.

Les affiches sont exposées dans l'enceinte et pendant la durée du festival. Quelques unes font l'objet d'une campagne d'affichage à la station de métro Duroc, finement rebaptisée Durock, pendant une semaine en juillet.

J'ai eu la chance de passer au bon moment dans cette station. Voici quelques une des affiches qui s'y trouvaient ce jour là :

 

Durock04.JPG

Durock14.JPG

 

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Pas mal, n'est-ce pas ?

Dans l'exposition et le portfolio, il y en a 64 !

Echec et mat !

Arf !

Zgur_

 

 

15/08/2011

Chansons à contre courant (!) et chansons de gauche (?)

Sous le titre « Musique de gauche ? » mais avec l’accroche « Comment peux-tu écouter ça ??? », Juan, de Sarkofrance pose cette question (qui m’est arrivée via Ruminances et Falconhill) :

"Et vous, ami(e)s blogueurs et blogueuses de gauche, quelles sont vos 3 chansons « à contre-courant »  ?"

D’abord, ça veut dire quoi « à contre courant » dans ce contexte ?

A contre courant de ce qu’un lecteur habitué s’attend à voir et écouter ici ?

Y’en aura.

Et y’en a qui vont être surpris.

Ou « musique de gauche»,  à contre courant de l’idéologie droitisante de la propagande ambiante en faveur de la soumission totale au marché la réalité ?

Y’en aura aussi.

Allons-y :

Tout d’abord, une chanson qui plaira à l’ami Falconhill, « Une île » par Serge Lama. J’aime beaucoup cette chanson. Serge Lama faisait partie de ces incontournables des variétés qu’on pouvait  voir sur les trois chaines de télé pendant mon enfance. Et je me souviens de la bêtise crasse de Guy Lux qualifiant Lama de « nouveau Brel ». Lama n’est pas Brel, mais il est Lama est c’est déjà pas mal.

Ensuite, attention les yeux et les oreilles, du Michel Sardou. Si. Si.

 

 

« Les ricains» est une chanson qui a fait (et fait encore chez certains) scandale.

Mais moi, cette chanson je la trouve juste. Et j’invite ceux qui en douteraient d’aller visiter le cimetière américain de Collevile sur mer.

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Bien sûr, les américains ne sont pas venus non plus sans arrière-pensées, notamment pour exporter leur produits et leur style de vie, et pas seulement la « liberté». Mais les jeunes qui se sont fait trouer la peau sur les plages de Normandie sont quand même morts bien loin de chez eux.

Mais je n’oublie pas, contrairement à Sardou, les morts de Stalingrad, sans qui nous serions aussi « en Germanie, à écouter je ne sais quoi, à saluer je ne sais qui ».

La guerre est une saloperie. Et si il faut savoir la faire parfois, dans ces (rares) cas là, on peut TOUJOURS regretter de ne pas avoir fait ce qui aurait pu l’empêcher, ou d’avoir laissé faire ce qui la provoquée. Ca vaut pour les guerres passées, comme pour la prochaine qui s’annonce.

Enfin «à contre courant», plus par son contenu (sur l’air de « Petit caniche ») que par son interprète Didier Super, que j’aime vraiment beaucoup et que j’ai déjà intégré ici.

 

Didier Super me fait hurler de rire. Pas vous ?

Non ?

Bon, tant pis.

...

Et maintenant, Musique de gauche, ou musiques que j’aime, tout simplement :

D’abord Léo Ferré (je veux bien rire avec Didier Super, mais faut pas déconner trop longtemps quand même ;0)

 

 

Et Brassens, pour l'humanité de cette chanson, bien bien loin des cons qui nous gouvernent au profit unique de quelques privilégiés bien décidés à le rester, quel qu'en soit le prix.

 

 

 Et enfin, "Peuples du monde", une chanson du groupe malgache SENGE (déjà citée ici)

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Découvrez Senge!

 

Alors,

Dégageons-les malfaisants !

Vite.

There Is No Alternative.

Arf !

Zgur_

 
 

11/08/2011

Non. La crise n'est pas arrivée comme un phénomène météo. Elle a des responsables bien humains, et ils ont des objectifs bien précis

Une des choses qui m'énèrvent le plus quand j'entend les commentaires sur les événements économiques qui se produisent, et notamment lors des crises économiques ou des krachs boursiers, c'est bien tous ces emprunts au vocabulaire le la météorologie.

