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29/10/2008

Economie réelle contre économie virtuelle

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Lu aujourd'hui sous la plume de Christophe Alévèque dans le chaque semaine meilleur Siné Hebdo (Si, si!) :

"Pour défendre le capital, on parle en miliards, pour défendre l'emploi on parle en millions, donc l'économie réelle, c'est celle des millions et l'économie virtuelle, c'est celle des milliards."

C'est pourtant simple, non ?

Arf !

Zgur

 

23/10/2008

Soeur Emmanuelle est partie au paradis

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Arf !

Zgur

 

18/10/2008

Le retour de Lightnin'Hopkins : Mojo Hand

Comme le très court et magnifique morceau du guitariste Linghtnin' Hopkins que j'avais mis ici a été effacé de YouTube (et que je ne le retrouve malheureusement pas), en voici un autre, tout aussi magnifique :

 

Lightnin' Hopkins - "Mojo hand" (1964)

 

"Un mojo est une force spirituelle prenant possession du musicien, déformant sa conscience et le transformant en intermédiaire entre ce monde et une autre dimension où jaillit une musique cosmique.

Souhaiter une main mojo (Mojo hand) est simplement espérer avoir une connexion anatomique innée et permanente à son mojo, de manière à pouvoir y accéder sur demande."

 

Voilà !

Merci qui ?

Arf !

Zgur

 

 

A écouter aussi : les musiques de Zgur

 

13/10/2008

Les statistiques économiques selon Paul Krugman, nouveau prix Nobel d'économie

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Cette citation-là, je la gardais pour le moment idoine.

Il me semble que le jour où celui qui l'a écrite se voit décerner le Prix Nobel d'économie est parfaitement idoine, alors :

 

"Toute personne qui a vu comment on construit désormais les statistiques économiques sait qu'elles constituent en fait un sous genre de la science-fiction."

Paul Krugman, cité par John Saul in "Mort de la mondialisation" Payot 2007

 

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"Un sous genre de la science-fiction"

A la fin de l'envoi, il touche.

Alors ? Weird Fantasy ou Astounding stories ?

Mwwahaahahaharf !

 

Bon, plus sérieusement, on peut lire avec intérêt sur le site contreinfo.info les traductions en français des éditoriaux de Paul Krugman pour le New York Times.

 

Par exemple, cet extrait de l'édito "L’heure de vérité" du 9 octobre 2008 :

"[...] Où en sommes nous ?

La crise actuelle a commencé avec l’éclatement de la bulle immobilière, qui a provoqué une généralisation des défauts de paiement sur les prêts hypothécaire, provoquant de lourdes pertes pour de nombreux établissements financiers. Ce premier choc a ensuite été aggravé par des effets secondaires, comme le manque de capitaux propres qui a forcé les banques à vendre des actifs, ce qui a conduit à de nouvelles baisses sur leur valeur, qui ont provoqué encore plus de pertes, et ainsi de suite - en un cercle vicieux de « deleveraging. ». S’est alors installé un sentiment de perte de confiance dans les banques, y compris de la part des banques elles mêmes, qui a renforcé ce cercle vicieux.

Cette spirale descendante s’est accélérée après la chute de Lehman. Les marchés monétaires qui connaissaient déjà des difficultés, se sont alors bloqués. La seule chose que quiconque veuille encore acheter aujourd’hui, ce sont des bons du Trésor et une bouteille d’eau, dit la dernière plaisanterie qui fait le tour de la place.

Face à cette spirale descendante, les réponses des deux plus grandes puissances monétaires mondiales - USA et eurozone - ont été parfaitement inadéquates. [...]"

 

Clair, non ?

C'est autre chose que la mélasse qu'on nous sert à quelques exceptions près dans les soit-disant "grands" médias français.

Et, bon, le comité du Nobel n'allait pas non plus décerner le prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel de cette année à un disciple de Milton Friedmann, qui avait obtenu ce prix en 1976 et est mort deux ans trop tôt - en 2006 - pour adminrer la débacle de l'application de ses idées.

Arf !

Zgur

12/10/2008

Ce morceau devrait être un tube mondial : "Mari Hakuna" de Luis Mlhanga (+Régis Gizavo et David Mirandon)

Vous ne connaissez probablement pas le guitariste zimbabwéen Luis Mlhanga.

Je le connais depuis peu.

Pourtant, c'est un grand musicien très actif et connu en Afrique du Sud.

Il a déjà fait plusieurs disques et a dans son répertoire quelques chansons qui mériteraient de devenir des tubes mondiaux.

Plus particulièrement ce morceau-là, "Mari Hakuna" dont j'ai trouvé le clip suivant :

 

 

Mais dont j'aime encore plus la version enregistrée avec le génial accordéoniste malgache Régis Gizavo et son percussioniste David Mirandon (pas de clip, hélas, alors merci Deezer) :

 

De toutes façons, des musiciens à découvrir si vous ne les connaissez pas.

Parole de Zgur !

Arf !

Zgur

 

Bonus :

Le site officiel de Luis Mlhanga : www.louismhlanga.com

La bio (incomplète) de Luis MLahnga sur wikipedia (en anglais)

 

 

A écouter aussi : les musiques que j'aime

Mort de la globalisation : 1 - la promesse non tenue

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Un livre à lire, et pas cher : 9,50 €

 

"Les personnalités qui naguère déclaraient que les Etats-nations devaient se soumettre aux forces économiques clament aujourd’hui qu’on doit les renforcer pour faire face au désordre militaire global. Les prophètes de la globalisation qui répétaient «privatisez, privatisez, privatisez» avouent désormais qu’ils avaient tort, parce que l’Etat de droit national reprend de l’importance."

