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30/08/2008

Une couverture odieusement raccoleuse du magazine Marianne sur le patronat

Billet du 30.08.2008. Liens  MàJ le 22.08.2017

 

"Les « unes » de Marianne sont à la l’actualité sociale et politique ce que les « unes » de Gala sont à la vie artistique et culturelle."

nous dit dans sa grande sagesse le site de critique des médias ACRIMED.

 

Pour illustrer son propos, je prendrai volontiers l'exemple de cette "Une" datée de fin novembre 2007 :

 
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Et ces quelques extraits  tirés du dossier de Marianne (et librement accessibles dans les archives gratuites du magazine) :

"Outre le lobbying parlementaire et ministériel, les stratèges de l'UIMM investissent la presse qu'ils cherchent à influencer par tous les moyens, en espérant que, «par son réalisme, par sa documentation, par ses études et ses enquêtes, objectives mais orientées, elle équilibrera les excitations et les divagations politiques». Des équipes déjeunes diplômés se mettent à la disposition des journalistes avec l'objectif de «ne pas avoir l'air de défendre des intérêts mais seulement des idées et des principes» comme le recommandent les directives de l'UIMM. Qui prend des parts dans des journaux telle la Journée industrielle, en 1918, ou crée ses propres médias. Le Bulletin quotidien, par exemple, est la première «lettre confidentielle», diffusée quotidiennement par cyclistes à 1 000 exemplaires à une élite d'abonnés: parlementaires, journalistes, dirigeants syndicaux, hauts fonctionnaires."

[...]

«Le lecteur doit être incité à tirer des conclusions dans un sens systématiquement favorable aux thèses soutenues. Seuls les spécialistes d'une question peuvent être en mesure de déceler les points sur lesquels s'effectue le passage de l'information à la propagande.»

[...]

"La publication en 1963 de Pour une réforme de l'entreprise, de François Bloch-Lainé, mobilise l'UIMM. Ce grand commis de l'Etat plutôt proche de De Gaulle propose que les conseils d'administration des entreprises s'ouvrent aux salariés à égalité avec les actionnaires. Il se dit aussi favorable à la création de sections syndicales d'entreprise. Le livre connaît un succès de librairies, notamment chez les cadres. De Gaulle l'invite publiquement à venir en parler avec lui. L'UIMM réagit en finançant des libelles contre le livre et en s'activant auprès des journalistes."

On y rappelle d'autres bien belles histoires, sur des personnages ou des événements de notre histoire sociale plus ou moins lointaine.

"Gaulliste de gauche, Louis Vallon propose avec l'accord de l'Elysée un dispositif- participation et actionnariat - traduisant l'idée gaullienne de rééquilibrage entre le capital et le travail aussi bien en termes de pouvoir que de revenu. Le patronat parle de «projets aberrants» qui constituent une «menace pour la vie et le développement de l'entreprise». Les experts de l'UIMM remontent au créneau avec brochures et argumentaires auprès de la presse économique. Mais ils ont vite compris qu'ils avaient des alliés dans la place, notamment avec Georges Pompidou, Premier ministre peu séduit par l'utopisme gaulliste. L'ordonnance du 17 août 1967, préparée à Matignon par Edouard Balladur, conseiller de Georges Pompidou, réduit à néant l'idée originelle de «partage du pouvoir patronal».

[...]

"Pour limiter l'intrusion de «l'Etat socialiste» [en1981], François Ceyrac prend les devants en relançant la politique contractuelle avec les syndicats. Il propose la cinquième semaine de congés, et la réduction du temps de travail. Mais l'UIMM constate vite que Mitterrand fait le travail à sa place. En finir avec les communistes? C'est lui qui y parviendra finalement avec leur entrée au gouvernement, qui se révélera le baiser qui tue. Défendre le libéralisme contre le collectivisme? Le sacre de l'entreprise, qu'il n'est plus question de réformer, et de ses héros, les «entrepreneurs», les «gagnants», va devenir la ligne politique du mitterrandisme jusqu'à l'«argent fou» des années 90. La CFDT, qui a fait le deuil de l'autogestion, devient fréquentable."