En effet, parler de tempête boursière, de coup de tonnerre, d'ouragan, de tsunami a un objectif précis, celui de nous faire croire que ce qui arrive est du domaine de la nature des choses, alors qu'il s'agit bien de conséquences d'actions strictement humaines. Les marchés ne sont pas naturels, il sont le produits des hommes, tout comme leur fonctionnement.

Alors heureusement qu'il y a quelques films et livres (de plus en plus) pour nous expliquer le pourquoi et le comment de ces événements humains, trop humains. La rage qui nous étreint à les voir et les lire expliquent sans doute que certains préfèrent les camoufler sous les oripeaux de la météo.

Alors pour comprendre le pourquoi de la merde dans la laquelle nous sommes et dans laquelle nous allons vraisemblablement nous enfoncer de plus en plus, voici trois films ou livres hautement recommendables (parmi plein d'autres):

Tout d'abord, "Inside Job"un documentaire (Oscar 2011 du documentaire) à voir et à faire voir à tous :


Inside Job - Bande-annonce - VOST par SonyPicturesFr

 On peut voir le film ici. On peut l'acheter en DVD là.

 

Pour continuer, quelques extraits du livre de Paul Jorion qui nous annonce rien moins que "Le capitalisme à l'agonie".

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"Le secteur bancaire s’est écroulé, l’Etat s’est porté à son secours et est tombé à sa suite. La banque a alors grimpé sur les épaules de l’Etat, ce qui lui a permis de sortir du trou. L’Etat, lui, y est resté.

[…]

Nous ne traversons pas en ce moment l’une de ces crises du capitalisme qui lui son habituelles depuis deux siècles, mais sa crise majeure, celle de son essoufflement, et pour tout dire, celle de sa chute.

[…]

Ce qui conduit à penser que des systèmes comme le capitalisme marchent, c’est un double phénomène : premièrement le fait qu’il est objectivement très avantageux pour un petit nombre, et que cette minorité dispose, de ce fait, des moyens financiers qui lui permettent de promouvoir l’idée que « cela marche » (on pense ici au financement par les banques et des mécènes milliardaires, aux Etats-Unis, de facultés de «sciences » économiques où l’on produit des « théories » justifiant le comportement des banquiers et des milliardaires), et, deuxièmement, le fait qu’aux yeux de la masse – à qui l’on réussit à cacher la quasi-impossibilité pour elle d’accéder au petit groupe des bénéficiaires du système -, son exclusion du nombre des élus peut paraître imputable à un simple « incident technique » aisément réparable, l’initiative de le réparer ne semblant relever que de la volonté individuelle : «  Si je faisais un peu plus d’exercice… si je me levais un peu plus tôt le matin… » - autrement dit, le système tire partie de la prédisposition humaine à l’espérance.

[…]

La crise a généré une pléthore de faits invalidants le bien-fondé de la déréglementation et de la privatisation prônées par le libéralisme radicale qui s’est épanoui en Grande-Bretagne dans les années 70, puis aux Etats-Unis dans les années 80, avant de trouver son expression consommée en Europe dans le texte du traité de Lisbonne. Réduire la dette publique au cœur de la crise, c’est bien entendu agir à contretemps, mais l’erreur n’est pas commise de bonne foi : à défaut de pouvoir justifier la poursuite de la révolution ultralibérale au moment où sa nocivité a été amplement démontrée, on cherche des prétextes qui permettront de la proroger. Car si programme a trouvé sa réfutation dans la réalité, la volonté de le mener à son terme n’a pas faibli pour autant parmi ses partisans endurcis. Les faits comptent pour si peu aux yeux des idéologues. On s’en est donc pris sous couvert de rigueur, aux mesures de protection sociales qui avaient pourtant permis à certains pays – à la France en particulier, de s’en tirer bien mieux , dans les soubresauts de la crise, que bon nombre d’autres."

 

Les bénéficiaires de cette croisade ultraliberale veulent donc se poursuivre avec l'aide de leurs affidés qui essayeront comme par le passé de profiter le la "Stratégie du choc", comme décrite et dénoncée par Naomi Klein dans son livre et le documentaire qui en a été tiré :

 
LA STRATÉGIE DU CHOC - BANDE-ANNONCE par baryla

 

Naomi Klein nous dit "il n'y a plus d'effet de surprise, nous sommes devenus résistants au choc".

Rien n'est moins sûr pour la majorité des gens, soumis et bombardés par la propagande ordinaire de l'ordre libéral et de ses laquais et larbins des médias.