Dans cet extrait du début du livre "La mort de la globalisation" de John Saul publié en 2005 (dont je vous ai déjà parlé ici et ici) remplacez militaire par financier et vous avez la situation d’aujourd’hui. Le retour de l'Etat au secours de ceux qui n'ont eu de cesse d'en réduire l'importance !

Mais il faudra quand même aussi leur rappeller ,à ceux-là, les promesses qu'ils faisaient en vantant et vendant la globalisation et l'ultra libéralisme financier qui en fut le bras armé. Promesses synthétisées comme suit aux pages 27-28 de son livre :

La promesse liée à la globalisation était celle-ci :

Le pouvoir des Etats-nations est en voie de réduction

Ces Etats tels que nous les connaissons pourraient même mourir.

Dans l’avenir, le pouvoir échoira aux marchés globaux.

Dès lors, c’est l’économie, et non la politique ou les armées, qui façonnera les événements humains.

Libérés du cadre étroit des intérêts nationaux et des régulations inhibitrices, ces marchés globaux créeront petit à petit des équilibres économiques internationaux.

Ainsi résoudrons-nous finalement l’éternel problème des cycles à la hausse et à la baisse.

Ces marchés libéreront des vagues d’échanges. Et ces vagues à leur tour, produiront une vaste marée de croissance économique.

A son tour, cette onde de marée élèvera le niveau de tous les bateaux, y compris celui des pauvres, que ce soit en Occident ou dans les pays en voie de développement.

La prospérité qui en résultera remettra aux individus qui sont foulés au pied de passer de la dictature à la démocratie.

Bien sûr ces démocraties ne jouiront pas du pouvoir absolu des anciens Etats-nations. Nous verrons donc se racornir le nationalisme, le racisme et la violence politique irresponsable.

Sur le front économique, la taille des nouveaux marchés exigera des entreprises toujours plus grandes. Et la taille de ces dernières les élèvera au-dessus des risques de la faillite. Ce sera une autre source de stabilité internationale.

Ces multinationales seront tout près de détenir le leadership de la civilisation par les marchés. Elles deviendront presque des Etats virtuels. Et leur domination envahissante les rendra insensibles aux préjugés politiques locaux.

Tout cela créera les conditions d’une saine gouvernance, et non verrons émerger des gouvernements libérés de l’endettement. Le marché ne tolère pas moins.

Ces comptes publics stables, à leur tour, stabiliseront nos sociétés.

Bref, libérés des chaînes de l’entêtement des hommes, nous pourrons vaquer à nos intérêts individuels pour tendre vers une vie de prospérité et de bonheur général.

Les cycles de l’histoire auront été brisés.

L’histoire sera bel et bien morte.

 

Rien de moins que la fin de l'histoire, même si l'expression s'est faite plus discrète ces dernières années.

Je partage l'avis de John Saul qui poursuit plus loin:

On ne peut manquer de remarquer la naïveté politique qui affleure lorsque les économistes traitent du monde dans son intégralité.

 

Pourtant, si une bonne part de cette promesse a malgré tout été réalisée, principalement en terme d'augmentation du commerce.

Pourquoi alors tant d’aspects de la globalisation et de sa promesse s’évanouissent-ils ? […°]

Parce qu’il semble de plus en plus que même les promesses remplies n’ont pas l’effet attendu.

Prenez l’explosion révolutionnaire des marchés monétaires. La plus grande partie des mouvements de change sont spéculatifs et ne concernent pas des investissements ou de la création de richesse. »

« L’idéologie globaliste est elle alors un échec complet ? Pas du tout. C’est seulement que lorsque des gens normaux considèrent notre situation, ils ne voient pas une relation équilibrée entre la promesse et le résultat. »  […]

« Le déséquilibre entre une croissance spectaculaire de la richesse sur le papier, une croissance marginale de la richesse réelle, et une baisse des moyens publics et sociaux suggère une nouvelle forme d’inflation – une vaporisation d’argent par obsession excessive pour l’économie de la consommation et toute une gamme d’activités de marchés imaginaires, comme le révèlent les marchés monétaires et le monde des fusions-acquisitions. »

 

"Une vaporisation d’argent" !

On est en plein dedans, non ?

Arf !

Zgur

 

A SUIVRE ...

 

08/10/2008

La confiance revient chez les financiers qui font dans leur froc

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Dommage, la couverture date d'août 2007, ou lorsque

Christine Lagarde se révèle aussi clairvoyante que Germaine Tessier.

 

Alors,

 

Quand les bourses chutent,

 

Quand les sphincters financiers se relachent à force d'avoir trop serré les fesses,

 

Il faut absolument que la confiance revienne :

 

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Amis financiers, ayez confiance !

Faites des stocks !

Ce n'est qu'un début.

Arf !

Zgur

04/10/2008

Un harmonica pour le week end : Sonny Boy Williamson

 

Pas vraiment le temps de quoi que ce soit...

Et dans les trente-sixième dessous

Nine below zero ...

 

 

Sonny Boy Williamson - Nine below zero (1963)

 

Le Blues,

L'harmonica,

Sonny Boy Williamson.

 

Merci qui ?

Arf !

Zgur

 

 
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