Source :  https://www.marianne.net/societe/1901-2007-un-siecle-de-j... par Eric Conan

 

On pourra aussi lire utilement cet article là : https://www.marianne.net/societe/1972-1973-la-tentation-d...

"François Ceyrac a compris le rôle croissant des médias et monte un énorme service de presse qui va «au contact» avec les journalistes, tout en leur proposant de quoi arrondir leurs fins de mois: c'est le début des «ménages», piges pour journaux d'entreprise, «training» de patrons, diverses collaborations aux tarifs très généreux offertes sans limites."

 

Ces deux articles n'ont été que peu lus (respectivement 63 et 17 fois à ce jour (2008), à en croire les stats mentionnées sur le site de Marianne ), sans doute parce qu'ils ne sont pas correctement indexés.

Pas comme celui-ci de Philippe Cohen : "Sarkozy veut-il enterrer les affaires ? Le scandale de l'UIMM"  de début novembre 2007, qui a été lu, lui, plus de 15500 fois :

"on se dit que personne n'a intérêt à ce que l'enquête aille jusqu'au bout. Le patronat tout d'abord. Laurence Parisot a fait sourire – et grincer quelques dents – en faisant mine de découvrir l'affaire, puis en évoquant des «secrets de famille» que beaucoup savaient «inconsciemment». Sarkozy et le gouvernement ? Le Medef ne compte pas parmi ses ennemis. Et surtout, la poursuite de l'enquête pourrait poser des questions sur le comportement des ministres de l'économie. Le dossier publié par l'Express cette semaine cite le cas de Thierry Breton. Mais ignore curieusement celui de Nicolas Sarkozy, ministre des Finances en 2004"

Les syndicalistes ont encore moins intérêt à voir leurs représentants épinglés dans des tractations secrètes effectuées à l'insu de leurs mandants. L'image, déjà médiocre, de leurs organisations, n'y survivrait pas.

Reste les journalistes. En théorie, les médias auraient tout intérêt à jouer leur rôle dans cette affaire : ils retrouveraient une image d'indépendance et «vendraient du papier». C'est peut-être pour cette raison que, du côté de l'UIMM, on a fait passer le message à certains journalistes : attention, nous pourrions aussi sortir des dossiers concernant certains d'entre vous. À bon entendeur… Il est vrai que, sur ce dossier, les journalistes en charge de la rubrique sociale n'ont guère montré leurs capacités à enquêter sur le dossier...

 

Tous ces mots résonnent curieusement à mes oreilles aujourd'hui après les déclarations de François Chérèque sur l'amnistie envisagée et proposée par Sarkozy pour les protagonistes de l'affaire de la caisse noire de l'UIMM, patrons et syndicalistes bien sûr, mais aussi sans doute et surtout hommes politiques (sans compter certains journalistes).

Heureusement que Acrimed complétait sa critique (pas vraiment dénuée d'arguments et d'exemples valables) des "Unes" de Marianne  par "il arrive que les enquêtes de Marianne vaillent mieux que ses titres."

Oui, parfois.

Arf !

Zgur

 

26/08/2008

Vomi

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"Si tu bois systématiquement quelque chose qui a déjà un goût de vomi au départ, tu n'est pas dépaysé quand tu dégueules à la fin"

in "La position du tireur couché" de Jean Patrick Manchette

 

au contraire de ce qui se dit chez les marins avant l'embarquement :


"Mangez beau, vous risquez de le revoir"

 

Mwarf !