Alors,

Informons nous librement et ...

Dégageons-les !

Vite.

There Is No Alternative.

Arf !

Zgur_

 

 

08/08/2011

Jusqu’ici tout allait bien, ou presque (2) : et bientôt ça va cogner ...

Toujours dans le très bon livre d'Eric Veraeghe

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"En réalité, les entreprises financières ne peuvent faire leurs affaires que si et seulement si elles savent que le contribuable paiera en leur lieu et place. Sinon, elles doivent diminuer leurs profits en payant pour s'assurer contre des risques que des citoyens assurent gratuitement.

[...]

Si nous admettons l'hypothèse  que le discours répressif est d'abord adressé aux citoyens honnêtes, comme une intimidation larvée d'un Etat policier à l'usage d'éventuels contestataires de l'ordre, l'analyse de la politique sécuritaire prend un autre sens.

[...]

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Des affaires citées dans la presse, de citoyens en contravention simple sur la voie publique retenus pendant une nuit au poste de police sont devenues monnaie courante. Ces pratiques répressives ne visent pas à lutter contre la délinquance urbaine. Elle s'adressent aux citoyens ordinaires, dont la vie quotidienne est de plus en plus controlée par le pouvoir. L'objectif est de faire peur, de dissuader toute contestation, d'exprimer la force de l'appareil étatique.

La dérive sécuritaire que nous connaissons en France (répression policière, chasse aux étrangers, utilisation disproportionnée de la privation de liberté pour des faits mineurs, voire par simple intimidation, mais aussi développement de la télésurveillance, droits accrus pour les société de gardiennage privées, etc.) illustre la difficulté grandissante pour l'autorité publisue de mainteneir l'ordre social inégalitaire, en même temps  qu'elle dévoilela véritable fonction de l'état dans un système oligarchique. L'Etat n'a pas pour rôle de redistribuer les moyens ou d'organiser de façon rationnelle l'économie. Il n'est pas un acteur plus rationnel qu'une entreprise. Il est un outil de domination entre les mains de l'aristocratie, qui concourt plus particulièrement à dissuader le citoyen de se révolter."

 

La prédation des puissances financières est encore plus à l'oeuvre en ce moment (stratégie du choc), il suffit d'examiner les "propositions" que veut imposer la BCE aux pays contre son soutien (démantèlement de tous les système sociaux etc.).

Dégageons-les !

Vite.

There Is No Alternative.

Arf !

Zgur_

 

 

07/08/2011

Jusqu’ici tout allait bien, ou presque.

Un très bon livre à lire :

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 Extraits : 

"Les moyens de détourner l’attention des assujettis ne manquent pas. Entre l’incitation à la xénophobie que constitue régulièrement le discours sur l’insécurité, la stratégie de la division où l’on clive une France contre l’autre (celle qui se lève tôt contre celle qui se lève tard ; les fonctionnaires contre les salariés du secteur privé ; ceux qui partent tôt à la retraite contre les autres, etc.), les grandes manifestations sportives où des psychodrames préfabriqués de toutes pièces occupent les esprits, il faut être héroïque pour retrouver son latin."

[…]

Chacun perçoit, même obscurément que la République de notre enfance n’est plus faite pour tous, qu’elle obéit moins que jamais à des objectifs d’intérêt général. Son sens s’est perdu pour servir d’autres intérêts que ceux du peuple.

Si nous, les démocrates ne réagissons pas avec vigueur, nous ferons par notre passivité le lit d’idéologies et de réactions qui nous ont couté cher par le passé.

[…]

En réalité, les grandes fortunes ne sont pas entre les mains d’acteurs isolés, mus par un individualisme aventureux. La richesse est l’apanage de gens patients et prudents, qui fonctionnent comme de véritables groupes de pression. Ce point est important, car il contrevient à la représentation théorique d’un marché où se croisent vendeurs et acheteurs atomisés, négociant leurs tarifs à égalité. Les détenteurs de capital ne correspondent pas à cette description. Ils se sont constitués en syndicats familiaux, avec des règles de gouvernance strictes, comme celles de la famille Mulliez, et agissent en meute pour mieux défendre leurs intérêts.

Cette particularité explique largement leur succès, er notamment la surperformance de leurs actifs par rapports aux indices boursiers. Les fortunes familiales, loin du romantisme entrepreneurial, se dotent des moyens nécessaires à leur maintien et à leur expansion, malgré les avatars de l’économie. Leur cohésion collective est un élément essentiel de leur prospérité.

