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26/02/2009

NON A LA LOI HADOPI LIBERTICIDE ET INEFFICACE

Les gens qui nous gouvernent et ceux qui pondent les lois plus rapidement que les poules en batterie indutrielle ne comprennent rien à Internet mais tout au lobbying intensif des exploiteurs d'artistes.

HADOPI - Le Net en France : black-out

Cliquez-sur l'image pour en savoir plus

 

La parenthèse enchantée de la liberté grand public d'Internet va bientôt se refermer sur le retour du contrôle social, policier et privatisé des échanges, sous le pretexte que les pédohiles nazis y font rien qu'à voler les musiques des artistes d'Universal Music.

Bien des choses devraient être changées dans les lois régissant les droits de diffusion et d'auteurs des oeuvres musicales et filmiques. Mais les choix législatifs envisagés jusqu'à présent sont à la fois idiots, liberticides et inefficaces en ce qui concerne les droits des artistes.

Consternant et dangereux.

Comme tout ce que fait ce gouvernement de guerre sociale.

Fallait pas l'inviter.

Et faudra voter aux prochaines élections européennes.

Mais pour qui ?

Arf !

Zgur

Commentaires

Ils ne comprennnent pas grand chose à quoi que ce soit. D'ailleurs, PiratBay va sortir libre du tribunal? Et ça c'est moche pour Nègre. Une autre chose qui passe tellment près que jamais ses cheveux ne repousseront. Les Artistes demandent 50% des recettes, puisque la prod ne fait plus rien. Et ça c'est chic. D'ailleurs on va faire de même pour les auteurs de romans. 50% de CA.

Écrit par : martingrall | 26/02/2009

voter pour qui aux européennes ?

Je suis sur que tu as une (deux ? trois ?) petite(s) idée(s)...

Écrit par : jide | 27/02/2009

[...] sous le pretexte que les pédohiles nazis y font rien qu'à voler les musiques des artistes d'Universal Music. [...]

Et les jolis clips et films de Warner !
(Plus de son sur des centaines de vidéos sur youtube, même des vidéos familiales sur lesquelles des gens ont le culot de chanter "happy birthday to you" sans payer de droits, imaginez le manque à gagner...)

Écrit par : adrien (de rien) | 27/02/2009

Hadopi, c'est pipi !

(Je sais, je sais…)

"Et faudra voter aux prochaines élections européennes."

Moi, je dirais que t'es vraiment pas obligé. :-)

Écrit par : JBB | 27/02/2009

Voter aux européennes c'est apporter une caution démocratique à l'espace le moins démocratique qui soit - à part Guantanamo peut-être ?

Alors y-a-t-il un parti anti-européen et anti-ploutocratique dont on pourrait-être sûr qu'une fois sur place il va s'évertuer à démonter le joujou de nos bien-aimés putschistes constitutionnels ?

Si quelqu'un a une idée...........

Écrit par : 2Casa | 28/02/2009

T'as vu ce qu'en pense Eolas ?
c'est là :
http://maitre-eolas.fr/2009/02/27/1329-pas-de-blackout-chez-eolas
Intéressant aussi de ce point de vue.

Écrit par : BertranD | 02/03/2009

@ BertranD

Oui j'ai vu.
Il y en a d'autres, aussi.
Je vais y revenir très bientôt.

Paz y Salud !

Zgur

Écrit par : Zgur | 05/03/2009

Negre va devenir chauve et perdre de l'argent
Au-delà des critiques générales (voir la note de François Pellegrini) et d'ordre juridique qu'on peut émettre sur le projet de loi (voir à ce sujet le dossier de la Quadrature du Net (PDF)), sa pertinence face à l'état de la technique est à remettre en cause profondément ; l'April l'avait d'ailleurs signalé à la mission Olivennes dès son audition le 12 octobre 2007.5

Tout d'abord, le dispositif prévu par HADOPI sera inefficace parce qu'il sera rapidement, facilement et massivement contourné. En effet, le dispositif prévoit que des agents assermentés agissant pour le compte d'organismes de défense des auteurs, éditeurs et producteurs de musique et de films procèdent à une recherche pro-active d'infractions. Lorsque des internautes seront repérés en train d'échanger des œuvres sans autorisation par ces agents, leur adresse IP sera relevée avec la date, l'heure et les œuvres concernées. Ce constat sera ensuite transmis à l'HADOPI, qui identifiera les internautes via les fournisseurs d'accès à Internet grâce aux adresses IP relevées, et pourra dès lors engager le processus d'avertissement et de sanction prévu par le projet de loi.

Or l'adresse IP n'est pas à la base une donnée d'identification fiable des internautes. Elle peut de plus être usurpée, empruntée ou modifiée par les utilisateurs. Ainsi, le fameux tracker de torrents The Pirate Bay a d'ores et déjà annoncé que des adresses IP fictives (notamment françaises) seraient injectées afin de tromper les agents assermentés.6 Des chercheurs de l'Université de Washington ont par ailleurs démontré qu'il était possible de faire croire qu'une imprimante avait téléchargé des fichiers sur internet !7 Prétendre accuser et sanctionner sur la base d'une telle donnée n'est donc pas sérieux.

Il faut également songer au recours aux procédés d'anonymisation et de chiffrement. Un logiciel d'échange de pair à pair (ou peer-to-peer) comme OneSwarm rend totalement impossible l'identification des émetteurs et des récepteurs, chaque ordinateur anonymisant les transmissions qu'il relaie. Par ailleurs, déjà plus de 20% du trafic de pair à pair est chiffré et le chiffrement est de plus en plus proposé en standard dans les logiciels de pair à pair. On peut aussi citer le service TorrentPrivacy qui permet aux utilisateurs moyennant quelques euros par mois de télécharger en affichant une adresse IP américaine ou canadienne tout en chiffrant leurs données.

Avec des solutions aussi simples et disponibles que le chiffrement et l'anonymisation, le dispositif HADOPI aura bien du mal à repérer les internautes français qui échangent des œuvres sans autorisation. Quant aux "contre-logiciels" que la ministre Albanel imagine pour éviter le contournement,8 soyons certains que les services de police du monde entier rêveraient de pouvoir en disposer. La puissance de calcul requise pour casser un chiffrement comme celui utilisé par ces logiciels fait que seuls des services de renseignement s'y essaient et uniquement de façon ciblée. Les "contre-logiciels" de Mme Albanel utilisables pour lutter massivement contre le chiffrement relèvent donc simplement de la science-fiction.

Ajoutons que la généralisation des échanges chiffrés causerait un dommage collatéral fâcheux, en rendant « aveugles » les services de police : les échanges chiffrés des criminels qu'ils observent se retrouveraient alors noyés dans la masse immense des échanges d'œuvres entre particuliers. Les utilisateurs développeraient par ailleurs un sentiment d'impunité et on peut s'interroger sur la pertinence d'inciter toute une génération à basculer dans la clandestinité

Écrit par : denis | 14/03/2009

Les commentaires sont fermés.

 
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