 

Zgur

 

 

Spéciale dédicace aux  "La position du tireur couché". Le prochain sera "Nada" dont le film qu'en tira Claude Chabrol m'avait fort ému, enfant, lors d'une diffusion télévisée ;0)

 

23/08/2008

Il faut que le gouvernement arrête d’envoyer des enfants se faire tuer, se faire trucider dans un stand de tir organisé

Citée dans Libération et commentée par Dominique dans son Petit Champignac Illustré (où je l'ai découverte), cette déclaration d'un des parents de soldat français mort en Afghanistan :

"Il faut que le gouvernement arrête d’envoyer des enfants se faire tuer, se faire trucider dans un stand de tir organisé, car pour une première mission, c’était mission impossible. On n’envoie pas des enfants qui n’ont qu’un an de formation sur un front qui est horrible», a regretté Joël Le Pahun, le père de Julien qui allait avoir 20 ans mercredi."

 

Cela m'a suggéré un petit rappel historique, que je ferai, encore en musique, avec un tube de 1985 :

"Pendant la deuxième guerre mondiale, l'âge moyen du soldat sur le champ de bataille était de 26 ans.

Au Vitenam, il était de 19 ans."

 

Paul Hardcastle "19" (1985)

 

"In 1965 Vietnam seemed like just another foreign war,
but it wasn't.
It was different in many ways, as so were tose that did the fighting.
In World War II the average age of the combat soldier was 26...
In Vietnam he was 19.

In inininininin Vietnam he was 19.


(TV announcer's voice)
The shooting and fighting of the past two weeks continued today
25 miles west of Saigon
I really wasn't sure what was going on (Vet's Voice)

Nininini Nineteen, 19, Ni-nineteen 19
19,19,19,19

In Vietnam the combat soldier typicaly served a twelve month tour of duty but
was exposed to hostile fire almost everyday
Ninininininininininin 19 nininininninin 19

Hundreds of Thousands of men who saw heavy combat in Vietnam were arrested
since discharge
Their arrest rate is almost twice that of non-veterans of the same age.
There are no accurate figures of how many of these men have been incarcerated.
But, a Veterans Administration study concludes that the greater of Vets
exposure to combat could more likely affect his chances of being arrested or
convicted.

This is one legacy of the Vietnam War

(Singing Girls)
All those who remember the war
They won't forget what they've seen..
Destruction of men in their prime
whose average was 19
Dedededededede-Destruction
Dedededededede-Destruction
War, War
Dededede-Destruction, wa-wa-War, wa-War, War
Dedededededede-Destruction
War, War

After World War II the Men came home together on troop ships, but the Vietnam
Vet often arrived home within 48 hours of jungle combat
Perhaps the most dramatic difference between World War II and VietNam was
coming home.. .none of them received a hero's welcome
None of them received"

 

"« Je veux savoir pourquoi mon fils est mort » s’est exclamé le père d’un des soldats.

« Je veux savoir pourquoi mon fils est allé tuer » aurait pu être la question subsidiaire."

C'est la bonne question que pose Viktor Dedaj dans legrandsoir.info, la bonne question pour laquelle on attend une vraie réponse et pas seulement un discours de circonstance.

Parce que :

"la guerre, c'est sale, cela pue, cela tue, ça sent la pisse, les excréments dans le pantalon, la poussière, la boue, la crasse, la sueur, le sang, la charogne."

(Sans compter les dégâts mentaux liés aux traumatismes et au stress - voir http://tinyurl.com/5eg8oj )

Et surtout parce que :

"Quelles que soient les origines et la catégorie sociale de dizaines d’afghans interrogés, l’attitude brutale des militaires américains est désormais l’obstacle numéro 1 à la pacification. Les militaires américains font détester chaque jour un peu plus les occidentaux. [...]

Chaque jour, des militaires sous commandement américain tuent des civils. Non pas en dommages collatéraux, comme chaque guerre en cause inévitablement. Mais par nonchalance, peur et bêtise dans les opérations militaires, et incompréhension des réalités politiques."

Ce n'est pas un vulgaire pacifiste anti américain qui dit ça mais Philippe Juvin, UMP, Maire de La Garenne-Colombes, Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine, et réputé proche de Nicolas Sarkozy. (cité par Viktor Dedaj dans son article)

 

Alors ...