En ce sens, elles constituent bien une aristocratie. Elles sont mues par des intérêts communs liés à la sauvegarde de leur fortune et de leur position dans l’ordre social. Elles sont capables de se liguer ou de constituer des groupes de pression pour préserver cette position. Elles mènent des actions conscientes d’influence auprès des pouvoirs publics pour défendre leurs intérêts, obtenir des législations et des règlementations qui leur sont favorables.

[…]

 

L’illusion que la machine étatique est neutre et au service de ‘intérêt général doit être sérieusement corrigée. Si l’attachement des inspecteurs des Finances à l’intérêt général ne peut être nié en bloc, il faut toujours se souvenir qu’il s’agit d’un intérêt général conforme à la doctrine walrassienne de l’équilibre.

L’inspection des Fiances est une sorte de garante de la conception néo-classique de l’économie qu sein du service public, une forme de surmoi de la pensée unique de l’Etat. Elle est l’incarnation de cette aristocratie qui a capté à son profit notre organisation démocratique.

 

On verra très bien dans les prochains jours de quel coté va pencher l'activité de ceux qui nous gouvernent, qu'ils soient inspecteurs des Finances ou avocats d'affaires (comme Sarkozy).

Je crains d'avoir déjà la réponse.

Alors,

Dégageons-les !

Vite.

There Is No Alternative.

Arf !

Zgur_

06/08/2011

Un requiem pour traders et banksters : "All along the watchtower" (de Bob par Jimi)

--Le-Capitalisme-a-l-agonie---de-Paul-JORION.jpg
Clic clic sur la couverture

En trainant ça et là pour choisir la musique que j'ai promis de mettre ce week-end sur ce blog, j'ai recroisé par hasard cette chanson très connue dans l'interprétation de Jimi Hendrix, mais qui est une chanson de Bob Dylan.

Ses paroles me semblent parfaitement convenir à ce week-end de pré-apocalypse économique promise/prédite depuis quelques temps par quelques-uns.


 

 Jimi Hendrix All Along The Watchtower 

"There must be some kind of way out of here,"
Said the joker to the thief,
"There's too much confusion,
I can't get no relief.
Businessman they drink my wine,
Plowman dig my earth
None will level on the line, nobody offered his word, hey"
"No reason to get excited,"
The thief, he kindly spoke
"There are many here among us
Who feel that life is but a joke
But you and I, we've been through that
And this is not our fate
So let us not talk falsely now, the hour is getting late"

All along the watchtower
Princes kept the view
While all the women came and went
Barefoot servants, too

Outside in the cold distance
A wildcat did growl
Two riders were approaching
And the wind began to howl
*buisness man there, drink my wine,
Come and take my herb.
.
In french, ça donne :

Tout au long de la tour de guet

"Il doit y avoir un moyen de sortir d'ici",
dit le bouffon au voleur,
"Il règne une trop grande confusion,
je ne ressens aucun soulagement.
Les hommes d'affaires boivent mon vin,
les laboureurs creusent ma terre,
Personne à l'horizon ne sait ce que tout cela vaut."

"Aucune raison de s'énerver",
répondit gentiment le voleur,
"Beaucoup ici parmi nous
pensent que la vie n'est qu'une farce.
Mais, toi et moi, nous sommes passés par là,
et ce n'est pas notre destin,
Alors, ne parlons plus à tort maintenant, il commence à se faire tard." 

Tout au long de la tour de guet,
les princes continuaient à regarder
Tandis que toutes les femmes allaient et venaient,
les serviteurs aux pieds nus, aussi. 

Dehors au loin
un chat sauvage gronda,
Deux cavaliers approchaient,
le vent commença à hurler.

Hommes d'affaires, là-bas,  boivent mon vin
Viennent prendre mon herbe

Traduction de Pierre Mercy et Gérard Poillet
(et Zgur pour les deux derniers vers)

 

La version originale de Bob Dylan est écoutable ici.

Mais en ces temps de confusion, je continuerai à apprécier celle de Jimi Hendrix.

"There must be some kind of way out of here,"

Pas pour tout le monde, pas pour tout le monde.

Arf !

Zgur_


Le vrai visage du capitalisme

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Sous son masque au sourire figé,

Le Mickeypitalisme a mauvaise allure ces derniers temps.

Et souvenez-vous de Invasion Los Angeles

du génial cinéaste visionnaire John Carpenter

 

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A à plus, alors ?

Arf !

Zgur

 
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