Si "La guerre est une chose trop sérieuse... pour la confier à des militaires", comme  disait Clémençeau, elle est aujourd'hui, chez nous, entre les mauvaises mains de celui qui rit dans les cimetières.

Vraimentpas de quoi rire.

Paz y salud

Zgur

 

 

(surtout, évitez - sauf pour le kitsch - la version de "19" avec Yves Mourousi)

22/08/2008

Le libre échange est un système Perdant Perdant

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"En fait, on est en train de découvrir, à l'échelle planétaire que le libre-échange au stade actuel est un système perdant/perdant pour tout le monde, c'est-à-dire tout à fait autre chose que ce que l’on pensait. Du point de vue des pays développés, ce qui est tout à fait fascinant, c'est la façon dont le libre-échange nous a ramené à la vieille contradiction du capitalisme, qui était celle de l'insuffisance structurelle de la demande. Maintenant, les entreprises ne pensent plus produire pour un marché intérieur, mais pour l'extérieur. Elles se sont donc remises à considérer les salaires comme un coût pur qu'il faut comprimer.

Je considère que si les entreprises comme a priori légitimes et si toutes les entreprises de tous les pays de la communauté européenne, des États-Unis, du monde développé se mettent, les unes après les autres, à comprimer leur salaire, vous avez ce que l'on a actuellement, c'est-à-dire une insuffisance de la demande globale et un monde en contraction.

Les revenus diminuent et, bien entendu, les revenus de l'État vont suivre. Il faut tout diminuer, diminuer le nombre des maternités, des fonctionnaires, des enseignants. Tout doit suivre les revenus finalement. On est dans cette logique et cette logique, je dirais, est celle du libre-échange au stade de la maturité."

Emmanuel Todd (la suite là)

 

Une belle vision de comptable, ou de "cost-killer".

Mais bien sûr, tous ne seront pas perdant dans un vrai projet de civilisation sarkozyste qui nous mène vers l'abîme, et vers l'économie de guerre (et ses profiteurs).

Pas vraiment de quoi rire.

Zgur

 

 

L'illustration est celle de l'imitation artist

21/08/2008

W pour Watchmen - Qui surveille les gardiens ?

La bande annonce de l'adaptation d'une de mes BD préférées : Watchmen - les gardiens :

 

 

Alors, adaptation géniale ou trahison ?

Il va falloir attendre un peu ...

Le 18 mars 2009.

En attendant je vais relire la BD d'Alan Moore et Dave Gibbons.

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Arf !

Zgur

 

Site officiel : www.watchmenmovie.co.uk/intl/fr/

20/08/2008

Grande découverte de nos dirigeants et de nos médias: l'eau, ca mouille! et la guerre, ça tue!

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Des morts et des blessés français en Afghanistan (peut-être dus en partie à un "friendly fire, un "tir ami") et le tamtam militaro-larmoyant retentit de plus belle dans nos medias hypnotisés par la pose sarkozyenne dressée sur ses ergots à talonnettes.

C'est le degré zéro de l'analyse geo-politique, remplacée par l'émotion, cette peste des medias d'information.

Mais le but de toutes ces dégoulineries et propagandes guerrières ne serait-il pas de nous convaincre qu'il serait plutôt indécent de réclamer aujourd'hui une RTT (ou le maintien d'un système social acquis et crée au lendemain d'une guerre) quand nos valeureux piou-pious se font dézinguer pour nous aux marches de l'empire ?

...

Hein ?

Ne serait-il pas ?

Journalisme de propagande et d'enfumage.

Alors spéciale dédicace à tous ceux qui croient ou veulent nous faire croire qu'envoyer des soldats à la guerre ne leur fait risquer que de se casser un ongle :

"La guerre, c'est bon à quoi ?

A absolument RIEN !"

 

La guerre, la vraie, n'est pas un jeu vidéo.

"La guerre n'a qu'un ami : le croque-mort"

 

War, huh, yeah
What is it good for
Absolutely nothing
Uh-huh
War, huh, yeah
What is it good for
Absolutely nothing
Say it again, y'all

War, huh, good God
What is it good for
Absolutely nothing
Listen to me

Ohhh, war, I despise
Because it means destruction
Of innocent lives

War means tears
To thousands of mothers eyes
When their sons go to fight
And lose their lives

I said, war, huh
Good God, y'all
What is it good for
Absolutely nothing
Say it again

War, whoa, Lord
What is it good for
Absolutely nothing
Listen to me

War, it ain't nothing
But a heartbreaker
War, friend only to the undertaker
Ooooh, war
It's an enemy to all mankind
The point of war blows my mind
War has caused unrest
Within the younger generation
Induction then destruction
Who wants to die
Aaaaah, war-huh
Good God y'all
What is it good for
Absolutely nothing
Say it, say it, say it
War, huh
What is it good for
Absolutely nothing
Listen to me

War, huh, yeah
What is it good for
Absolutely nothing
Uh-huh
War, huh, yeah
What is it good for
Absolutely nothing
Say it again y'all
War, huh, good God
What is it good for
Absolutely nothing
Listen to me

War, it ain't nothing but a heartbreaker
War, it's got one friend
That's the undertaker
Ooooh, war, has shattered
Many a young mans dreams
Made him disabled, bitter and mean
Life is much to short and precious
To spend fighting wars these days
War can't give life
It can only take it away

Ooooh, war, huh
Good God y'all
What is it good for
Absolutely nothing
Say it again

War, whoa, Lord
What is it good for
Absolutely nothing
Listen to me

War, it ain't nothing but a heartbreaker
War, friend only to the undertaker
Peace, love and understanding
Tell me, is there no place for them today
They say we must fight to keep our freedom
But Lord knows there's got to be a better way

Ooooooh, war, huh
Good God y'all
What is it good for
You tell me
Say it, say it, say it, say it

War, huh
Good God y'all
What is it good for
Stand up and shout it
Nothing

 

Paz y  salud !

Zgur

 

Photo du National Post canadien, trouvée là.

Bonus :

La chanson "War", manifeste anti guerre au Vietnam, a été écrite en 1969 par Norman Whitfield and Barrett Strong. Chantée d'abord par les Temptations, elle sortit en simple chantée par Edwin Starr et atteint le n°1 au Billboard (Source Wikipedia)

16/08/2008

Discrétion olympique

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"J'ai la grâce ? Mieux, j'ai l'amnistie!"

 

En tout cas, il y en a un qui est bien discret en ces Jeux Olympiques, c'est GUY DRUT, UMP et pourtant, toujours membre français du Comité International Olympique par la grâce (et l'amnistie) de jacques Chirac.

Aucun journaliste n'a pensé à l'interviewer ?

Est il seulement en Chine?

Ah si! J'ai trouvé ça :http://jo.sport24.com/pekin-2008/article/une-vague-d-emot...

Et on devrait quand même le voir et l'entendre lors de la finale du 100m Haies.

"A chaque jour suffit sa haie, selon l'adage de notre ami Guy Drut!" nous disait Dominique de Villepin le 26 mai 2006

En se foutant grandement de notre gueule à tous.

Arf !

Zgur

 

 

15/08/2008

Allez c’est parti, oui, ça va aller Il a tout pour gagner OUUUIIII ah Non, allez ALLLLLEZ ALLEZ VAS Y y OUIIII oooUIIII ahhh non NOOONNN Maais C’EEEEST PAS VRAI MEERDDDE, C'EST PAS POSSIBLE CA NOOOOooooon arghhhhh !

C'est en gros le niveau informatif des commentaires journalistiques des épreuves sportives des Jeux olympiques où concourrent des français(e)s.

 

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Nationalisme cocardier poussé à l'extrême.

Un sale ouzbek a battu notre beau Riiner promis aux plus dorées des médailles ? Pouah et mépris dans le ton du journaliste.

Le prochain qui me parle d'objectivité journalistique, je lui fait un osoto gari des familles.

Fatigant ...

Arf !

Zgur

 

 

 

 
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